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        <title></title>
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        <link>http://www.sbqc.org/sbqhov2/</link>
        <lastBuildDate>Sun, 05 Sep 2010 15:41:59 +0100</lastBuildDate>
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            <title>M. Alvaro Uribe est nommé vice-président de la commission mise en place par l’ONU Enquête ...</title>
            <link>http://www.sbqc.org/sbqhov2/index.php?module=newsmodule&amp;action=view&amp;id=724&amp;src=@random4913adc531fa5</link>
            <description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;En juillet dernier, le Conseil des droits de l’homme (CDH) de l’Organisation des Nations unies (ONU) a désigné trois experts chargés d’enquêter sur le raid meurtrier mené par des commandos israéliens contre une flottille humanitaire internationale, le 31 mai. Transportant des centaines de défenseurs des droits des Palestiniens, celle-ci s’apprêtait à contourner le blocus illégal de la bande de Gaza pour y livrer de l’aide humanitaire. Indignant l’opinion internationale et provoquant une grave crise entre Israël et la Turquie, l’abordage et l’emploi de la force s’étaient soldés par la mort de neuf passagers turcs et par des dizaines de blessés.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Hostile à toute investigation de ce type, Tel Aviv avait rejeté celle du CDH, la déclarant prématurée, dans la mesure où sa propre commission d’enquête était en cours. Toutefois, et pour la première fois, le premier ministre Benjamin Netanyahou a accepté qu’Israël coopère avec un autre panel de quatre experts, dont le secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-Moon, a annoncé, le 2 août, la constitution (1). « A partir du moment où la commission est crédible, objective, cela ne nous pose pas de problème », a déclaré M. Mark Regev, le porte-parole du gouvernement israélien.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;« Crédible », on peut en douter – sauf s’il s’est agi de la doter d’un « expert en massacres » particulièrement compétent. En effet, présidée par l’ancien premier ministre néo-zélandais Geoffrey Palmer, qu’assisteront un Turc et un Israélien, elle aura comme vice-président… le chef de l’Etat colombien, Alvaro Uribe, dont la gestion à la tête du pays, commencée en 2002, s’achève le 7 août, au terme de son second mandat. Compte tenu de son expérience personnelle, le nombre « limité » – on serait presque tenté d’écrire « ridicule » – des victimes ne devrait guère le perturber ni l’amener à bousculer le gouvernement israélien.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;C’est en effet durant ses huit années à la Casa Nariño (2) que les hauts responsables du Département administratif de sécurité (DAS), la police politique colombienne, qui dépend directement du président de la République, ont chargé des chefs paramilitaires d’assassiner des milliers d’opposants – parmi lesquels, de 2002 à 2008, quatre cent trente syndicalistes. C’est à l’ombre de la directive ministérielle n° 29 de novembre 2005 – qui établit le paiement de récompenses pour la capture ou la mort de guérilleros – que s’est développée la pratique des « faux positifs » : la justice colombienne a actuellement entre les mains les dossiers de mille neuf cent quatre-vingt neuf hommes abattus de sang froid par des militaires et ensuite revêtus d’uniformes destinés à les faire passer pour des insurgés morts au cours d’affrontements.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Selon le Bureau d’étude des droits humains et du déplacement forcé (Codhes), sur les quatre millions de personnes déplacées de force depuis 1985, trois millions l’ont été sous le gouvernement de M. Uribe (3). Chaque semaine donne lieu à la découverte d’une fosse commune, œuvre des paramilitaires, dans un département ou un autre du pays. Lors d’une audience publique tenue le 22 juillet dernier, une délégation composée de six membres du Parlement européen, de trois députés britanniques, trois délégués espagnols et deux américains, et de dix dirigeants syndicaux de divers pays, a confirmé l’existence à La Macarana (département de Meta), du plus grand de ces charniers, imputable, celui-ci, tant aux paramilitaires qu’à la force d’élite de l’armée (la Fuerza de Tarea Omega) déployée dans la région (4). Selon les estimations, environ deux mille corps de victimes d’exécutions extrajudiciaires pourraient y avoir été jetés.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En vertu de la loi Justice et paix, entrée en vigueur en juillet 2005, dans le cadre d’une pseudo démobilisation, M. Uribe a octroyé à trente mille paramilitaires une amnistie de fait. L’extradition de quatorze de leurs chefs aux Etats-Unis, lesquels entendent les juger pour « narcotrafic », a permis d’éviter que leurs témoignages, devant la justice colombienne, ne révèlent l’horreur de leurs crimes et, surtout, les complicités dont ils ont joui, au cœur même du pouvoir, dans la pratique du terrorisme d’Etat. Elle n’a pu toutefois empêcher la mise en examen ou l’incarcération de quatre-vingt-cinq élus et ex-élus « uribistes » – dont deux anciens présidents du Sénat – pour leurs liens avec les milices d’extrême droite.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pour ne pas sombrer dans une analyse exagérément négative, on précisera que la nomination de cette « importante personnalité » (dixit M. Ban Ki-Moon) sera d’un grand secours à la commission d’enquête si, d’aventure, certains de ses interlocuteurs rechignaient à fournir les « clarifications et informations complémentaires » nécessaires à l’établissement des faits. M. Uribe est en effet passé maître dans ce type d’activité. Le 9 juillet, témoignant devant un procureur de la Cour suprême, M. Fernando Tabares, ex-directeur du renseignement du DAS, a précisé que tous les ordres donnés à la police politique, et qui ont abouti au scandale des chuzadas – écoutes illégales et espionnage de magistrats de la Cour suprême, de journalistes et d’opposants –, l’ont été par M. Bernardo Moreno, secrétaire général de la présidence de la République ; un très proche de M. Uribe, de plus en plus menacé par la justice et qui perdra le 7 août l’impunité liée à sa fonction.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;« J’espère sincèrement que [cette commission d’enquête] contribuera au processus de paix, ainsi qu’à l’amélioration des relations entre Israël et la Turquie », a déclaré M. Ban Ki-Moon. A défaut d’une contribution à un quelconque processus de paix en Colombie ou à l’amélioration des relations entre ce pays et ses voisins équatorien et vénézuélien, que M. Uribe a détériorées à l’extrême, on l’espère sincèrement aussi. Mais, en tout état de cause, « sa très grande expérience en matière de paix, de sécurité et de droit international » (selon la représentante permanente de Bogotá devant les Nations unies, Mme Claudia Blum) ne devrait guère mettre Tel Aviv en difficulté. Une longue histoire lie Israël et la Colombie.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En 1983, Carlos Castaño, l’un des chefs paramilitaires les plus sanguinaires, a reçu un entraînement militaire en Israël, comme il l’a révélé lui-même, avant sa mort, dans son livre Mi Confesión (Ma confession) (5). L’un de ses collègues en assassinats de masse, M. Salvatore Mancuso, a bénéficié du même accueil chaleureux. En 1987, des officiers de la XIIIe Brigade contacteront M. Ytzhak Maerot Shoshani – bien connu du haut commandement militaire pour avoir représenté la firme Israel Trading Corporation, qui, depuis 1980, vendait du matériel de guerre au ministère de la défense colombien. C’est par son entremise que sera organisée l’arrivée à Puerto Boyacá (province de Magdalena Medio), au début de 1988, de cinq « conseillers » israéliens (et onze britanniques), sous les ordres de M. Yahir Klein, colonel de réserve de l’armée israélienne, fondateur de la compagnie Hod He’hanit-Spearhead Ltd, prestataire de services en matière de sécurité. Durant quarante-cinq jours, dans la finca (6) « La Cincuenta », ces mercenaires formeront les narcoparamilitaires aux techniques les plus raffinées (7). Pour cette seule année 1988, la « sale guerre » fera deux mille morts civils dans la zone bananière d’Urabá.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Depuis, dans un cadre plus conventionnel, les relations n’ont jamais cessé. Depuis 2005, Israël est le premier fournisseur de la Colombie en matériel belliqueux (armes légères, drones, systèmes de surveillance et de communications). Ministre de la défense de M. Uribe (et, à partir du 7 août, nouveau président du pays), M. Juan Manuel Santos a reconnu que Bogotá avait discrètement recruté d’anciens officiers de l’armée israélienne pour former les forces de police à l’action contre-insurrectionnelle (8). Au lendemain de la libération de Mme Ingrid Betancourt (enlevée et retenue par les FARC depuis 2002), M. Juan Hurtado Cano, ambassadeur de Colombie en Israël, confirmait, lui, « le haut niveau de coopération militaire entre les deux pays dans la lutte contre le terrorisme (9) . »&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Déjà récipiendaire de la Médaille d’or de l’humanitarisme (!), décernée par l’organisation juive B’nai B’rith (Les Fils de l’Alliance), totalement alignée sur Tel Aviv, M. Uribe a été honoré d’un award (prix), le 3 mai 2007, à Washington, par l’American Jewish Committee (Comité juif américain, AJC), car, d’après M. E. Robert Goodkind, son président, il est « un allié dévoué des Etats-Unis, un bon ami d’Israël et du peuple juif, et un ferme partisan de la dignité humaine et du développement en Colombie et dans les Amériques ».&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Dans ces conditions, M. Ban Ki-moon ayant préalablement discuté de la composition du panel avec le ministre israélien de la défense, Ehud Barak, en visite à New York, on ne s’étonnera pas que Tel Aviv n’ait émis aucune objection à l’existence d’une « commission d’enquête » comprenant un acteur aussi « impartial ». Ni que Washington s’en soit hautement félicité. Quant à M. Ban Ki-Moon, il a manifesté son enthousiasme, le 2 août : « Aujourd’hui, je suis très heureux d’annoncer la création de ce panel. C’est un développement sans précédent. »&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;« Sans précédent » est effectivement l’expression qui convient.&lt;br /&gt;
Maurice Lemoine&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;(1) Le groupe d’experts entamera ses travaux le 10 août et soumettra un premier rapport d’ici à la mi-septembre&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;(2) Le siège de la présidence colombienne.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;(3) Cf. Amnesty International, « “Laissez-nous vivre en paix !” Les civils, victimes du conflit armé en Colombie », octobre 2008.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;(4) Hasard ? Déployant un énorme rideau de fumée, c’est précisément ce 22 juillet que M. Uribe a déclenché une grave crise avec son voisin vénézuélien, l’accusant d’accueillir et de protéger, sur son territoire, quatre-vingt-sept campements et mille cinq cents guérilleros de l’Armée de libération nationale (ELN) et des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC). Ces « révélations » ont totalement occulté dans les médias, et continuent de le faire, « la fosse commune de La Macarena » – d’ailleurs connue depuis plusieurs mois sans provoquer aucun émoi.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;(5) Carlos Castaño (avec Mauricio Aranguren Molina), Mi Confesión, Editorial Oveja Negra, Bogota, 2001.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;(6) Propriété agricole.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;(7) Le 27 août 2007, M. Klein a été interpellé en Russie.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;(8) Semana, Bogotá, 10 août 2007.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;(9) « Intense coopération militaire entre Israël et la Colombie » (vidéo), Infolive.tv, 3 juillet 2008.&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Source: &lt;a href=&quot;http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2010-08-06-Israel-Colombie&quot;&gt;www.monde-diplomatique.com&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Tue, 10 Aug 2010 17:59:34 +0100</pubDate>
        </item>
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            <title>NED Report: International Agencies fund Venezuelan opposition with $40-50 million annually NED ...</title>
            <link>http://www.sbqc.org/sbqhov2/index.php?module=newsmodule&amp;action=view&amp;id=723&amp;src=@random4913adc531fa5</link>
            <description>&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&lt;strong&gt;A revealing report published in May 2010 by the FRIDE Institute, a Spanish think tank, prepared with funding from the World Movement for Democracy (a project of the National Endowment for Democracy “NED”), has disclosed that international agencies are funding the Venezuelan opposition with a whopping $40-50 million USD annually.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;This exhorbitant amount of financing well exceeds the approximately $15 million USD previously believed to have been channeled to Venezuelan opposition groups via the United States Agency for International Development (USAID) and the NED.&lt;br /&gt;
According to the FRIDE report, which analyzes the impact of this funding in Venezuela, and concludes that more donations are necessary to support the “democratic opposition” to President Hugo Chávez in Venezuela, the multi-million dollar funds are exclusively directed towards political activities in the polarized South American nation. A large majority of the $40-50 million USD, donated by US and European agencies and foundations, is given to the right wing opposition political parties, Primero Justicia (First Justice), Un Nuevo Tiempo (A New Time) and COPEI (Christian Democrat ultra-conservative party), as well as to a dozen or so NGOs, student groups and media organizations.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;In the FRIDE report, the Venezuelan government is classified as “semi-authoritarian”, which is a term used frequently by the NED and another US donor to Venezuelan opposition groups, Freedom House, to describe the Chavez administration. The report even goes so far as to indicate that in Venezuela, “Elections are the main link between democracy and dictatorship”. As a result, the international funds provided to political groups in Venezuela are destined to fight against the government of Hugo Chavez in order to “restore representative democracy” and return a more US-friendly government to power.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;The authors of the revealing report recognize that “international assistance” for political groups in Venezuela did not begin until 2002, after the Chavez government began implementing a series of major reforms. “The presence of large international donors engaged in democracy promotion, particularly the donors based in the US (including the Carter Center, the International Republican Institute (IRI), the National Democratic Institute (NDI), the Open Society Institute (OSI), the Pan American Development Foundation (PADF), USAID and the National Endowment for Democracy (NED) and multilateral institutions (OAS and EC) is closely linked to the Chavez presidency…Their political engagement began in the aftermath of the new Bolivarian Constitution, approved by popular consultation in 1999, which was the starting point of Chavez’s Revolution and Socialism of the 21st Century…Many civil society organizations emerged in 2002 – the year of the attempted coup…”&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;According to the FRIDE document, “Foreign democracy assistance is mainly channelled through 10-12 small institutions, all of them with offices in Caracas. New political actors, such as the students’ movement or other groups, have rather sporadically been addressed by donors, mainly from the US”. In recent years, an opposition movement has emerged from the universities, backed by Washington primarily, but also by some European foundations, particularly from Spain. These student and youth groups have attempted to project a “fresh” image of the tarred traditional political parties that ruled the country throughout the latter half of the twentieth century and were largely viewed as corrupt and elitist.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;But by receiving mass amounts of foreign funding and aid for their anti-Chavez political activities, the student and youth groups have demonstrated that their priorities and actions are directed by external forces, which in turn has caused for a loss of their credibility and has confirmed accusations that they are “agents” of the US government.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;US: MAIN DONOR&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;US agencies are the principal donors to political groups in Venezuela, with annual funds of about $6 million USD. The FRIDE report confirms that this multi-million dollar aid is a result of US efforts to undermine the Chavez presidency. “Until very recently, the United States did not have a prominent role in democracy assistance to Venezuela. When US engagement began under the Chavez government, its political profile consisted of supporting democratic NGOs and opposition parties”.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;US funds are channeled to opposition groups in Venezuela through the following organizations, Development Alternatives, Inc DAI (since 2002), the Pan-American Development Foundation PADF (since 2005), the International Republican Institute IRI (since 2002), the National Democratic Institute NDI (since 2002), Freedom House (since 2004), USAID (since 2002), NED and the Open Society Institute (since 2006).&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Declassified documents obtained under Freedom of Information Act (FOIA) requests regarding the activities of these agencies in Venezuela have revealed that their multi-million dollar funding has largely gone towards promoting anti-democratic activities, such as the April 2002 coup d’etat against the Chavez government, and subsequent strikes, destabilization attempts and economic sabotage. The foreign funding has also gone to support the opposition electoral campaigns over the past eight years, including in-kind aid to train and strengthen political parties, help design elections and communications strategies and even to develop political platforms and agendas for opposition groups. This level of support goes well beyond mere donations and evidences a direct meddling in Venezuela’s domestic affairs.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;EUROPE&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;But, not only are US agencies providing the millions to keep the Venezuelan opposition alive and feed the political conflict in Venezuela. The FRIDE report reveals that the European Commission is channelling between 6-7 million Euros annually to opposition political parties and NGOs in the South American nation. Although some of the EC’s work is done with Venezuelan government entities on a local level (infrastructure development), the majority is going to “civil society organizations” and “human rights” NGOs.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Additionally, the FRIDE report exposes the EC for serving as a “channel” for the “triangularization” of US funding to groups in Venezuela, in order to avoid the stain of Washington on the Venezuelan organizations receiving foreign aid for political activities.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Several German foundations, including the Konrad Adenauer Foundation (KAS) and Friedrich Ebert Foundation (ILDIS-FES) are providing direct funding to political parties in Venezuela. Konrad Adenauer invests about 500,000 Euros annually in projects with the right-wing parties COPEI and Primero Justicia, and has a 70,000 Euros annual commitment to fund programs at the conservative Catholic University Andrés Bello (UCAB), a hotbed of opposition student groups.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;The governments of Canada and Spain are also funding political opposition groups and programs in Venezuela, though with a much lower profile, so as not to affect diplomatic relations.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;The FRIDE report, which admits that a majority of the NGO’s receiving the multi-million dollar funding are actually “virtual organizations with no offices or staff”, also reveals that the international funders are evading and violating Venezuelan laws. &lt;br /&gt;
Because Venezuela has currency controls, so as to prevent large amounts of capital flight, there are restrictions on the flow of foreign currency in and out of the country. Additionally, the Venezuelan currency, the Bolívar has a fixed rate set by the State, although a large parallel, or “black market” exists for illegal trading. The FRIDE report confirms that several international agencies, particularly those from the US, are exchanging currency on the illegal market, in clear violation of Venezuelan law. “…An additional problem for civil society organizations has been the ‘double currency’: even after the devaluation of the Bolívar, the unofficial exchange rate is higher than the official one…Some donors have solved this problem by paying in hard currency, by using foreign bank accounts, or by applying a semi-official exchange rate…”&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;The FRIDE report, titled, “Assessing Democracy Assistance: Venezuela”, is part of a series of studies conducted in 14 nations where international agencies are actively involved in funding political groups favorable to US policies. In addition to Venezuela, other case studies were conducted in Belarus, China, Georgia, Egypt, Ukraine, Nigeria, Bosnia, Ghana, Indonesia, Kenya, Morocco, Yemen and the Democratic Republic of the Congo. Mysteriously, the report on Venezuela, and any evidence of its existence, disappeared from the FRIDE website after this author referred to it in a prior Spanish-language article. Nonetheless, it can now be viewed at: &lt;br /&gt;
http://centrodealerta.org/documentos_desclasificados/fride_report_on_funding_in_.pdf&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Fri, 25 Jun 2010 16:20:52 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Pétrole : Chavez veut rebaptiser PDVSA en entreprise &quot;socialiste&quot;</title>
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            <description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img align=&quot;left&quot; width=&quot;200&quot; vspace=&quot;1&quot; hspace=&quot;1&quot; height=&quot;159&quot; src=&quot;http://www.pastoucheauvenezuela.com/IMG/arton247.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;Le président socialiste vénézuélien Hugo Chavez a proposé dimanche de rebaptiser PDVSA, la compagnie pétrolière nationale vénézuélienne, en &quot;Pétroles du Venezuela Socialiste&quot; au lieu de &quot;Pétroles du Venezuela Société Anonyme&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&quot;Pour quoi devrait-elle être société anonyme ? Ce sont des codes capitalistes&quot;, a lancé M. Chavez lors de son émission hebdomadaire radio-télévisée &quot;Alo Presidente&quot; (Allo président).&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Hugo Chavez, qui a lancé un vaste programme de nationalisations, en particulier dans les matières premières, a chargé le président du groupe pétrolier et ministre du Pétrole, Rafael Ramirez, d’étudier la question au point de vue légal.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Depuis son arrivée au pouvoir, Hugo Chavez a modifié plusieurs appellations officielles : il a par exemple inclus l’adjectif &quot;bolivarien&quot; dans le nom officiel du Venezuela et dans celui de l’Armée, et ajouté &quot;socialiste&quot; dans le nom de plusieurs entreprises contrôlées par l’Etat.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;PDVSA est l’un des plus grands groupes pétroliers mondiaux et doit fournir aux Etats-Unis environ 1 million de barils par jour.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&quot;Un peu plus de trois ans sont passés depuis la nationalisation de la zone de la ceinture de l’Orénoque (est du pays), qui était aux mains des impérialistes yankees, de la bourgeoisie apatride colonialiste, qui volaient ce qui appartient au peuple&quot;, a lancé M. Chavez, en allusion aux nationalisations dans le secteur pétrolier en 2007.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le Venezuela, qui abrite les deuxièmes plus grandes réserves pétrolières du monde, estime que la zone de la ceinture de l’Orénoque contient 235 milliards de barils.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La production de cette région, où opèrent pour l’instant plusieurs groupes étrangers, atteint 954.000 barils/jour et la production totale vénézuélienne 3,01 millions de barils/j, selon les chiffres officiels.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Source : JEAN JACQUES SEYMOUR&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Wed, 23 Jun 2010 17:26:09 +0100</pubDate>
        </item>
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            <title>Yves Engler: When will Canadian citizens demand Ottawa stand up for justice for the Palestinian ...</title>
            <link>http://www.sbqc.org/sbqhov2/index.php?module=newsmodule&amp;action=view&amp;id=721&amp;src=@random4913adc531fa5</link>
            <description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Early Monday (May 31) on the international waters of the Mediterranean Sea, at least nine people were killed and dozens more wounded when Israeli soldiers raided a flotilla of ships carrying 10,000 tonnes of humanitarian supplies and more than 600 activists to the Gaza Strip. The activists were trying to break Israel’s three-year blockade of Gaza, which has reduced food and medicine entering the tiny coastal territory to a fraction of what is needed.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Governments around the world strongly condemned Israel’s actions. Turkey’s prime minister, Recep Tayyip Erdogan, called the raid “an act of inhumane state terrorism”.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;United Nations secretary general Ban Ki-moon has said that the deaths aboard the flotilla were the result of Israel’s blockade of Gaza. Quoted by AFP, Ban said, “Had Israelis heeded to my call and to the call of the international community by lifting the blockade of Gaza, this tragic incident would not have happened.”&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;The Canadian government took a much different approach. Only 10 hours after the raid, Stephen Harper held talks with Israeli prime minister Benjamin Netanyahu in Ottawa, and Harper’s office simply said it “deeply regrets” the loss of life and injuries. It added: “We are currently looking for more information in order to shed light on what exactly happened.”&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Translation: the Harper government is waiting for Israel to decide how exactly to spin this war crime and contravention of international law, the crime being that Israeli commandos attacked ships in international waters and killed civilians.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Beyond making Canada the world’s most pro-Israel country, the Harper government has strongly backed Israel’s onslaught against the 1.5 million people living in Gaza. Canada has refused to criticize the blockade. For example, Canada was the only country at the UN Human Rights Council to vote against a January 2008 resolution that called for “urgent international action to put an immediate end to the siege of the occupied Gaza Strip”. The motion was adopted with 30 votes in favour and 15 abstentions.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Canada has further legitimized Israel’s siege of Gaza by directly participating in it. In early 2009, Canada joined the Gaza Counter-Arms Smuggling Initiative alongside the Netherlands, France, Germany, Norway, Denmark, Italy, and the U.S. “We look forward to continuing work with our partners on the program of action to coordinate efforts to stop the flow of arms, ammunition and related material into the Gaza Strip,” Foreign Affairs Minister Lawrence Cannon said in a June 2009 statement. “By addressing arms smuggling and the continued threat of terrorism through this initiative, Canada continues to contribute to a sustainable peace in the region, along with its international partners.”&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Cannon, of course, was not referring to Israel Defense Forces weaponry, which has killed thousands in Gaza. A March 2008 Israeli incursion into Gaza claimed more than 120 lives. In response, 33 members of the UNHRC voted for a resolution accusing Israel of war crimes. Thirteen countries abstained and only Canada opposed the resolution.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Israel unleashed a much greater assault on Gaza in December 2008. Ottawa wholeheartedly supported Israel’s 22-day campaign, which left 1,400 Palestinians dead.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;“Canada’s position has been well known from the very beginning. Hamas is a terrorist group. Israel defended itself,” Minister Cannon proclaimed, even though only 13 Israelis died during the campaign (three of whom were civilians).&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ottawa even justified Israel’s killing of 40 Palestinian civilians at a UN–run school in January 2009. Junior foreign affairs minister Peter Kent said, “We really don’t have complete details yet, other than the fact that we know that Hamas has made a habit of using civilians and civilian infrastructure as shields for their terrorist activities, and that would seem to be the case again today.” Kent added that Hamas “bears the full responsibility for the deepening humanitarian tragedy.…In many ways, Hamas behaves as if they are trying to have more of their people killed to make a terrible terrorist point.”&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Presumably the “terrible terrorist point” was that the Israeli army brutally murders Palestinian civilians. It’s not hard to prove.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Compared to Ottawa’s cheerleading, most of the world was hostile to Israel’s actions. Many countries criticized the killing of civilians. In solidarity with Gaza, Venezuela expelled Israel’s ambassador at the start of the bombardment and broke off all diplomatic relations two weeks later. Israel didn’t need to worry, since Ottawa was prepared to help out. The Canadian Embassy in Caracas took over Israel’s diplomatic relations there. Canada officially became Israel, at least in Venezuela.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;What can we expect this time, after more and more countries expel their Israeli ambassadors? Will Canada become Israel in Turkey? Jordan? Bolivia?&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;When will the Canadian people wake up and demand that Ottawa stand up for international law and justice for the Palestinian people?&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Tue, 08 Jun 2010 16:17:54 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Venezuela : Chavez incite les travailleurs à diriger les usines en Guyane - La lutte pour le ...</title>
            <link>http://www.sbqc.org/sbqhov2/index.php?module=newsmodule&amp;action=view&amp;id=719&amp;src=@random4913adc531fa5</link>
            <description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;04/06/2010. Dans le cadre du Plan socialiste Guyana, les travailleurs des usines ont organisé des « tables rondes » où ils ont discuté des propositions concrètes pour avancer dans la direction du contrôle ouvrier comme seule solution devant l’état critique des entreprises concernées.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img align=&quot;left&quot; vspace=&quot;1&quot; hspace=&quot;1&quot; src=&quot;http://www.pastoucheauvenezuela.com/IMG/arton246.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;Ce travail a permis d’énormes avancées il y a un an en mai 2009. Après une réunion entre Chavez et les représentants des travailleurs de ces entreprises, Chavez a lancé un appel aux travailleurs pour organiser le contrôle des travailleurs et l’élection des dirigeants par la base. Il a également signé un décret expropriant cinq briqueteries, parmi elles Orinoco Iron, Venezolana de Prerreducidos del Caroni (VENPRECAR), Materiales Siderúrgicos (MATESI), Complejo Siderúrgico de Guayana (COMSIGUA), et aussi Tubos de Acero de Venezuela (Tavsa) et Cerámicas Carabobo. La nationalisation de ces entreprises, qui n’avaient jamais été dans les mains de l’État, précédemment visait à prendre le contrôle du processus de production.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ce mouvement a suscité de vives inquiétudes parmi les bureaucrates et les fonctionnaires de l’Etat qui ont désespérément essayé d’enterrer le discours de Chávez sous une couche de confusion et de dissimuler son contenu révolutionnaire. Toutefois, les travailleurs ont repris les idées radicales de ce discours afin de les transformer en propositions concrètes dans les groupes de travail du Plan Guayana Socialista.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le samedi 15 mai , ce travail a porté ses fruits. Chavez en personne a confirmé ,lors d’une cérémonie officielle, les dirigeants des entreprises et l’encadrement administratif et commercial, dont la plupart avaient été élus démocratiquement par les travailleurs eux-mêmes dans les groupes de travail. Ainsi, les présidents de sociétés comme SIDOR (acier), ALCASA (aluminium), VENALUM (aluminium) et Carbonorca (charbon) sont désormais les travailleurs de ces sociétés. Parmi ceux-ci, nous trouvons des camarades avec une longue histoire de militantisme de gauche, comme Elio Sayago à Alcasa et Carlos Oliveira à SIDOR, qui est un membre du Front révolutionnaire du Syndicat des Métallos. Selon Chavez, le but des changements à la direction des sociétés est d’introduire le &quot;contrôle ouvrier&quot; immédiatement.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;L’incompétence de la bureaucratie&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Cette initiative de la part de Chavez ne peut être expliquée que par la situation critique qui s’est développée dans les industries de base de Guayana au cours des deux dernières années. La re-nationalisation de SIDOR en avril 2008 , a été le produit de la lutte héroïque de plus d’un an de la classe ouvrière, et a ouvert une période d’enthousiasme et d’espoir pour l’avenir. Les travailleurs voulaient mettre la société au service du peuple et briser tous les éléments de l’exploitation capitaliste.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Toutefois, les travailleurs durent rapidement faire face à un nouvel ennemi : la caste des fonctionnaires et des gestionnaires bureaucrates, beaucoup d’entre eux mis en place quand la société était contrôlée par la multinationale argentine, et qui ont tenté de saboter la production et d’affaiblir et discréditer la nationalisation de SIDOR. Il y eut même des actions de sabotage direct, comme l’incendie de juin 2009 dans MIDREX II, l’une des usines de transformation de SIDOR, causant la paralysation de l’entreprise et une chute brutale de la production. Ceci était clairement une attaque consciente, effectuée par des personnes de l’intérieur qui avaient une connaissance très précise du processus de production. D’autres incidents comprenant des irrégularités dans le stockage et des pratiques de gestion douteuses au niveau de la commercialisation. Ainsi la production est passée d’un niveau normal d’environ 4,6 millions de tonnes de fer par an à environ 3 millions en 2009.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Un autre problème est le niveau de sous-traitance, où des entreprises multinationales et privées fournissent des services tels que le transport et la livraison des matières premières aux sociétés d’État. Chávez a également dénoncé dans son discours du 15 mai, rappelant à chacun le fait que SIDOR a, pour la seule année 2009, versé 423 millions de bolivars (98 millions de dollars ) à de telles sociétés d’externalisation. Les travaux réalisés par ces entrepreneurs externes auraient pu être effectués d’une manière beaucoup moins chère si tous les maillons de la chaîne de production appartenaient à l’Etat. Grâce à une mauvaise gestion bureaucratique et des accords secrets avec les multinationales, les sociétés d’État sont en fait des sociétés dont bénéficient les entreprises multinationales.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Tout cela est la preuve ultime que la bureaucratie est incapable de diriger les industries nouvellement nationalisées. Chávez n’avait tout simplement pas d’autre choix que de s’appuyer sur les travailleurs, sinon l’avenir de l’industrie primaire de Guayana semblait très sombre et la perspective la plus probable aurait été la fermeture des usines, ce qui aurait entraîné des licenciements massifs.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Les travailleurs s’organisent et résistent au sabotage&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Comme nous l’avons signalé dans des articles précédents , les travailleurs ont vite compris cela et ont commencé à s’organiser et faire pression pour la mise en œuvre du &quot;contrôle ouvrier&quot;. Il y avait des éléments de &quot;contrôle ouvrier&quot; dans certains départements de SIDOR, dont le département de la &quot;maintenance technique&quot; dont les travailleurs ont résisté à la nomination par le haut d’une personne associée aux anciens propriétaires et élu un militant socialiste en tant que directeur du département.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Un autre bon exemple de l’engouement pour les idées socialistes parmi les ouvriers est le développement du moral des travailleurs à SIDOR caractérisé par la création de l’Université Bolivarienne des travailleurs (UBT), avec plus de 1300 travailleurs inscrits. L’UBT donne des cours, et pas seulement dans l’administration, les mathématiques et les autres aspects techniques, mais aussi sur la politique et la théorie.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Les groupes de travail du Plan Socialista Guayana sont aussi une arène de lutte, où les travailleurs devaient constamment se battre pour le programme du contrôle des travailleurs. &quot;Nous avons eu à présenter des propositions concrètes qui peuvent mettre les usines sur la bonne voie et nous nous sommes battus pour obtenir une majorité pour cette perspective lors des tables rondes&quot; nous dit José López Padrino, un travailleur de SIDOR. &quot;Nous ne nous battons pas pour des places, mais seulement pour accomplir la volonté du président Chavez : la mise en œuvre du contrôle ouvrier dans les entreprises de Guyane&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Les futures tâches et dangers&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le choix des camarades tels que Carlos Oliveira et Elio Sayago pour diriger ces entreprises est évidemment un coup à la bureaucratie, mais cela ne signifie pas que la bataille est terminée. Les responsables de la corruption se sont maintenant dévoilés, dans une alliance contre nature avec les éléments de l’opposition et les secteurs réformistes du mouvement syndical, afin de saboter la production et de torpiller les décisions de Chavez. Leur but est de bloquer toutes les initiatives en direction de la lutte des travailleurs et d’agir comme une cinquième colonne qui va rendre la vie impossible aux révolutionnaires de la nouvelle direction. Ils veulent amener le contrôle ouvrier à l’échec et ils ne reculeront devant rien pour réussir.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Les camarades à la tête des entreprises prennent en charge des usines dans un état très difficile. En un sens, la situation qu’ils rencontrent peut être comparée à celle de Lénine et de Trotsky, après la prise du pouvoir en Octobre 1917. La tâche principale consiste désormais à reconstruire le pays (et dans ce cas les entreprises), sous la direction du prolétariat. En fait, le texte de Lénine &quot;Projet de règlement sur le contrôle des travailleurs&quot; pourrait être utilisée comme un modèle afin d’élaborer effectivement le contrôle des travailleurs dans ces entreprises.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il est nécessaire de prendre des mesures concrètes pour défendre les entreprises contre la corruption, la mauvaise gestion et le sabotage :&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Les livres des comptes des sociétés doivent être ouverts pour inspection par les travailleurs. Sans une connaissance approfondie de la situation financière de la société, il est impossible de diriger la société vers des objectifs socialistes.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Enquêter sur toutes les offres et les contrats avec les entreprises qui vendent des matières premières ou de fournir des services sous-traités à des sociétés qui font partie du processus de production. Il faut mettre fin aux contrats qui ne favorisent que les entreprises multinationales. Tous ces contrats doivent être internalisés, le maintien de tous les travailleurs concernés et l’amélioration de leurs conditions de travail au même niveau que celles des travailleurs des entreprises publiques.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Tout comme lors des premières années de l’Union soviétique, il est nécessaire de mettre en avant des cadres révolutionnaires, avec une expérience éprouvée dans le militantisme révolutionnaire, à des positions de dirigeants des sociétés. Aucun technicien bureaucrate ne doit être autorisé à avoir une position indépendante - ils doivent être sous le contrôle strict des travailleurs.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Les écarts de salaires doit être réduits de manière drastique. Les chefs révolutionnaires doivent obtenir le même salaire qu’un travailleur qualifié.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Chaque ministère doit organiser des réunions pour la mise en place immédiate des conseils ouvriers socialistes. Ces conseils auront pour première tâche de garder chaque installation et de prévenir tout sabotage contre-révolutionnaire.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ces nouveaux gestionnaires travailleurs seront soumis à toutes sortes de pressions et de tentatives afin de les acheter et de les isoler de la masse des travailleurs. Ils peuvent être absorbés par la bureaucratie ou démoralisés. Pour lutter contre ceci, ils doivent maintenir en tout temps un contact étroit avec la classe et doivent rendre des comptes sur une base régulière aux élus des conseils ouvriers ainsi que lors des assemblées générales des travailleurs.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La lutte pour le contrôle des travailleurs s’approfondit en Guayana, mais en dernière analyse, cette lutte ne sera pas tranchée que dans les usines. La lutte pour le contrôle des travailleurs va de pair avec la lutte entre la gauche et la droite au sein du PSUV. Si les bureaucrates de droite parviennent à un contrôle complet sur le parti, ils utiliseront cette mainmise pour mettre fin à l’expérience du contrôle ouvrier à SIDOR, ALCASA et dans toutes les autres sociétés.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;D’autre part, il est clair que le sort du mouvement vers un contrôle des travailleurs est étroitement lié au développement général de la révolution. À long terme, il n’est pas possible de construire le socialisme dans un seul pays et encore moins dans une usine. Si les secteurs clés de l’économie vénézuélienne restent entre des mains privées, le marché capitaliste s’imposera sur les usines sous contrôle ouvrier et finalement détruira toute tentative d’aller vers le socialisme. Les travailleurs doivent donc inscrire sur leur bannière l’expropriation des terres, des principaux secteurs de l’industrie, du secteur alimentaire et des banques, comme la première étape vers une véritable économie démocratiquement planifiée et socialiste.&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Tue, 08 Jun 2010 15:42:16 +0100</pubDate>
        </item>
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            <title>Bolivie : Pour le 1er Mai, Morales nationalise l’électricité</title>
            <link>http://www.sbqc.org/sbqhov2/index.php?module=newsmodule&amp;action=view&amp;id=705&amp;src=@random4913adc531fa5</link>
            <description>&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&lt;img width=&quot;350&quot; height=&quot;278&quot; vspace=&quot;2&quot; hspace=&quot;2&quot; align=&quot;left&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.pastoucheauvenezuela.com/IMG/arton242.png&quot; /&gt;Evo Morales, le président de Bolivie, à nationalisé ce samedi 1er mai, jour des travailleurs, les usines électriques de la compagnie &quot;Luz y Fuerza&quot; de Cochabamba (centre du pays), qui produisent 80% de l’électricité du pays. Action du gouvernement dans le cadre de nationalisation des services publiques.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&quot;&lt;em&gt;De nouveau, un premier mai, nous récupérerons nos entreprises autrefois privatisés&lt;/em&gt;&quot;, a déclaré Evo Morales faisant référence au faite que le devoir d’un État est de &quot;&lt;em&gt;récupérer et nationaliser ses ressources naturelles et ses services publiques&lt;/em&gt;&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Par décret le président Morales à concrétisé la nationalisation de 3 entreprises productrices d’électricité avec capitaux étrangers et d’une coopérative locale. &quot;&lt;em&gt;Aujourd’hui nous récupérons la lumière pour tous les Boliviens et nous nationalisons le barrage hydro-électrique de Corani. De cette manière l’Etat national va détenir 80% de toute l’énergie produite en Bolivie. Nous souhaitons la présence des syndicats et des travailleurs,. Car quand le peuple contrôle il n’y à pas d’erreurs&lt;/em&gt;&quot; dit Morales.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Les deux usines électriques sont localisés dans la commune de de Colomi, département de Cochabamba, au centre de la Bolivie. La centrale hydro-électrique Corani et les usines Valle hermoso et Guaracachi furent privatisés il y à 13 ans et produisent 146 mégawatts vers les principales villes de Bolivie.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Corani est contrôlé par le groupe Français GDF Suez à travers sa filiale Inversiones Ecoenergy Bolivia, et Guaracachi par le groupe Britannique Rurelec PCL. L’usine Valle Hermoso est la propriété de The Bolivian Generatings Group, filiale de P&lt;em&gt;anamerican Bolivi.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Source: Apporea&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Wed, 19 May 2010 12:57:31 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Pour la Ve Internationale ! </title>
            <link>http://www.sbqc.org/sbqhov2/index.php?module=newsmodule&amp;action=view&amp;id=700&amp;src=@random4913adc531fa5</link>
            <description>&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&lt;strong&gt;L’appel du Président Chavez à constituer une nouvelle internationale révolutionnaire, la Ve Internationale, a suscité un débat passionné dans le mouvement ouvrier, en Amérique latine et au-delà. Cette question ne peut pas laisser les marxistes indifférents. Quelle attitude devons-nous adopter à l’égard de cette initiative ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&lt;img width=&quot;225&quot; height=&quot;178&quot; vspace=&quot;2&quot; hspace=&quot;2&quot; border=&quot;2&quot; align=&quot;left&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.pastoucheauvenezuela.com/IMG/arton235.png&quot; /&gt;La première question à laquelle il faut répondre est la suivante : avons-nous besoin d’une Internationale ? Le marxisme est internationaliste – ou il n’est rien. Dès les origines de notre mouvement, dans les pages du Manifeste du Parti Communiste, Marx et Engels écrivaient : « Les travailleurs n’ont pas de patrie ».&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;L’internationalisme de Marx et Engels n’était pas un caprice ou le fruit de considérations sentimentales. Il découlait directement du développement du capitalisme comme système mondial. Des différentes économies nationales émerge un tout indivisible et interdépendant : le marché mondial.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Les fondateurs du marxisme avaient brillamment anticipé le développement du marché mondial. Sa domination écrasante est le fait le plus décisif de notre époque. Aucun pays ne peut échapper à l’emprise du marché mondial, même les pays les plus grands et les plus puissants – même les Etats-Unis, la Chine et la Russie.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&lt;strong&gt;La Première et la Deuxième Internationales&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Dès sa naissance, la Ligue Communiste était une organisation internationale. Cependant, la formation de l’Association Internationale des Travailleurs (AIT, la Première Internationale), en 1864, constituait un saut qualitatif. La tâche historique de la Première Internationale fut d’établir les grands principes, le programme, la stratégie et la tactique du marxisme à l’échelle mondiale. Cependant, lors de sa création, l’AIT n’était pas une internationale marxiste, mais une organisation très hétérogène, composée de syndicalistes réformistes britanniques, de proudhoniens français, de partisans italiens de Mazzini, d’anarchistes – et d’autres courants. En combinant fermeté sur les principes et grande flexibilité tactique, Marx et Engels finirent par en gagner la majorité.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;L’AIT a réussi à poser les fondements théoriques d’une authentique Internationale révolutionnaire. Mais elle n’a jamais été une Internationale ouvrière de masse. Elle fut surtout une anticipation. Fondée en 1889, l’Internationale Socialiste – la Deuxième Internationale – commença là où s’était arrêtée la Première. Mais à la différence de l’AIT, la Deuxième Internationale fut d’emblée une Internationale de masse qui réunissait et organisait des millions de travailleurs. Elle comptait des syndicats et des partis de masse en Allemagne, en France, en Grande-Bretagne, en Belgique, etc. En outre, elle reposait – du moins en paroles – sur les bases du marxisme révolutionnaire. L’avenir du socialisme mondial semblait assuré.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Cependant, le malheur de la Deuxième Internationale fut de naître à l’époque d’une longue période de croissance capitaliste. Cela marqua la psychologie et les conceptions politiques des dirigeants des syndicats et partis socio-démocrates. Sur la base d’une longue période de croissance économique, le capitalisme était en mesure de faire des concessions à la classe ouvrière – ou plus exactement, à ses couches supérieures.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;La formation de nombreuses castes d’officiels syndicaux, de bureaucrates et de carriéristes parlementaires conditionna un processus de dégénérescence au cours duquel les sommets du mouvement ouvrier se séparaient des masses et de la base militante. Graduellement, presque imperceptiblement, les objectifs révolutionnaires étaient perdus de vue. Les dirigeants étaient absorbés par la routine quotidienne de l’activité parlementaire et syndicale. Finalement, des théories furent élaborées pour justifier l’abandon des principes.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Telles furent les bases matérielles de la dégénérescence de l’Internationale Socialiste. Cette dégénérescence éclata au grand jour en 1914, lorsque les dirigeants de l’Internationale votèrent les crédits de guerre et rallièrent « leur » bourgeoisie dans le carnage impérialiste de la Première Guerre mondiale.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&lt;strong&gt;La IIIe Internationale&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;La IIIe Internationale – l’Internationale Communiste – se situait à un plus haut niveau qualitatif que les deux précédentes. Tout comme l’AIT à son sommet, la IIIe Internationale défendait un programme authentiquement révolutionnaire et internationaliste. Comme la Deuxième Internationale, elle avait une base de masse. Elle organisait des millions de travailleurs. Cette fois encore, il semblait que le sort de la révolution mondiale était en de bonnes mains.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Sous la direction de Lénine et Trotsky, l’Internationale Communiste a maintenu une ligne correcte. Cependant, l’isolement de la révolution russe, dans les conditions d’une effroyable arriération matérielle et culturelle, engendra une dégénérescence bureaucratique de la Révolution. La fraction bureaucratique dirigée par Staline a pris l’ascendant, en particulier après la mort de Lénine, en 1924.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;L’Opposition de Gauche s’efforça de défendre les traditions d’Octobre – les traditions de la démocratie et de l’internationalisme ouvriers – contre la réaction stalinienne. Mais elle luttait à contre-courant. Les travailleurs russes étaient épuisés par des années de guerre, de révolution et de guerre civile. D’un autre côté, la bureaucratie gagnait toujours plus en confiance. Elle a mis les travailleurs à l’écart et pris le contrôle du parti bolchevik.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Avec la maladie et la mort de Lénine, la bureaucratie – sous Staline et Boukharine – prit un virage droitier, s’appuyant sur les koulaks (paysans riches) et d’autres éléments capitalistes du pays. De même, elle s’efforça de constituer un bloc avec les éléments de la bourgeoisie soi-disant progressiste de pays coloniaux (Tchang Kaï-chek, en Chine) et avec la bureaucratie ouvrière d’Occident (Comité anglo-soviétique). Cette politique opportuniste déboucha sur la défaite sanglante de la révolution chinoise.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;À chaque défaite de la révolution internationale, les travailleurs soviétiques étaient un peu plus déçus et démoralisés – ce qui, en retour, renforçait la bureaucratie et la fraction de Staline, dans le parti. Après la défaite de l’Opposition de Gauche dirigée par Trotsky, en 1927, Staline, qui s’était brûlé les doigts avec la politique pro-koulaks, rompit avec Boukharine et adopta la position ultra-gauchiste de la « collectivisation forcée », en Russie, tout en imposant à l’Internationale (le Comintern) la politique insensée de la « Troisième période ».&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Trotsky et ses partisans, les bolcheviks-léninistes, furent exclus du Parti Communiste et de l’Internationale. Ils furent calomniés, persécutés, emprisonnés et assassinés. Staline traça une ligne de sang entre la bureaucratie – qui usurpait et trahissait la révolution d’Octobre – et les trotskystes qui se battaient pour défendre les véritables idées du bolchevisme.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Le potentiel colossal de la IIIe Internationale fut détruit par la montée du stalinisme, en Russie. La dégénérescence de l’Union Soviétique désorienta les directions des jeunes Partis Communistes, en Europe et ailleurs. Alors que Lénine et Trotsky considéraient la révolution internationale comme la seule et unique chance de survie pour la révolution russe et l’Etat soviétique, Staline et ses partisans étaient indifférents à la révolution mondiale. La « théorie » du socialisme dans un seul pays exprimait l’étroitesse nationaliste de la bureaucratie, qui transforma l’Internationale Communiste en un simple instrument de la politique étrangère de Moscou.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;La classe ouvrière allemande paya le plus lourd tribut de cette trahison. Pour lutter contre la menace du fascisme, Trotsky en appelait à un front unique des travailleurs communistes et socio-démocrates. Mais les dirigeants du Parti Communiste Allemand balayèrent les avertissements de Trotsky. La classe ouvrière allemande était divisée en deux. La théorie insensée du « social-fascisme » divisa et paralysa le puissant mouvement ouvrier allemand, ouvrant la voie à la conquête du pouvoir par Hitler.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Cette défaite de la classe ouvrière allemande, en 1933, fut un tournant. Malgré cette débâcle, la IIIe Internationale se montra incapable de réagir. Trotsky en tira la conclusion qu’elle était morte – et qu’il fallait forger une nouvelle Internationale. L’histoire lui donna raison. En 1943, après avoir été cyniquement utilisée par Staline comme un instrument de sa politique extérieure, la IIIe Internationale fut enterrée ignominieusement, sans même convoquer un congrès.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&lt;strong&gt;La IVe Internationale&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Exilé, en proie aux pires difficultés, calomnié chaque jour par les Staliniens, persécuté par le GPU, Trotsky s’efforça de regrouper les petites forces qui demeuraient fidèles aux traditions du bolchevisme et de la révolution d’Octobre. Malheureusement, de nombreux adhérents de l’Opposition de Gauche étaient confus et désorientés. De nombreuses erreurs furent commises, en particulier des erreurs sectaires. Cela reflétait l’isolement des trotskistes à l’égard du mouvement des masses. Ce sectarisme sévit encore aujourd’hui dans la plupart des groupes qui se réclament du trotskisme, mais ne sont pas parvenus à comprendre les idées les plus élémentaires que défendait Trotsky.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;La IVe Internationale fut fondée en 1938, sur la base d’une perspective donnée. Cependant, cette perspective ne se réalisa pas. [1] D’autre part, l’assassinat de Trotsky par un agent de Staline, en 1940, porta un coup mortel au mouvement. Les autres dirigeants de la IVe Internationale se révélèrent complètement incapables d’accomplir leurs tâches historiques. Ils répétaient des phrases de Trotsky sans comprendre sa méthode. La direction de la IVe Internationale était incapable de comprendre la situation qui émergeait de l’après-guerre. En conséquence, ils commirent de sérieuses erreurs, qui aboutirent au naufrage et l’éclatement de la IVe Internationale.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Il n’est pas possible d’entrer ici dans le détail des erreurs des dirigeants de la IVe Internationale. Mandel, Cannon et compagnie ont complètement perdu pied, après la guerre, et abandonnèrent le marxisme. Après la mort de Trotsky, la soi-disant IVe Internationale dégénéra en une secte petite-bourgeoise. Elle n’avait plus rien à voir avec le bolchevisme et le léninisme. Le sectarisme grossier des groupes pseudo-trotskystes à l’égard de la révolution bolivarienne en est un exemple flagrant.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;La IIe et la IIIe Internationales ont fini par devenir des organisations réformistes – mais elles avaient, au moins, une base de masse. Exilé, Trotsky n’avait pas d’organisation de masse, mais il avait une politique et un programme corrects. Il était respecté – et écouté – par des travailleurs du monde entier. Aujourd’hui, la IVe Internationale n’existe plus, comme organisation. Les groupes qui s’en réclament (et il n’en manque pas) n’ont ni masses, ni idées correctes, ni même un drapeau sans tache. Sur ces bases, il est absolument impossible de refonder la IVe Internationale.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&lt;strong&gt;Le mouvement a été rejeté en arrière&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Lénine avait pour mot d’ordre : toujours dire ce qui est. Parfois, la vérité n’est pas plaisante, mais il faut tout de même la dire. Et la vérité, c’est qu’une combinaison de circonstances – objectives et subjectives – ont rejeté en arrière le mouvement révolutionnaire, réduisant les forces du marxisme à une petite minorité. Telle est la vérité. Quiconque la nie se dupe et dupe les autres.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Dans la foulée de la Seconde Guerre mondiale, des décennies de croissance économique, dans les pays capitalistes avancés, ont créé les bases matérielles d’une dégénérescence inédite des organisations de masse de la classe ouvrière. Le courant révolutionnaire a été marginalisé. Partout, il a été réduit à une petite minorité. Par ailleurs, l’effondrement de l’Union Soviétique a semé la confusion et la démoralisation, dans le mouvement. Cela a parachevé la capitulation des anciens dirigeants staliniens, dont bon nombre sont passés dans le camp de la réaction capitaliste.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Beaucoup de gens en ont tiré des conclusions pessimistes. Nous leur répondons : ce n’est pas la première fois que nous faisons face à des difficultés. Elles ne nous effraient pas le moins du monde. Nous gardons une confiance inébranlable dans la validité du marxisme, dans le potentiel révolutionnaire de la classe ouvrière et dans la victoire future du socialisme. La crise actuelle révèle le rôle réactionnaire du capitalisme – et met la renaissance du socialisme international à l’ordre du jour. On assiste au début d’un regroupement des forces, à l’échelle internationale. Il faut donner à ce regroupement une expression organisée – ainsi qu’une perspective, une politique et un programme clairs.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;La tâche à laquelle nous sommes confrontés est analogue, dans ses grandes lignes, à celle que se fixaient Marx et Engels, à l’époque de la création de la Ière Internationale. Comme nous l’avons expliqué ci-dessus, la Ière Internationale n’était pas une organisation homogène. Elle était composée de différentes tendances. Cependant, cela n’a pas dissuadé Marx et Engels. Ils ont rallié le mouvement pour une Internationale ouvrière et ont patiemment travaillé à l’armer d’un programme et d’une idéologie scientifiques.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Ce qui distingue la Tendance Marxiste Internationale (TMI) de toutes les autres tendances qui se réclament du marxisme, c’est, d’une part, notre attitude scrupuleuse à l’égard de la théorie, et d’autre part notre approche à l’égard des organisations de masse. Nous savons que lorsque les travailleurs se mobilisent, ils ne rallient pas de petits groupements aux marges du mouvement ouvrier, mais leurs grandes organisations traditionnelles. Dans le document fondateur de notre mouvement, le Manifeste du Parti Communiste, Marx et Engels expliquaient :&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&lt;strong&gt;Quelle est la position des communistes par rapport à l’ensemble des prolétaires ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&quot;Les communistes ne forment pas un parti distinct opposé aux autres partis ouvriers.&quot;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;blockquote&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&quot;Ils n’ont point d’intérêts qui les séparent de l’ensemble du prolétariat.&quot;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;blockquote&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&quot;Ils n’établissent pas de principes particuliers sur lesquels ils voudraient modeler le mouvement ouvrier.&quot;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;blockquote&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&quot;Les communistes ne se distinguent des autres partis ouvriers que sur deux points : 1. Dans les différentes luttes nationales des prolétaires, ils mettent en avant et font valoir les intérêts indépendants de la nationalité et communs à tout le prolétariat. 2. Dans les différentes phases que traverse la lutte entre prolétaires et bourgeois, ils représentent toujours les intérêts du mouvement dans sa totalité.&quot;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;blockquote&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&quot; Pratiquement, les communistes sont donc la fraction la plus résolue des partis ouvriers de tous les pays, la fraction qui stimule toutes les autres ; théoriquement, ils ont sur le reste du prolétariat l’avantage d’une intelligence claire des conditions, de la marche et des fins générales du mouvement prolétarien.&quot;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Quelle conclusion pouvons-nous en tirer ? Que les marxistes authentiques ne doivent pas se séparer des organisations de masse. Le dilemme de notre époque est le suivant. Les directions réformistes du mouvement ouvrier se sont adaptées au capitalisme. Cependant, ces mêmes directions conservent une base de masse, dans de nombreux pays. Il est très facile de déclarer que les dirigeants ont capitulé. Cependant, cela ne suffit pas pour faire émerger une alternative.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;L’Internationale ne sera pas construite en la proclamant, simplement. Elle se construira sur la base de l’expérience, exactement comme l’Internationale Communiste a été construite sur la base de l’expérience des masses, au cours de la période turbulente des années 1914-1920. Des événements, des événements et encore des événements sont nécessaires pour convaincre les travailleurs de la nécessité d’une transformation révolutionnaire de la société. Mais en plus des événements, nous devons créer une organisation dotée d’idées claires et de racines plongeant profondément dans les masses, à l’échelle mondiale.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&lt;strong&gt;Comment défendre la révolution vénézuélienne&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Lors de son discours de Caracas, Chavez a souligné que les quatre premières Internationales étaient toutes basées en Europe, alors que l’épicentre de la révolution mondiale est désormais en Amérique latine, et en particulier au Venezuela. Il est indiscutable que, pour le moment, la révolution est allée plus loin en Amérique latine que partout ailleurs. C’est ce que la TMI avait anticipé, il y a 10 ans, et les événements ont entièrement confirmé notre perspective. En rappelant ce fait indiscutable, Chavez n’a pas voulu nier l’existence d’un potentiel révolutionnaire dans le reste du monde, y compris en Europe et en Amérique du nord. Au contraire, il a régulièrement appelé les travailleurs et la jeunesse de ces continents à rallier la lutte pour la révolution socialiste. Il a systématiquement demandé aux pauvres des Etats-Unis de soutenir la révolution vénézuélienne. Cela n’a rien à voir avec la démagogie réactionnaire du « tiers-mondisme », qui cherche à opposer l’Amérique latine aux « gringos ». C’est la voix d’un authentique internationalisme, qui a lancé le célèbre mot d’ordre : « Travailleurs de tous les pays, unissez-vous ! »&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;L’impérialisme est déterminé à mettre un terme au processus révolutionnaire qui se développe en Amérique latine. Le Venezuela est à l’avant-garde de ce processus. La politique internationaliste de Chavez, comme ses appels répétés à la révolution mondiale, suscite l’enthousiasme de tous les militants anti-impérialistes à travers le monde. La révolution vénézuélienne représente un danger mortel pour les classes dirigeantes du continent américain. C’est ce qui explique un certain nombre d’initiatives de l’impérialisme américain : l’installation de bases militaires en Colombie, le coup d’Etat au Honduras – ou encore l’installation de nouvelles bases militaires au Panama, ce qui a pour conséquence d’encercler le Venezuela de présence militaire américaine.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Pour la révolution vénézuélienne, l’internationalisme n’est pas une considération secondaire, mais une question de vie ou de mort. En dernière analyse, le seul moyen de paralyser l’impérialisme américain consiste à construire un puissant mouvement de masse, à l’échelle mondiale, pour défendre la révolution. Il est important de construire ce mouvement en Amérique latine, mais il est 100 fois plus important de le construire au nord du Rio Grande. C’est la raison pour laquelle la TMI a pris l’initiative de lancer la campagne Pas touche au Venezuela !, en 2002. Cette campagne a accompli un travail considérable pour mobiliser l’opinion publique en solidarité avec la révolution vénézuélienne. Entre autres succès, nous avons fait adopter des résolutions de soutien à la révolution vénézuélienne par les syndicats britanniques. Nous avons également organisé un meeting qui a réuni 5000 jeunes et syndicalistes, à Vienne, où le président Chavez a pris la parole.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Après de modestes débuts, la campagne Pas touche au Venezuela ! est désormais active dans plus de 40 pays. C’est un grand accomplissement, mais ce n’est qu’un début. Il faut plus qu’une campagne de solidarité. Il faut un mouvement révolutionnaire international qui lutte contre l’impérialisme et le capitalisme, pour le socialisme et pour la victoire de la révolution vénézuélienne. Il faut une authentique Internationale révolutionnaire.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&lt;strong&gt;Réformisme ou révolution ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;L’accord de Caracas (« El Compromiso de Caracas ») était fondé sur l’idée d’une lutte mondiale contre l’impérialisme et le capitalisme – pour le socialisme. C’est une base suffisante pour unir les éléments les plus militants du mouvement ouvrier international. Cependant, il faut noter que cet appel a été accueilli de façon mitigée, y compris par certains dirigeants présents au congrès du PSUV. Les réformistes et socio-démocrates n’ont pas apprécié la façon dont Chavez a insisté sur l’idée que la Ve Internationale devrait être non seulement anti-impérialiste, mais aussi anti-capitaliste et socialiste. Certains dirigeants présents au Rassemblement des Partis de Gauche, à Caracas, se sont opposés à l’appel de Chavez en expliquant qu’il y avait déjà le « Forum de Sao Paulo » – et que la Ve Internationale ne devait pas nécessairement être ouvertement anti-capitaliste.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Les différentes réunions du « Forum de Sao Paulo » en ont clairement révélé les limites. Elles se sont avérées n’être qu’un espace où toutes sortes de réformistes pouvaient se plaindre des injustices du capitalisme, mais sans jamais offrir de perspectives révolutionnaires ou défendre le socialisme. Au lieu de cela, ils y défendaient la stratégie des réformes partielles qui ne changent rien de fondamental. C’est la raison pour laquelle des institutions de l’impérialisme, comme par exemple la Banque Mondiale, sont favorables à ce genre de « forums ». De même financent-elles différentes ONG, dans le but de détourner l’attention de la lutte révolutionnaire pour changer la société.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Les organisations comme le « Forum de Sao Paulo » et le Forum Social Mondial ne font pas avancer d’un centimètre la lutte contre le capitalisme. C’est pour cela que Chavez a proposé la formation d’une Ve Internationale, qui constitue une rupture radicale avec ces mouvements. Dans son discours, il a dit que l’humanité est avant tout menacée par le capitalisme lui-même. A propos de la crise mondiale du capitalisme, il a condamné les tentatives des gouvernements occidentaux de sauver le système en renflouant massivement les banques. Notre tâche, a-t-il dit, n’est pas de sauver le capitalisme, mais de le renverser.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Chavez a déclaré que cet appel s’adressait aux partis, aux organisations et aux courants de gauche du monde entier. Cela a ouvert un intense débat, au Venezuela comme dans de nombreux partis et organisations de la gauche latino-américaine – et au-delà. Cela a évidemment suscité des divisions, qui cependant existaient déjà. Ces divisions ont toujours existé, dans le mouvement : elles se ramènent à la division entre ceux qui veulent se limiter à introduire des réformes superficielles, dans le but « d’améliorer » le capitalisme, et ceux qui, tout en luttant pour de vraies réformes, veulent en finir avec le capitalisme.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Au Salvador, par exemple, le Président Funes, qui, formellement, est membre du FMLN, s’est opposé à la Ve Internationale et a déclaré qu’il n’avait rien à voir avec le socialisme. Cependant, le FMLN s’est publiquement déclaré en faveur de la Ve Internationale. Au Mexique, des sections du PRD et d’autres organisations de masse ont accueilli cette idée favorablement. En Europe, elle sera sans doute discutée dans les Partis Communistes ou ex-Communistes – et dans la gauche en général. Tôt ou tard, toutes les tendances devront prendre position sur cette question.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&lt;strong&gt;Quelle doit être l’attitude des marxistes ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Quelle position les marxistes doivent-ils adopter ? Comme marxistes, nous sommes inconditionnellement favorables à la création d’une organisation internationale de masse de la classe ouvrière. Il n’existe aucune authentique Internationale de masse, à ce jour. La IVe Internationale a été détruite par les erreurs de ses dirigeants, après l’assassinat de Trotsky. Dans les faits, elle n’est vivante que dans les idées, les méthodes et le programme de la TMI. Dans tous les pays où elle est active, la TMI défend les idées du marxisme dans les organisations de masse des travailleurs. C’est dans ces organisations que la création de la Ve Internationale doit être urgemment débattue.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Il est trop tôt pour dire si l’appel à constituer une Ve Internationale mènera effectivement à la formation d’une authentique Internationale. Cela dépend de nombreux facteurs. Ceci dit, le fait que cette initiative vienne du président du Venezuela, Hugo Chavez, signifie qu’elle aura un puissant écho en Amérique latine, pour commencer. De nombreux travailleurs se poseront des questions sur le programme de cette Internationale – mais aussi sur l’histoire des précédentes Internationales, sur les raisons de leur ascension et de leur chute.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;C’est un débat auquel les marxistes ont le devoir de participer activement. La TMI, qui est déjà largement reconnue pour ses analyses marxistes et son travail de solidarité à l’égard de la révolution vénézuélienne, se devait de prendre une position claire. Et c’est ce que nous avons fait. Début mars, lors d’une réunion de notre Comité Exécutif International, qui a réuni plus de 40 camarades représentant une trentaine de pays en Asie, en Europe et en Amérique (y compris les Etats-Unis et le Canada), la TMI s’est prononcée à l’unanimité pour sa participation dans la construction de la Ve Internationale.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Nous déclarons notre soutien total à la constitution d’une Internationale révolutionnaire, et nous ferons des propositions claires sur le programme et les idées que, selon nous, cette nouvelle Internationale devrait défendre. Nous ne chercherons pas à imposer nos vues à qui que ce soit. L’Internationale et ses parties constituantes travailleront sa position politique sur toute une période, à travers un débat démocratique et sur la base d’une expérience commune.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Pour une lutte mondiale contre le capitalisme et l’impérialisme ! Pour la révolution socialiste internationale ! Pour un programme marxiste ! Vive la Ve Internationale ! Travailleurs de tous les pays, unissez-vous !&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&lt;strong&gt;La Tendance Marxiste Internationale, le 17 mars 2010&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&lt;br /&gt;
1] Trotsky avait prévu que l’URSS serait entraînée de force dans la Deuxième Guerre mondiale. Mais il pensait qu’en conséquence de cette guerre, la bureaucratie stalinienne serait soit renversée par un mouvement de masse des travailleurs russes, qui auraient restauré la démocratie soviétique – soit balayée par la contre-révolution bourgeoise, ouvrant la voie à une restauration du capitalisme en Russie. Or, le cours réel des événements a abouti à un scénario différent : le stalinisme est sorti très renforcé de la Deuxième Guerre mondiale.&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Tue, 27 Apr 2010 23:19:50 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Venezuela : le peuple en armes</title>
            <link>http://www.sbqc.org/sbqhov2/index.php?module=newsmodule&amp;action=view&amp;id=699&amp;src=@random4913adc531fa5</link>
            <description>&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-weight: bold; &quot;&gt;Il y a eu quelque chose aujourd’hui qui n’a pas de précédent dans l’histoire de l’Amérique latine. Le coup d’Etat réactionnaire du 11 avril, dans laquelle l’oligarchie vénézuélienne, en collaboration avec l’ambassade américaine et la CIA, a renversé le gouvernement élu démocratiquement, a été battu par un soulèvement spontané des masses.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&lt;img width=&quot;200&quot; height=&quot;159&quot; vspace=&quot;2&quot; hspace=&quot;2&quot; border=&quot;2&quot; align=&quot;left&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.pastoucheauvenezuela.com/IMG/arton239.jpg&quot; /&gt;Les hommes et des femmes ordinaires venus dans la rue, risquant leur vie pour défendre la Révolution bolivarienne. Avec aucun parti, aucun leadership et aucune perspectives claires autres que celle de vaincre le coup d’Etat, les travailleurs, les paysans et la jeunesse révolutionnaire, les femmes et les hommes, jeunes et vieux, ont défilés par milliers aux portes du Palais de Miraflores pour exiger la libération du président Chavez. Les soldats sont alors passés aux côtés du peuple, et le coup d’Etat s’est effondré.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Les événements héroïques ne peuvent être comparé qu’à ceux de Barcelone en Juillet 1936, lorsque les ouvriers, armés de vieux fusils de chasse, et de tout ce qui leur tombait sous la main, ont pris d’assaut la caserne et ont brisé la réaction fasciste. Si certains doutes encore que ce fut une véritable révolution, ils n’ont qu’à étudier les événements d’avril 2002.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Durant les années suivantes, ces événements ont été transformés en une célébration de la Révolution. L’avenue Bolivar dans le centre de Caracas a souvent été une mer de chemises rouges qui agitaient fanions et banderoles. Mais cette année, la scène était tout à fait différente de ce que je me souviens. Au lieu d’une mer de rouge, l’avenue Bolivar était remplie à ras bord d’une mer vert camouflage. Ce fut le jour de la milice populaire - une démonstration de la puissance d’un peuple en armes.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Le long de l’avenue la masse de milliers de miliciens et miliciennes (il y avait aussi beaucoup de femmes en uniforme) semblait ne jamais devoir finir. Une fois de plus on sentait la puissance invincible des masses. Il y avait là des milliers et des milliers de travailleurs des usines, les paysans des villages, et les jeunes enfants des écoles et des collèges, exprimant leur volonté de se battre, armes à la main, pour défendre la révolution contre les ennemis - à la fois internes et externes.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Sous un soleil de plomb, le long de l’avenue des haut-parleurs diffusaient des slogans révolutionnaires : contre l’impérialisme, contre la bourgeoisie, pour la Révolution, pour le socialisme, et pour Chavez : &quot;La droite veut toujours préparer un autre 11 avril, mais maintenant les gens ont des armes ! Vive la Révolution bolivarienne ! Vive le peuple en armes ! Vive le président Chávez !&quot;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Les gens grimpaient aux arbres et aux lampadaires afin d’obtenir une meilleure vue et d’afficher des pancartes avec des slogans militants, tandis que d’autres faisait un profit rapide en vendant chapeaux, tee-shirts et des boissons fraîches (qui étaient très demandés). Il y eut un fracas assourdissant de la musique - des rythmes latino-américains avec des slogans révolutionnaire, interrompu par les chants et les slogans. La milice a été organisée par groupes qui ont montré leurs origines : les jeunes adolescents des écoles et des paysans avec des chapeaux de paille et leurs tracteurs provenant de Bielorussie.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;À l’arrière, la milice n’était pas armé, mais dès que l’on approchait de la tête de la manifestation, tout le monde était équipé d’un AK-47 de fabrication russe, cette arme la plus polyvalente, efficace, légère et facile à utiliser. Ces dernières années, Chávez a acheté de grandes quantités de ces armes en provenance de Russie. Washington et les médias à sa solde en ont fait grand bruit, alléguant que ces armes sont destinées à la guérilla des FARC en Colombie. Maintenant tout le monde peut voir à qui elles sont réellement destinées.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Comme ils attendent l’arrivée du président, les milices se repose, ou s’asseyent sur le sol pour manger un sandwich. Certains se repose sur leurs fusils, et un ou deux avaient même la bouche sur leur AK-47 - une pratique un peu risquée, et un sergent instructeur professionnel aurait sans doute une crise cardiaque, en regardant ces demi civils avec des fusils.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Mais cette impression serait tout à fait fausse. Ces milices sont les descendantes de la guérilla cubaine, des milices qui ont combattu Franco dans la guerre civile espagnole, des milices de travailleurs qui ont renversé le tsar en Russie en 1917, et si nous allons encore plus loin dans l’histoire, des armées de la Révolution française et les milices de la Révolution américaine au cours du 18 e siècle.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Aucune de ces forces n’ont été professionnelle et ils ne sont pas conformes aux normes d’une armée permanente bourgeoise professionnel. Mais ils ne se battent pas moins bien pour cela, et dans plus d’un cas (L’Espagne vient à l’esprit) la tentative de les forcer à rentrer dans le format d’une armée professionnelle a des effets très négatifs sur leur esprit combatif.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Tard dans l’après-midi, une ambiance d’espérance à pus être remarquée. La milice commence à former les rangs. La foule sur les trottoirs pousse en avant pour apercevoir leur héros. Chávez apparaît, vêtu en uniforme militaire, à cheval sur le dos d’un véhicule ouvert - un camion de l’armée - saluant la milice et la foule.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Son discours a été plus courte que dans le passé, mais est allé droit au but. Rappelant les événements dramatiques du mois d’avril 2002, il sort une magnifique épée et la montre à la foule. C’est l’épée de Simon Bolivar - El Libertador. Il dit au peuple que la libération de l’Amérique latine n’a pas été atteinte depuis 200 ans et ne peut être atteinte que par la révolution socialiste. Dans le genre de geste dramatique qui lui est propre, il prend devant le peuple un serment sacré : ils ne seront jamais de repos jusqu’à ce que cette tâche ne soit accomplie. Les miliciens répètent les mots à haute voix, tenant leurs fusils en l’air. &quot;La milice est le peuple, et le peuple est la milice&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Puis Chávez raconte les événements d’avril 2002, depuis le coup fasciste du 11 avril jusqu’au soulèvement populaire et militaire du 13 avril. &quot;J’ai beaucoup réfléchi à ce sujet&quot;, dit-il. &quot;Depuis les années 1970, certaines personnes ont toujours rêvé d’une révolte populaire armée. Mais il n’a jamais eu lieu. Les années 1980 ont été une période noire qui a pris fin dans le Caracazo de 1989, avec un massacre de civils non armés. &quot;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Chávez a ensuite rappelé comment lui et un groupe d’officiers de l’armée progressistes ont tenté d’organiser une rébellion en 1992 : &quot;Nous avons échoué parce que ce fut un soulèvement militaire sans le peuple&quot;, a t-il conclu. Après un passage en prison, il a rappelé la formation d’un mouvement de masse : le mouvement bolivarien, qui a pris le pouvoir avec les élections de 1998. Mais l’oligarchie ne perdit pas de temps pour préparer le coup d’État de 2002.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Chávez a rappelé les hommes et les femmes qui sont morts dans le coup, et de nombreux autres qui ont été blessés. Contrairement au mythe si assidûment propagée par les médias dans l’Ouest sur le régime répressif et dictatorial qui existerait au Venezuela, personne n’est en prison pour ces crimes, et huit ans plus tard, l’enquête judiciaire est toujours en cours :&quot;Qu’il n’y ait pas d’impunité pour ce massacre, comme a été souvent l’impunité pour tant d’autres massacres de notre histoire&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Il a ensuite poursuivi en disant que le sang de ces martyrs de la Révolution a agi comme une incitation à la Révolution. &quot;Immédiatement après le 11 avril ont commencé les arrestations et les chasses à l’homme, les menaces à la télévision et des autres médias. Mais cela a suscité toute la puissance latente accumulée des masses qui avaient été brimées depuis si longtemps&quot;, dit-il. &quot;Cela a donné lieu à la plus grande rébellion de notre histoire - le soulèvement populaire que nous avions attendu si longtemps.&quot;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Ce fut un soulèvement contre la bourgeoisie et l’impérialisme. Mais celui-ci avait prévue que cette révolte se réglerait dans le sang, comme cela s’est produit durant le Caracazo. Mais nos soldats, non seulement refusé de tirer sur le peuple, mais se sont placés aux côtés du peuple. La bourgeoisie et les impérialistes ont eu la surprise de leur vie. &quot;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Chávez a souligné que l’impérialisme américain a été activement impliqué dans le coup. Hélicoptères américains et des avions espions ont survolé l’espace aérien vénézuélien, un sous-marin américain et un porte-avions étaient dans les eaux vénézuéliennes attendant d’intervenir. Mais le mouvement des masses les a forcés à se retirer.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Depuis lors, les médias bourgeois ont essayé d’effacer cette date sur le calendrier, mais les masses en ont gardé le souvenir. &quot;Ils ne peuvent pas effacer avril du calendrier, pas plus qu’ils ne peuvent effacer Janvier, Février ou un autre mois.&quot;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Chávez a fait observer que, s’ils avaient réussi à écraser la révolution vénézuélienne, il aurait porté un coup dur contre le mouvement révolutionnaire en Amérique latine. &quot;Sur nos épaules une lourde responsabilité incombe&quot;, dit-il. &quot;Les peuples d’Amérique latine se tournent vers nous pour leur salut.&quot; En admettant que la Révolution était loin d’être terminée et qu’il y avait une quantité colossale de choses à faire, il a fait appel à la patience.&quot;Après sa première décennie, la révolution est à peine commencée&quot;, dit-il. Chávez alors averti que la menace de la contre-révolution n’avait pas disparu, et qu’il y avait des complots visant à l’assassiner. Il a dit que si cela se produisait : &quot;Ne perdez pas la tête, gardez votre calme. Vous savez ce que vous avez à faire : prendre le pouvoir en main - Toute la puissance ! Exproprier les banques, les industries, les monopoles qui demeurent dans les mains de la bourgeoisie. &quot;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;En ce qui concerne les élections de Septembre il a averti : &quot;Nous ne pouvons pas permettre à la bourgeoisie de prendre le contrôle de l’Assemblée nationale. S’ils le font, ils vont l’utiliser pour déstabiliser le pays et créer les conditions pour un autre 11 avril. Nous devons gagner les deux tiers des sièges, afin de persévérer dans notre programme. &quot;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Il a averti la bourgeoisie qu’il n’était pas possible de répéter ce qui s’est passé en avril 2002, parce que les gens sont maintenant armés et écraseront toute tentative contre-révolutionnaire. Il a terminé par ces mots :&quot; Vive la milice nationale ! Vive le peuple en armes ! Vive la révolution socialiste ! Patria, o muerte socialisme !&quot;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center; &quot;&gt;&lt;img align=&quot;baseline&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.pastoucheauvenezuela.com/IMG/jpg_002.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Par Alan Woods&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Tue, 27 Apr 2010 23:17:30 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>GUERRES DE l'EMPIRE (18/04/2010)</title>
            <link>http://www.sbqc.org/sbqhov2/index.php?module=newsmodule&amp;action=view&amp;id=696&amp;src=@random4913adc531fa5</link>
            <description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;input border=&quot;1&quot; align=&quot;left&quot; width=&quot;250&quot; vspace=&quot;2&quot; type=&quot;image&quot; hspace=&quot;2&quot; height=&quot;141&quot; longdesc=&quot;undefined&quot; src=&quot;http://3.bp.blogspot.com/_fK1EqXfk8zM/S8s8mp4vc3I/AAAAAAAAAEc/a0kUzxWng4s/s400/SOLDADOCARADibujo.jpg&quot; /&gt;Désormais l’Empire affine la perfidie de ses guerres en allant encore plus loin que l’annihilation. Des guerres mnémoniques, avec des rayons qui quittent au peuple envahi sa mémoire de peuple et le laissent avec l’esprit en blanc. Des guerres dissociatives qui annulent les forces d’attraction entre les molécules et convertissent la nation victime en un tourbillon de microparticules. &lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Des guerres qui tuent les gens, qui pulvérisent la chair et laissent le pays comme une ruche vide. Des guerres qui tuent les choses, qui laissent les gens intacts mais dans l’immense trou qui fut leur patrie une fois. Des guerres associatives qui obligent les cerveaux à inverser leurs réponses et à, au lieu de courir pour se sauver, avancer vers la mort. Des guerres mutagènes qui obligent chaque organisme à se transformer en l’espèce qu’il chasse. Des guerres gériatriques qui activent le gène du vieillissement et en quelques heures décrépissent l’ennemi. Des guerres récessives qui inversent le cours du temps et renvoient les combattants dans le ventre maternel. Des guerres chronologiques qui éternisent la durée du temps et font que la réponse des envahis tarde des siècles. Des guerres communicatives qui confondent aléatoirement les communications de façon à ce que personne ne sache ce qui se passe. Des guerres psychologiques qui convainquent l’ennemi qu’il est déjà mort. Des guerres tectoniques qui rendent la superficie perméable au magma brûlant des entrailles de la terre. Des guerres de désertification qui évaporent toute l’eau vers l’espace extérieur. Des guerres concausales qui dissocient la cause de l’effet de façon à ce que tout puisse arriver sans aucun motif. Des guerres énergétiques qui coutent plus d’énergie que les réserves qu’elles conquièrent. Des guerres de confusion qui empêchent à l’être humain qui attaque de se distinguer de l’être humain attaqué et font qu’il s’agresse lui-même.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;GENRE&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La guerre est déclarée entre féministes et machistes. Les féministes attaquent en usurpant aux machistes leurs principaux défauts : boisson, tabac, promiscuité. Les machistes contre-attaquent en légalisant le divorce. Les féministes répondent en s’accaparant les professions abominables comme la littérature, le droit, la magistrature, la politique. Les machistes répondent à leur tour en monopolisant des professions encore pires comme couturiers, stylistes, décorateurs. L’holocauste arrive à son point culminant lorsque chaque faction comprend qu’il est devenu ce qu’il déteste. Une délégation de chanteurs de boléros est envoyée pour se rendre. Une équipe de physio-culturistes est envoyée pour les recevoir. Nous attendons angoissés sans savoir si elles les étrangleront ou si elles deviendront de nouveau coquettes.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;LA RÉVOLUTION&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Une révolution silencieuse est prête à éclater dans le langage. Le linguiste Linguini dénonce le fait qu’il y a des mots dominés, que les stylistes caractérisent comme plébéiens de par leur nombre et leur condition d’outils. Ils sont tyrannisés par les mots dominants, prestigieux, académiques et généralement indéchiffrables, autrement dit inutiles. Les oppresseurs ont tendance à s’organiser en circonlocutions, périphrases, lieux communs et digressions pour occulter leur appropriation illégitime de la richesse du sens. Les mots dominés, dans leur vive ingénuité, tombent toujours dans le piège des constructions grammaticales où les dominants les enferment. De temps en temps un mot poétique casse les barrières et étend le feu de l’insurrection dans la langue. On sait que le mot est poétique par le goût avec lequel les langues le savourent. La police grammaticale tente de le tuer ou de l’arrêter aux douanes de la langue. Les prosodies de terrorisme taxent la voix qui dit. Les conséquences sont terribles car quand le mot se libère, tout le reste le suit. Voix du monde, rejoignez-nous. Vous n’avez rien à perdre, sauf votre syntaxe.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;LE JEU DE LA VIEILLESSE&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La Terre et l’Univers sont très vieux mais personne ne savait quand allait commencer la vieillesse proprement dite. Tout à coup la Terre commence à se rider, beaucoup de nouvelles chaines montagneuses apparaissent et personne ne sait pourquoi. Les cheveux des sommets blanchissent, les dents des montagnes tombent* et les tremblements de terre intermittents deviennent quasi ininterrompus. Il y a des inondations et personne ne sait si la terre pleure ou bave. Soudain, elle commence à perdre l’œil dans la course de son orbite. La mémoire penche. Il n’y a plus de fossiles dans les strates archaïques ni de souvenirs dans les cerveaux. Les plus énergiques préparent les navires pour l’Exode vers des mondes juvéniles où les temps passés ne sont pas encore les meilleurs. C’est alors que l’on découvre que le Soleil commence à être gâteux.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;INSTANT&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Enfant il rêve d’emplir les instants de jouets, de merveilles, de home-runs. Jeune, d’amours, de révolutions, d’ascensions. Tant de temps après il commence à les vider de tout, car tout les instants contiennent l’opaque. A la fin il en arrive à contempler chaque instant chaque fois plus dépouillé, quasi dans son resplendissant vide. Quand il y arrivera, il n’aura plus besoin d’instants.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;* jeu de mot: sierra = chaine montagneuse mais aussi scie&lt;br /&gt;
&amp;gt;&amp;gt;&amp;gt;&amp;gt;&amp;gt;&amp;gt;&amp;gt;&amp;gt;&amp;gt;&amp;gt;&amp;gt;&amp;gt;&amp;gt;&amp;gt;&amp;gt;&amp;gt;&amp;gt;&amp;gt;&amp;gt;&amp;gt;&amp;lt;&amp;lt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Toutes les entrées contenues dans ce blog sont traduites par R.V., avec l'autorisation de l'auteur Luis Britto Garcia.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Article original en espagnol &lt;a href=&quot;http://luisbrittogarcia.blogspot.com/2010/04/guerras-del-imperio.html&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Wed, 21 Apr 2010 16:41:09 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>À propos du modèle néolibéral équatorien</title>
            <link>http://www.sbqc.org/sbqhov2/index.php?module=newsmodule&amp;action=view&amp;id=691&amp;src=@random4913adc531fa5</link>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Alors qu’il entame sa quatrième année à la tête de l’Etat équatorien, Rafael Correa fait aujourd’hui face à un défi majeur de la part de certains des acteurs sociaux qui l’ont propulsé au pouvoir, sur fond d’exploitation des ressources naturelles.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;by &lt;strong&gt;Roger Burbach, &lt;/strong&gt;&lt;em&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.cetri.be/spip.php?article1543&amp;amp;lang=en&quot;&gt;www.cetri.be&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
(16 February 2010)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Des groupes indigènes s’opposent à Rafael Correa&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lors d’un discours adressé à l’ensemble de ses concitoyens début janvier, Correa a exprimé tout son courroux concernant « une série de conflits à venir ce mois-ci, parmi lesquels des mobilisations des populations indigènes, des ouvriers, des conflits à propos de la politique de communication, et même, des différends avec les forces armées. »Le pays, emporté par la crise mondiale, est actuellement confronté à un ralentissement de l’économie et pâtit de pannes électriques chroniques. Pourtant, les racines de l’actuel affrontement sont plus profondes : il s’agit bien de la désillusion croissante de la « révolution citoyenne » qui a porté Correa au pouvoir en 2007 et qui constitue le fondement de son organisation politique, l’Alianza País, ou Alliance Pays. Correa avait alors promis de refonder le pays avec une nouvelle Magna Carta et de débarrasser le pays de la partidocracia corrompue, composée des élites financières et politiques qui, pendant près de deux décennies, avaient imposé des politiques économiques néolibérales désastreuses pour l’Equateur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a mis en place au début de son mandat une série de programmes sociaux pour aider les plus pauvres en captant une partie des revenus pétroliers du pays et convoqué une assemblée constituante pour élaborer une constitution plurinationale prévoyant la large participation du peuple dans les institutions sociales et économiques du pays. Réélu président dans le cadre de cette nouvelle constitution, il a déclaré dans son discours inaugural du 10 août dernier que la révolution citoyenne « adhère à la révolution socialiste du XXIe siècle. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais ses actions et ses relations avec les mouvements sociaux sont conflictuelles et démentent son engagement pour un socialisme participatif authentique. Comme me l’a dit René Baez, un activiste de longue date, coordinateur du Centre pour une Pensée Alternative de l’Université centrale de Quito : « Correa prône un modèle étatique de développement qui ne permet pas une participation populaire réelle. Ses actes violent la nouvelle constitution. Les travailleurs, les enseignants, les organisations autochtones et les écologistes n’ont pas leur mot à dire dans ce gouvernement. » On compte parmi les groupes qui se préparent à une mobilisation nationale contre le gouvernement, l’Union nationale des enseignants, la Confédération nationale des nationalités indigènes d’Equateur (CONAIE), la Fédération étudiante universitaire, et un certain nombre de syndicats, dont la Confédération équatorienne des organisations de classe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lors de la désignation des nouveaux dirigeants d’ECUARUNARI, une grande fédération au sein de la CONAIE installée sur les hauts plateaux des Andes, le 8 janvier dernier au Théâtre national de Quito, le président en partance a déclaré : « Ceci est un message d’unité [contre le gouvernement], c’est pour cette raison que nous avons invité les dirigeants et militants de toutes les organisations et mouvements de gauche. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il a ensuite demandé à Alberto Acosta de le rejoindre sur le podium. Acosta est l’un des économistes les plus respectés du pays, ministre de l’Énergie et des Mines dans le premier gouvernement de Correa et président de l’Assemblée constituante, jusqu’à ce qu’il soit contraint de démissionner par Correa. Acosta, appelant à l’unité entre les organisations sociales et indigènes, a déclaré : « La nouvelle constitution est devenue une camisole de force pour le gouvernement parce qu’elle prévoit que les transformations à effectuer le seront par le peuple ». Il a ajouté : « Les révolutions ne sont pas le produit de deux ou trois divas du gouvernement, mais le fruit d’organisations et de luttes. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le conflit central entre Correa et les mouvements sociaux a trait au contrôle de l’économie du pays, en particulier de ses ressources extractives, le pétrole et les riches gisements miniers récemment découverts. L’intensification du conflit date d’il y a un an lorsque la Commission législative de l’Assemblée nationale a approuvé une nouvelle loi minière.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon Acción Ecológica, organisation équatorienne très respectée avec une expérience de plus de quinze ans, la loi a été « écrite selon le modèle néolibéral » : elle favorise les investissements étrangers plutôt que les préoccupations sociales et environnementales, considère l’extraction des minéraux comme primant sur les droits des communautés et permet l’extraction minière à ciel ouvert et la destruction de la biodiversité, y compris l’utilisation illimitée des ressources en eau dans les opérations minières. La loi « criminalise par ailleurs la protestation et le droit à l’exercice de la résistance ».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La mobilisation contre cette loi en janvier 2009 s’est organisée autour de groupes autochtones et d’organisations urbaines, environnementales et humanitaires, avec le soutien de la Fédération luthérienne des peuples autochtones. Des gaz lacrymogènes ont été lancés contre les manifestants, exposés à la répression pure et simple. Tous remettaient en question la loi sur les mines, considérant qu’elle est inconstitutionnelle parce que votée précipitamment, sans ample débat national. À la mi-mars 2009, la CONAIE a intenté une action en justice en affirmant que cette loi viole de façon flagrante la reconnaissance des droits fonciers des autochtones inscrite dans la nouvelle constitution. Durant cet épisode contestataire, des sociétés minières canadiennes ont reçu le feu vert pour lancer des opérations de prospection de gisements aurifères et de cuivre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Correa avait déclaré l’année dernière que « le principal danger » pour le développement national était « l’infantilisme de gauche et écologique », ainsi que « l’indigénisme infantile ». Désormais, il affirme que les mouvements sociaux « incitent au soulèvement contre les entreprises minières. ... Nous ne permettrons pas ces abus, et nous utiliserons la loi. Nous ne pouvons pas permettre que des jacqueries, où les manifestants barrent les routes et menacent la propriété privée, empêchent le développement d’une activité légale, l’exploitation minière. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les tensions se sont attisées en septembre lorsque le gouvernement a présenté un nouveau projet de loi sur l’eau. Les opposants ont fait valoir qu’il violait les dispositions de la Constitution en matière de contrôle entièrement public et communautaire des ressources en eau. En effet, cette loi autorise la privatisation de l’eau, met en place des limites à la participation des communautés dans la gestion de l’eau, donne un accès prioritaire aux utilisateurs industriels et surtout, ne contraint aucunement les compagnies minières à limiter le ravage des rivières et des aquifères [1].&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Une fois de plus des protestations ont éclaté, cette fois principalement dans la ville andine de Cuenca et dans la ville amazonienne de Macas. Alors que la police tentait de déloger deux barrages routiers près de Macas le 30 septembre, des violences se sont produites entrainant la mort d’un enseignant bilingue de la fédération indigène Shuar ; il y a eu des dizaines de blessés. Pour désamorcer la situation explosive, les deux parties ont convenu d’entamer un processus de dialogue permettant l’examen des lois sur l’eau et l’extraction minière ainsi que celui des dispositions de la nouvelle Constitution relatives à un Etat plurinational [2].&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces négociations n’ont mené nulle part. En début d’année, un représentant de l’ECUARUNARI, reflétant le sentiment général de la CONAIE et des autres mouvements sociaux, a déclaré que le gouvernement Correa « poursuit sa politique de droite, privatise les ressources nationales du pays, et manque de volonté politique pour mener à bien les changements dont le pays a besoin. » Il a continué en appelant à une mobilisation générale pour ramener le gouvernement « à la raison ». La proposition de loi sur les communications est également devenue un point de discorde, comme les lois sur l’eau et l’extraction minière, quand le gouvernement a décidé de fermer une station de radio Shuar pour avoir prétendument « incité à la violence ». Le différend au sein du gouvernement sur l’exploitation adéquate des ressources de l’Équateur s’est soldé la semaine dernière par la démission du ministre Fander Faconi, à la demande de Correa pour cause d’« infantilisme écologique » dans ses négociations avec le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD). Fander Faconi avait accepté de laisser en terre les réserves de pétrole inexploitées du Parc National Yasuni, dans la région amazonienne, en échange de 3,6 milliards de dollars payés par les donateurs internationaux. Ironiquement, en prenant ses fonctions en 2007, et sous l’impulsion du ministre de l’Energie et des Mines d’alors Alberto Acosta, Correa avait fait de son administration une des parties signataires de ce projet [ITT], démontrant par là-même que Nord et Sud pouvaient intelligemment collaborer pour mettre en place des accords sur les questions environnementales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais Correa a également donné son accord à la société d’Etat, Petroecuador, pour continuer ses opérations d’exploration et de prospection des réserves de pétrole dans le Parc national ; tout en admettant qu’une autre entreprise d’État, Petroamazonas, ait été chargée de toute exploitation et activité de forage. Comme Fander Faconi était en train de mettre en place l’accord de fiducie avec le PNUD, Correa a déclaré ce mois-ci que la fiducie avait été entachée de graves irrégularités et que « ni les bureaucraties internationales, ni des usurpateurs internationaux » ne seraient autorisés à dicter leur loi à l’Équateur. Il a accusé Fander et Acosta d’avoir conspiré avec d’autres dans son gouvernement et dans l’Alliance Pays pour mettre en place des « barrières » autour de lui pour arrêter l’exploration pétrolière. Correa a donné instruction à une nouvelle équipe de négociateurs pour que le PNUD n’ait plus le moindre rôle dans la gestion des 3,6 milliards de dollars, arguant : « Cet argent est le nôtre et il sera directement versé dans le budget de l’Etat. » Acosta affirme que le projet échouera si Correa continue d’adopter cette attitude, en ajoutant que « si un accord de fiducie n’est pas trouvé, le projet ne se fera pas . » Lors d’une assemblée ce week-end, la Fédération Shuar a pris une position plus radicale, en proposant une résolution demandant la révocation du mandat présidentiel de Correa, et en proclamant que si le gouvernement tente d’exploiter les ressources non renouvelables sur leurs terres, « nous défendrons notre territoire. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Notes de bas de page&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
[1] NdT : Un aquifère est une couche de terrain ou une roche, suffisamment poreuse (qui peut stocker de l’eau) et perméable (où l’eau circule librement), pour contenir une nappe d’eau souterraine. Une nappe d’eau souterraine est un réservoir naturel d’eau douce susceptible d’être exploitée. (source : Wikipédia)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;[2] http://www.mouvements.info/[-&amp;gt;http://upsidedownworld.org/main/ecuador-archives-49/2146-ecuador-conaie-and-correa-begin-dialogue&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Wed, 24 Mar 2010 15:20:58 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Les récents événements survenus au Venezuela</title>
            <link>http://www.sbqc.org/sbqhov2/index.php?module=newsmodule&amp;action=view&amp;id=676&amp;src=@random4913adc531fa5</link>
            <description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Lundi 25 janvier 2010, plusieurs manifestations ont eu lieu dans la ville de Mérida, capitale de l’Etat de Mérida, au sud-ouest du Venezuela, menées par des groupes d’étudiants de partis politiques de droite qui s’opposent à la sortie provisoire de la chaîne RCTV de la grille de programmation des entreprises prestataires de service de télévision par abonnement, ainsi que de groupes d’étudiants de la jeunesse du Parti socialiste uni du Venezuela (PSUV), en faveur des politiques du gouvernemen&lt;/strong&gt;t.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;&lt;img align=&quot;left&quot; width=&quot;200&quot; height=&quot;159&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.pastoucheauvenezuela.com/IMG/arton223.png&quot; /&gt;Ces protestations ont causé le décès de deux étudiants de la jeunesse du PSUV, parti du gouvernement.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Cependant, la situation dans l’Etat de Mérida, comme dans le reste du pays, a été contrôlée par les autorités publiques, lesquelles ont prêté une attention particulière aux troubles avec un respect total des droits de l’homme et de la liberté d’expression et de manifestation des citoyens vénézuéliens et des citoyennes vénézuéliennes. De même, d’autres manifestations ont été réalisées par des groupes opposants et partisans du gouvernement le mardi 26 janvier, sans incidents violents. Les groupes d’étudiants des partis politiques de droite ont même pu réaliser la manifestation prévue jusqu’au siège de Venezolana de Televisión, station de télévision de l’Etat vénézuélien, où on les interviewa avec le président de la station Yuri Pimental, à qui ils ont fourni un document expliquant les raisons de leur manifestation.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Il convient de souligner que certains médias nationaux et internationaux ont lié la situation politique du pays aux récentes démissions du Vice-président exécutif et ministre de la défense, Ramón Carrizales, de sa femme ministre de l’environnement,Yurubí Ortega, et du président de la banque de l’Etat, Banco de Venezuela, Eugenio Vázquez Orellana, ce qui est totalement faux puisque, comme l’ont expliqué ces ex-fonctionnaires, leurs démissions ont répondu à des motivations purement personnelles. Le président de la banque centrale du Venezuela, Nelson Merentes, n’a pas démissionné et continue à exercer sa fonction.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;25 janvier&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;D’après l’enquête préliminaire réalisée par la police, les manifestations se sont produites entre l’avenue 4 et l’avenue Don Tulio de la ville de Mérida, et, au moment où la manifestation a été dispersée, les policiers IIva Paredes et Juan Noguera, ont été blessés par balles, alors que leurs collègues Roy Rondón, Yuri Pérez, Jonathan Díaz et Sorelis Dugarte, ont été blessés avec des objets tranchants. Plus tard, à 19 heures, d’autres troubles de l’ordre public se sont produits dans l’avenue Las Américas, où un étudiant de secondaire appartenant à la jeunesse du PSUV a perdu la vie. Cinq de ses camarades ont été blessés par armes à feu au même moment.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Aux environs de minuit, est décédé Marcos Rosales Suárez un étudiant de médecine, membre de la jeunesse du PSUV, à quelques mètres des résidences El 2 Rodeo, avenue Las Américas. Un groupe de personnes sont arrivées dans un bus et ont commencé à tirer sur Rosales Suárez et sur trois autres jeunes du PSUV, qui ont été blessés. Face à ces événements, le ministre du Pouvoir Populaire de l’Education, Héctor Navarro, a annoncé la suspension des activités scolaires pendant trois jours dansl’Etat de Mérida.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;De son côté, le Ministère public de la République a désigné quatre procureurs, deux d’entre eux avec des compétences nationales, pour enquêter sur la mort des deux étudiants, les blessures par balles et les lésions de 16 autres personnes et policier.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Depuis cette même nuit du 25 janvier, les autorités ont ordonné la réalisation d’une série d’expertises, parmi lesquelles, photographies, récolte d’éléments d’intérêt criminel sur les lieux où se sont déroulés les décès et les blessures de personnes et de policiers de l’Etat de Mérida. De même, les autopsies des deux victimes ont été réalisées.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;26 janvier 2010&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Mardi 26 janvier, un groupe d’étudiants de partis politiques de droite se sont rendus à la station de télévision de l’Etat, Venezolana de Televisión. A ce sujet, le président de la fédération des centres universitaires de l’Université centrale du Venezuela, Roderick Navarro, a assuré que les objectifs ont été atteints après être sorti d’une réunion avec le président de la société de télévision. De son côté, le conseiller des étudiants de l’Université catholique Andrés Bello, Darío Ramírez, a souligné qu’ils furent reçus à Venezolana de Televisión sans violences ni agressions. La commission gérée par Roderick fut reçue par le président de la société, Yuri Pimentel.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Parallèlement, aux alentours de Venezolana de Televisión, les étudiants de la jeunesse du PSUV ont protesté pacifiquement afin d’exiger qu’ils ne se produisent pas de faits de violence dans la station de télévision de l’Etat. Les deux manifestations ont pris fin sans aucune violence.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;La situation actuelle à Mérida&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;La situation actuelle dans la ville de Mérida est tout à fait normale. La ville se prépare en effet à fêter ses traditionnelles Ferias del Sol célébrées chaque année, et qui ont ainsi fait la une des journaux locaux.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial;&quot;&gt;Source : Agencia Bolivariana de Noticias, Radio Nacional de Venezuela, Venezolana de Televisión&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Wed, 24 Feb 2010 15:18:18 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Canada Venezuela Piece by Yves Engler</title>
            <link>http://www.sbqc.org/sbqhov2/index.php?module=newsmodule&amp;action=view&amp;id=675&amp;src=@random4913adc531fa5</link>
            <description>&lt;p&gt;The government of Hugo Chavez was correct last week when a representative said Ottawa supports “coup plotters” and “destabilizers” in Venezuela.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;But it’s not because Harper is of the “ultra right” as suggested. In fact, both Liberal and Conservative governments have tacitly supported the U.S. campaign to replace the government of Venezuela.&lt;br /&gt;
In April 2002 a military coup took Chavez prisoner and imposed an unelected government. While most Latin American leaders condemned the coup, Canadian diplomats who were working under the direction of a Liberal government were silent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;It was particularly hypocritical of Ottawa to accept the coup. Only a year earlier, during the Summit of the Americas in Québec City, Jean Chrétien’s Liberals made a big show of the new Organization of American States (OAS) “democracy clause” that was supposed to commit the hemisphere to electoral democracy.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Eight months after the coup, the Venezuelan opposition renewed its campaign to oust Chavez by sabotaging the oil industry and closing their businesses. In the midst of the upheaval, Foreign Affairs Minister Bill Graham simply asked both sides to resume dialogue, never stating Canada’s opposition to any government that gained power undemocratically. But, growing social reforms in Venezuela increased Ottawa’s ire. While the NDP called on the Liberal government to invite Chavez for an official visit, the president was passed over in favour of the leader of a U.S.-funded opposition group.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
In January 2005, Paul Martin’s Liberals invited Maria Corina Machado to Ottawa. Machado was in charge of Súmate, an organization at the forefront of anti-Chavez political campaigns. Just prior to her invitation, in August 2004, Súmate led the unsuccessful campaign to recall Chavez through a referendum. Before that, Machado’s name appeared on a list of people who endorsed the 2002 coup, for which she faced charges of treason. She denied signing the now-infamous “Carmona decree” that dissolved the National Assembly and Supreme Court and suspended the elected government, the Attorney General, Comptroller General, governors as well as mayors elected during Chavez’s administration. It also annulled land reforms and increases in royalties paid by oil companies.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Canada also helped finance Súmate, giving the group $22,000 in 2005-06. Minister of International Cooperation José Verner explained that “Canada considered Súmate to be an experienced NGO with the capability to promote respect for democracy, particularly a free and fair electoral process in Venezuela.”&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;In October 2006 Canada sided with the U.S. in a diplomatic row with Venezuela over the Western Hemisphere’s Security Council seat. The U.S. and Canada backed the notorious human rights violator Guatemala, while Venezuela was seen as a protest vote by developing countries fed up with U.S. policy. When Chavez was reelected with 63 percent of the vote two months later, 32 members of the OAS supported a resolution to congratulate him on the victory. Ottawa was the only nation to join Washington in opposing a message of congratulations for an election win monitored by the OAS.&lt;br /&gt;
Just after Chavez’s reelection U.S. Assistant Secretary of State for Hemispheric Affairs, Thomas Shannon, called Canada “a country that can deliver messages that can resonate in ways that sometimes our messages don’t for historical or psychological reasons.” Seven months later, Harper toured South America, “to show [the region] that Canada functions and that it can be a better model than Venezuela,” in the words of a high-level Foreign Affairs official. During the trip, Harper and his entourage made a number of comments critical of the Venezuelan government.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Last April Harper responded to a question regarding Venezuela by saying, “I don’t take any of these rogue states lightly.” A month earlier, the Prime Minister referred to the far right Colombian government as a valuable “ally” in a hemisphere full of “serious enemies and opponents.”&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
The most recent example of Ottawa supporting Venezuela’s opposition took place at the end of January. After meeting only with opposition figures during a trip to Venezuela Peter Kent, minister of state for the Americas, said: “Democratic space within Venezuela has been shrinking and in this election year, Canada is very concerned about the rights of all Venezuelans to participate in the democratic process.”&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(Venezuela’s ambassador to the OAS, Roy Chaderton Matos, responded: “I am talking of a Canada governed by an ultra right that closed its Parliament for various months to (evade) an investigation over the violation of human rights — I am talking about torture and assassinations — by its soldiers in Afghanistan.”)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ottawa’ s antagonism towards Chavez is motivated by a desire to support Washington, but is also being driven by particular Canadian business interests. In 2001 the Venezuelan National Guard seized Vancouver-based Vanessa Ventures’ gold project. According to the Globe and Mail, this prompted the company to spend “seven years and hundreds of thousands of dollars in legal fees on nearly a dozen legal proceedings before unsympathetic Venezuelan courts to claim more than $181-million it says it invested in the mining camp.”&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;In early 2007 Venezuela forced private oil companies to become minority partners with the state oil company, prompting Calgary based Petro-Canada to sell its portion of an oil project. And, reported the National Post:“Gold Reserve Inc. has seen its share price get punished by the uncertainty surrounding mining projects in that country and the possibility that Hugo Chavez’s government will take over their deposits.”&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;But the move that received the most attention from the business press was the government’s legal maneuvers over the Las Cristinas gold mine, Venezuela’s largest gold deposit. The stock of Toronto-based Crystallex, which had the rights to operate Las Cristinas, plunged and in December 2008, Reuters reported: “Crystallex International filed a letter with Venezuela’s government claiming that the country’s denial of approvals to mine the Las Cristinas gold deposit goes against a treaty between Canada and Venezuela.”&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Despite his company not owning any properties in Venezuela, the head of Barrick Gold, Peter Munk, has repeatedly attacked Chavez. In a August 2007 letter to the Financial Times headlined “Stop Chavez’ Demagoguery Before it is Too Late”, he wrote: “Your editorial ‘Chavez in Control’ was way too benign a characterization of a dangerous dictator — the latest of a type who takes over a nation through the democratic process, and then perverts or abolishes it to perpetuate his own power … aren’t we ignoring the lessons of history and forgetting that the dictators Hitler, Mugabe, Pol Pot and so on became heads of state by a democratic process? … autocratic demagogues in the Chavez mode get away with [it] until their countries become totalitarian regimes like Nazi Germany, the Soviet Union, or Slobadan Milosevic’s Serbia … Let us not give President Chavez a chance to do the same step-by- step transformation of Venezuela.”&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Munk, among Embassy magazine’s “Top 50 People Influencing Canadian Foreign Policy”, sees Venezuela’s reforms as a threat to his profit-making possibilities and as an example that might be replicated elsewhere. It is a view likely held by most of Canada’s foreign focused business community, especially in the resource sector.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Over the past two decades there has been an explosion in Canadian miners in the region. Canadian companies now control some 1,300 concessions in Latin America. These corporations have benefited from the privatization of state-run mining companies, opening the sector to foreign investment and reductions in royalty rates. Growing calls for increased state control over extractive industries are a major threat to Canadian miners. And these are almost always among the first reforms pushed by those resisting neoliberalism. Put simply, Canadian miners profit-making in the region is closely tied to maintaining and expanding ‘free’ market capitalism.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Home to the majority of the world’s mining companies, as well as many oil and gas firms, Canadian capital is highly dependent on an extreme version of ‘free’ market capitalism. In light of this reality, is it a surprise that Ottawa —Liberal and Conservative governments alike — has worked to undermine the government in the region most actively resisting neoliberalism?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Yves Engler is the author of The Black Book of Canadian Foreign Policy (available at turning.ca). His latest book is Canada and Israel: Building Apartheid. If you are interested in helping to organize an event as part of his book tour in March please contact: yvesengler@hotmail.com&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Tue, 23 Feb 2010 19:02:24 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Les 8 décisions du sommet de l’ALBA pour Haïti</title>
            <link>http://www.sbqc.org/sbqhov2/index.php?module=newsmodule&amp;action=view&amp;id=663&amp;src=@random4913adc531fa5</link>
            <description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;input align=&quot;right&quot; type=&quot;image&quot; src=&quot;http://www.pastoucheauvenezuela.com/IMG/arton219.jpg&quot; /&gt;La reunión des chanceliers des pays membres de l’ALBA a abouti à huit décisions de coopération concrète avec le peuple haïtien, avec pour axe central la santé.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L’efficacité de cette coopération reposera sur une action à court, moyen et long terme, supervisée par une commission nommée à cette fin.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le plan a pour &lt;strong&gt;premier point&lt;/strong&gt; le secteur de la santé, divisé en trois phases fondamentales.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;a) l’urgence, pour soigner les traumatismos et les pathologies diectement produites par le tremblement de terre ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;b) l’épidémiologie, pour traiter les conséquences dérivées de l’insalubrité, avec des services de base ;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;c) la réhabilitation.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;20 millions de dollars ont été engagés pour commencer ce travail.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Second point&lt;/strong&gt; : un appui financier à travers le Fond Humanitaire de l’ALBA pour Haití, doté par les États membres dans le but de rassembler des Fonds des organisations politiques apportés de manière volontaire. Cela se développera via les collectes d’entreprises comme Pétroles du Venezuela (Pdvsa) et de l’entreprise CITGO. Pour cela le président Chávez a suggéré une première dotation de 100 millions de dollars.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Troisième point&lt;/strong&gt;, la continuation de l’appui énergétique à travers Petrocaribe. Le président vénézuélien a souligné l’anulation de la dette de Haití envers Petrocaribe. Il a également anoncé la création d’un plan spécial pour l’approvisionement direct en combustible à travers les stations-service dans les endroits stratégiques.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Elles seront orientées sous la forme d’aides gratuites pour les véhicules utilisés par les véhicules des centres assistentiels humanitaires, hôpitaux et personnel de soutien, ainsi que l’aide directe à la population pour la génération d’électricité.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Quatrième point &lt;/strong&gt;: des initaitaives agricoles seront développées pour la fourniture d’aliments et des plans de production seront réactivés tels qu’ils s’effectuaient auparavant dans le cadre de l’initiative ALBA-Aliments. Débutera une campagne de reforestation, pour laquelle seront construits de petites réserves d’eau, des citernes de captation, des puits artésiens avec des camions-perforeurs, des dons de semence et d’outils agricoles tels que des machettes seront effectués, ainsi que des microtracteurs, des pelles pour la construction, dans le but de construire une école de formation en agroécologie, initiative de la Brigade de la Vía Campesina du Brésil, présente en Haití.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L’éducation constitue le &lt;strong&gt;cinquième point &lt;/strong&gt;: il s’agit de former les jeunes haïtiens à des carrières techniques de cycle court. Un plan proritaire sera développé pour la réhabilitation et les fournitures scolaires, la formation de maîtres et la réception prioritaire d’enfants dont les parents migreraient vers des pays de l’ALBA dans des écoles de systèmes publics nationaux.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Sixième point&lt;/strong&gt;, le chef de l’État vénézuélien a souligné l’importance d’intensifier les plans de l’ALBA en décrétant l’amnistie migratoire aux fins de faciliter le mouvement dans les deux sens :&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;a) Réception des familles dans les pays de l’ALBA.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;b) Création d’une brigade solidaire de coopération qui apportera une aide à travers les réseaux de haïtiens qui résident au Vennezuela, et qui compte environ 15000 personnes.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Point sept&lt;/strong&gt;, une étude détaillée sera faite avec des recommandations pour concentrer l’effort et refonder le développement humanitaire en Haití. A cette fin seront créés trois campements avec une capacité de loger jusqu’à 8 mille victimes à Port-au-Prince, Jacmel et Leogane, avec la logistique de l’entreprise pétrolière CITGO aux États-Unis (filiale de Pdvsa) pour acquérir les outils, les matériels spécialisés nécessaires à remettre en état les ports haïtiens. En ce sens CITGO a acheminé sur les lieux de la catastrophe 2 mille 500 transmetteurs de radio et des milliers de tentes de campagne.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le &lt;strong&gt;huitième point&lt;/strong&gt; concerne la coopération en matière de sécurité, de transport et de logistique pour réunir les efforts et appuyer le peuple de manière efficace sur le plan humanitaire.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Les représentants de l’ALBA ont souligné l’importance de ce que &quot;les efforts pour reconstruire Haití devrront veiller à ce que le peuple et le gouvernement de ce pays en soient les principaux protagonistes. Ils ont insisté sur le principe de souveraineté et d’intégrité territoriale&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ils ont manifesté leur préoccupation au sujet de “la présence excessive de forces militaires étrangères en Haití, sans motifs qui le justifient et sans clarté sur leur autorité, leurs objectifs, leurs compételes et la durée de leur séjour”.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Les pays de l’ALBA rappellent que “l’instance la plus indiquée est le G-192, constitué par l’Organisation des Nations Unies (ONU), afin de garantir que nul ne profite de la terrible situation que vit Haïti pour entamer une nouvelle occupation qui viole la souveraineté de ce pays et pour que nulle entrave ou restriction d’aucune sorte ne soient mises aux pays qui souhaitent coopérer”.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Source:&lt;a href=&quot;http://www.larevolucionvive.org.ve/spip.php?article1338&amp;amp;lang=es&quot;&gt; larevolucionvive.org&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Wed, 03 Feb 2010 18:54:39 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Venezuela : la crise économique et la lutte pour le contrôle ouvrier</title>
            <link>http://www.sbqc.org/sbqhov2/index.php?module=newsmodule&amp;action=view&amp;id=662&amp;src=@random4913adc531fa5</link>
            <description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Frappée par la crise économique mondiale et la chute des recettes pétrolières, la révolution bolivarienne est entrée dans une phase critique. Après une série de nationalisations, c’est paradoxalement le secteur privé qui connaît la plus forte croissance, passant de 64,7% du PIB, en 1998, à 70,9% en 2008.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;input align=&quot;left&quot; type=&quot;image&quot; src=&quot;http://www.marxiste.qc.ca/images/stories/arton1317.jpg&quot; /&gt;De fait, le secteur des services progresse, puisque les recettes pétrolières qui financent les programmes sociaux finissent par bénéficier aux commerces et aux banques, contrôlés dans leur immense majorité par les capitalistes.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ce sont des entreprises capitalistes qui importent de l’étranger – à un taux de change qui leur est très favorable – les produits que consomment les Vénézuéliens, car ce sont encore les chaînes privées qui dominent la grande distribution, bien que les distributeurs publics Mercal et Pdval jouent un rôle non négligeable dans la commercialisation des produits de base.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Les capitalistes organisent le sabotage de l’économie, en n’investissant plus dans l’appareil productif, en privilégiant l’importation et en stimulant une inflation qui efface les augmentations de salaire octroyées par le gouvernement. En outre, les capitalistes organisent le détournement des produits « nationaux » – dont le prix est fixé par l’Etat – vers la Colombie, où les prix sont libres. C’est le cas du café et du riz, par exemple.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le gouvernement vénézuélien nationalise de plus en plus d’entreprises accusées de sabotage, abandonnées (Fama de America, Cargill, Inaf...) ou encore considérées comme stratégiques pour son économie (Banco de Venezuela, Cemex, Sidor, CanTV...). Mais en dehors des cas où les travailleurs occupaient et géraient déjà eux-mêmes les entreprises, avant leur nationalisation, soit les anciennes directions restent en place, soit des directions bureaucratiques les remplacent. Dans les deux cas, ces directions participent au sabotage économique et aux détournements. Le cas le plus flagrant est celui de l’électricité, où d’incessantes coupures perturbent le quotidien des Vénézuéliens. Plus de 50% de la production est « perdue » ou déviée. Les installations sont vétustes, certes, mais des quantités considérables d’électricité sont détournées au profit de grosses entreprises industrielles privées.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Cette situation souligne l’importance cruciale du contrôle ouvrier. Des organisations syndicales et des collectifs de travailleurs exigent la mise en place de mécanismes de contrôle, par les travailleurs, des organes de gestion des entreprises nationalisées. Ils veulent en finir avec la mauvaise gestion, les gaspillages, les détournements, la corruption et les abus de biens sociaux. Ils exigent l’ouverture des livres de compte, la transparence sur la stratégie commerciale et industrielle des entreprises, ainsi qu’une présentation régulière des bilans de gestion.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Cette question a été largement abordée au Congrès extraordinaire de l’UNT (Unión Nacional de Trabajadores), la principale centrale syndicale du Venezuela. Dans le secteur de l’électricité, par exemple, les travailleurs sont en lutte pour le contrôle ouvrier depuis plusieurs mois. Et en octobre 2009, à Carabobo, les travailleurs en colère ont organisé une manifestation et ont chassé la direction de Corpelec-cadafe (l’entreprise électrique nationale).&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Après 11 ans de révolution – et de nombreuses tentatives contre-révolutionnaires –, il y a des signes clairs que les masses sont frustrées par la lenteur du changement. La crise du capitalisme sévit. Beaucoup de travailleurs sont écœurés par la bureaucratie et la corruption qu’ils voient partout, y compris au sein du mouvement bolivarien lui-même. Récemment, lors de la faillite de quatre banques causées par des malversations financières, il s’est avéré que l’une d’elles était dirigée par Arné Chacón, le frère de l’ex-ministre des Sciences et de l’Industrie.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;C’est dans ce contexte que s’est ouvert le Congrès extraordinaire du PSUV, où Chavez a appelé à approfondir la révolution, à accélérer le mouvement vers le socialisme – et même à la création d’une « Cinquième Internationale ». Mais au-delà des discours, des mesures partielles et des palliatifs, des actes décisifs sont nécessaires. La révolution est en danger. Elle ne peut être victorieuse qu’en rompant avec le capitalisme, en portant un coup mortel à l’oligarchie et à la bureaucratie, c’est-à-dire en socialisant les grands moyens de production et d’échange, sous le contrôle démocratique des travailleurs, à tous les niveaux.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Source: &lt;a href=&quot;http://www.marxiste.qc.ca/international/amerique/155-venezuela-la-crise-economique-et-la-lutte-pour-le-controle-ouvrier&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;marxiste.qc.ca&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Wed, 03 Feb 2010 18:52:01 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Chavez annule la dette d'Haïti dans le cadre de Petrocaribe</title>
            <link>http://www.sbqc.org/sbqhov2/index.php?module=newsmodule&amp;action=view&amp;id=661&amp;src=@random4913adc531fa5</link>
            <description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;CARACAS - Le président socialiste vénézuélien Hugo Chavez a annoncé que le Venezuela allait annuler la dette d'Haïti contractée dans le cadre du programme de coopération énergétique Petrocaribe par le pays victime d'un très violent séisme le 12 janvier qui aurait fait 150.000 morts.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&quot;Nous allons annuler (la dette). Elaborez les documents nécessaires et la dette est annulée&quot;, a déclaré Chavez à l'issue d'une réunion des ministres des Affaires étrangères de l'Alliance bolivarienne des Amériques (Alba) sur Haïti à Caracas, sans préciser le montant de cette dette.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Selon des données du Fond monétaire international (FMI), la dette d'Haïti avec le Venezuela, son principal créancier bilatéral, atteint 295 millions de dollars, sur une dette totale d'un milliard de dollars.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Petrocaribe a été lancé en 2005 par le Venezuela, premier pays exportateur de brut en Amérique latine, dans le but de fournir du pétrole à des tarifs préférentiels aux gouvernements amis de la région qui ont un délai de 25 ans pour payer une partie importante de la dette, à un taux d'intérêt de 1% annuel.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Via ce programme, Haïti a reçu ces derniers jours 225.000 barils de carburant.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&quot;J'ai lu dans la presse internationale les déclarations de quelqu'un, je crois du Club de Paris qui priait le Venezuela d'annuler la dette d'Haïti avec nous&quot;, a dit Chavez ajoutant: &quot;ils doivent faire référence à Petrocaribe&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&quot;Certains manipulent cela pour présenter le Venezuela comme un pays insensible&quot;, a-t-il expliqué.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le 19 créanciers membres du Club de Paris ont appelé la semaine dernière les autres pays, dont le Venezuela, à annuler &quot;la totalité de la dette d'Haïti&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La ministre française de l'Economie, Christine Lagarde, avait dit qu'elle ferait une demande en ce sens aux autorités vénézuéliennes.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&quot;Haïti n'a pas de dette avec le Venezuela, c'est plutôt le Venezuela qui a une dette historique envers Haïti&quot;, a ajouté M. Chavez.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le président socialiste fait allusion au soutien apporté par le gouvernement haïtien au héros de l'indépendance vénézuélienne Simon Bolivar, qui a organisé une expédition militaire vers le Venezuela en 1815 et 1816 contre les Espagnols.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Les ministres des Affaires étrangères de l'Alba, bloc antilibéral, ont approuvé lundi un plan &quot;intégral&quot; d'aide pour Haïti qui supposera une contribution initiale de 20 millions de dollars, et comprend l'envoi de médecins rejoignant ceux de nationalité cubaine déjà en Haïti.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le texte exprime une &quot;préoccupation pour la présence excessive des forces militaires étrangères en Haïti, sans motifs la justifiant et sans précision sur son autorité, ses objectifs, compétences et la durée de son séjour&quot;, en allusion aux Etats-Unis qui ont déployé 20.000 soldats.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le plan inclut l'assouplissement des conditions d'accueil des Haïtiens dans les pays de l'Alba: Cuba, Venezuela, Nicaragua, Bolivie, Equateur, Honduras, la Dominique, Antigua-et-Barbuda, Saint-Vincent et les Grenadines.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://Chavez annule la dette d'Haïti dans le cadre de Petrocaribe&quot; onclick=&quot;window.open(this.href,'','resizable=no,location=no,menubar=no,scrollbars=no,status=no,toolbar=no,fullscreen=no,dependent=no,status'); return false&quot;&gt;(©AFP / 25 janvier 2010 23h19) &lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Wed, 03 Feb 2010 18:12:08 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>La dette extérieure d’Haïti, une hypocrisie française (suivi de &quot;Laurent Fabius a ...</title>
            <link>http://www.sbqc.org/sbqhov2/index.php?module=newsmodule&amp;action=view&amp;id=627&amp;src=@random4913adc531fa5</link>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Haïti vient d’être frappé par un terrible séisme. Chacun y va de sa larme. Mais cette catastrophe s’ajoute à d’autres, évitables celles-là, réparable pour l’une d’elle. Sans elles, le drame d’aujourd’hui aurait des effets moins cruels et des vies seraient sauvées en ce moment même. Car les conséquences d’un tremblement de terre ne sont pas identiques dans un pays riche et dans un pays pauvre, ruiné et pillé.&lt;img align=&quot;right&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.legrandsoir.info/local/cache-vignettes/L200xH213/arton9796-3af29.jpg&quot; /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La France accorde une aide humanitaire dont nous devrions être fiers ? Il vaudrait mieux qu’elle rende à Haïti ce qu’elle lui doit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le Grand Soir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1803, après 300 ans d’esclavage, Haïti se souleva et mit en déroute l’armée française. Vint ensuite la déclaration d’indépendance abolissant l’esclavage en 1804.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En 1825, les Français exigèrent le paiement d’une somme équivalente à 21 milliards de dollars actuels pour reconnaître l’indépendance du pays et renoncer à une nouvelle invasion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd’hui, Haïti doit rembourser d’énormes sommes au FMI, organisation où la France dispose d’un poids important. Mais, si elle discourt en faveur du développement de ce pays appauvri par toutes ces politiques, elle n’a aucun geste concret pour y aider.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce refus de payer sa dette s’aggrave avec le refuge qu’elle accorde à l’ex-dictateur Jean Claude Duvalier, exilé en France (après 29 ans de dictature de père en fils) avec une fortune de 900 millions de dollars, volée dans les caisses de l’Etat haïtien, soit une somme alors supérieure à la dette externe du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, le devoir de la France est de permettre à Haïti de récupérer ce qui reste de l’argent volé en extradant Duvalier qui comparaîtra devant la justice haïtienne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Etant Dupain, journaliste haïtien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Traduction : Grégoire Souchay pour &lt;a href=&quot;http://www.larevolucionvive.org.ve/&quot;&gt;http://www.larevolucionvive.org.ve/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Thu, 14 Jan 2010 02:06:25 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Réflexions du compañero Fidel; MESSAGE AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE BOLIVARIENNE DU VENEZUELA</title>
            <link>http://www.sbqc.org/sbqhov2/index.php?module=newsmodule&amp;action=view&amp;id=620&amp;src=@random4913adc531fa5</link>
            <description>&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Cher Hugo,&amp;#160;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Ce jour-ci marque le quinzième anniversaire de notre rencontre au Grand Amphi de l’Université de La Havane, le 14 décembre 1994. La veille, je t’avais attendu au pied de l’avion qui t’avait amené à Cuba.&amp;#160;J’avais suivi ton soulèvement armé contre le gouvernement vénézuélien vendu aux Yankees. Des nouvelles au sujet de tes idées nous étaient parvenues à Cuba alors que tu étais en prison et que, comme nous, tu t’attachais à enrichir la pensée révolutionnaire qui t’avait conduit à lancer le soulèvement du 4 février 1992.&amp;#160;Dans le Grand Amphi,  tu avais, d’une manière spontanée et transparente, avancé les idées bolivariennes que tu portais en toi et qui t’avaient conduit, dans les conditions spécifiques de ton pays et de notre époque, à te battre pour l’indépendance du Venezuela contre la tyrannie de l’Empire. Malgré les efforts de Bolívar et des autres colosses qui, remplis de rêves, avaient lutté contre le joug colonial espagnol, l’indépendance du Venezuela n’était guère que des dehors ridicules.&amp;#160;Aucune minute de l’Histoire n’est égale à l’autre ; aucune idée ni aucun événement humain ne peut être jugé hors de son époque.  Toi et moi, nous sommes partis de concepts qui ont évolué au fil des millénaires, mais qui sont très en rapport avec l’histoire lointaine ou récente où la division de la société en maîtres et esclaves, en exploiteurs et exploités, en oppresseurs et opprimés, fut toujours antipathique et odieuse. Et elle constitue de nos jours la pire honte et la principale cause de malheurs et de souffrances des êtres humains.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&lt;br /&gt;
Alors que la productivité du travail, aiguillonnée aujourd’hui par la technologie et la science, s’est multipliée des dizaines de fois et dans certains domaines des centaines, voire des milliers de fois, des clivages si injustes auraient dû disparaître.&lt;br /&gt;
Toi et moi, et avec nous des millions de Vénézuéliens et de Cubains, partageons ces idées.&amp;#160;Tu es parti des principes chrétiens qu’on t’a inculqués et d’un caractère rebelle ; moi, des idées de Marx et d’un caractère tout aussi rebelle.&amp;#160;Il est des principes moraux universellement admis qui sont valides pour un chrétien autant que pour un marxiste.&amp;#160;À partir de là, les idées révolutionnaires ne cessent de s’enrichir de par l’étude et l’expérience.&amp;#160;Il faut dire que notre amitié sincère et révolutionnaire est née alors que tu n’étais pas encore président du Venezuela. Je ne t’ai jamais rien demandé. Quand le mouvement bolivarien a remporté les élections de 1999, le pétrole valait moins de dix dollars le baril. Je m’en souviens bien parce que tu m’as invité à la passation de pouvoir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ton appui à Cuba a été spontané, tout comme l’a été notre coopération avec le peuple vénézuélien frère.&amp;#160;En pleine Période spéciale, quand l’URSS s’est effondrée, l’Empire a durci son brutal blocus contre notre peuple. À un moment donné, les cours du combustible sont partis à la hausse, et nos approvisionnements sont devenus difficiles. Tu as garanti que notre pays reçoive des livraisons commerciales sûres et stables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On ne saurait oublier qu’après le coup d’État politique contre la Révolution bolivarienne en avril 2002 et ta brillante victoire sur le putsch pétrolier à la fin de cette même année, quand les cours ont dépassé soixante dollars le baril, tu nous as offert de nous livrer du carburant assorti de facilités de paiement. Bush était alors président des USA : c’est lui l’auteur de ces actions illégales et traîtresses contre le peuple vénézuélien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je me rappelle ton indignation quand il a exigé que j’abandonne le Mexique comme condition pour atterrir dans ce malheureux pays où nous assistions toi et moi à une conférence internationale des Nations Unies à laquelle il devait lui aussi participer.&lt;br /&gt;
L’Empire ne pardonnera jamais à la Révolution bolivarienne d’avoir appuyé Cuba alors qu’il s’imaginait que notre peuple, après presque un demi-siècle de résistance héroïque, retomberait dans ses mains. À Miami, la contre-révolution réclamait trois jours de permis de tuer des révolutionnaires dès que le gouvernement de transition qu’exigeait Bush se serait installé à Cuba.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dix années de coopération exemplaire et fructueuse entre le Venezuela et Cuba se sont écoulées. L’Alliance bolivarienne entre les peuples de Notre Amérique (ALBA) a vu le jour. La Zone de libre-échange des Amériques (ZLEA), promu par les USA, a fait fiasco, mais l’Empire est de nouveau à l’offensive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le coup d’État au Honduras et l’établissement de sept bases militaires en Colombie datent d’après l’entrée du nouveau président à la Maison-Blanche. Son prédécesseur, lui, avait rétabli la IVe Flotte, un demi-siècle après la fin de la dernière guerre mondiale, alors qu’il n’y avait plus de Guerre froide ni d’Union soviétique. Les intentions réelles de l’Empire sautent aux yeux, derrière le sourire aimable et le visage afro-américain de Barack Obama.&amp;#160;Daniel Ortega a expliqué hier comment le putsch au Honduras avait affaibli le Système d’intégration centraméricain et déterminé la conduite de ses membres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’Empire mobilise derrière lui les forces de droite latino-américaines pour frapper le Venezuela, et, partant, les États de l’ALBA. S’il s’emparait de nouveau des grandes ressources pétrolières et gazières de la patrie de Bolívar, les pays des Antilles anglophones et d’autres d’Amérique centrale perdraient les conditions de livraison généreuses qui leur offre aujourd’hui le Venezuela révolutionnaire.&amp;#160;Voilà quelques jours, après le discours que le président Barack Obama a prononcé à l’école militaire de West Point pour annoncer l’envoi de trente mille soldats en Afghanistan, j’ai écrit des Réflexions où j’ai qualifié de cynisme de sa part le fait d’avoir accepté le Prix Nobel de la paix alors qu’il avait pourtant déjà adopté cette décision.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 10 décembre dernier, prononçant à Oslo son discours de récipiendaire, il a avancé des affirmations qui constituent un bel exemple de la logique et de la pensée impérialistes : « …je suis responsable du déploiement de milliers de jeunes Etasuniens appelés à se battre dans un pays distant. Certains tueront, d’autres seront tués », a-t-il affirmé, tentant de présenter comme une « guerre juste » la boucherie brutale qu’il commet dans ce lointain pays où la majorité de ceux qui périssent sont les habitants inoffensifs des villages écrasés sous les bombes que larguent ses avions sans pilote.&amp;#160;Après ces phrases-là, prononcées parmi les premières, Obama a consacré plus de quatre mille cinq cents mots à présenter ses massacres de civils comme une guerre juste. « Les guerres actuelles – a-t-il affirmé – tuent bien plus de civils que de soldats. »&amp;#160;Les civils tués en Iraq et en Afghanistan et aux frontières du Pakistan dépassent d’ores et déjà le million.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Obama y a fait l’éloge de Nixon et de Reagan comme de personnages illustres, sans même se rappeler que le premier a largué plus d’un million de bombes sur le Vietnam et que le second a fait sauter par des moyens électroniques, sous les apparence d’un accident, le gazoduc de Sibérie. L’explosion a été si forte et si destructrice que les senseurs d’essais nucléaires l’ont captée.&amp;#160;L’allocution d’Obama à Oslo se différencie de celle de West Point au sens que celle-ci était mieux rédigée et prononcée ; dans la capitale norvégienne, le visage de l’orateur indiquait bien qu’il était conscient de la fausseté de ses dires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le moment et les circonstances n’étaient pas non plus les mêmes. Oslo et proche de Copenhague où se tient la très importante Conférence sur les changements climatiques à laquelle, je le sais, Evo et toi, pensez participer. C’est là que se livre actuellement la bataille politique la plus importante de l’histoire humaine. Et que l’on constate dans toute leur ampleur les dommages que le capitalisme développé a causés à l’humanité. Celle-ci doit maintenant se battre désespérément non seulement pour la justice, mais aussi pour la survie de notre espèce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J’ai suivi de près le Sommet de l’ALBA. Je vous félicite tous. J’ai énormément apprécié de voir tant de chers amis en train de mettre au point des idées et de se battre unis. Je vous félicite tous.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&lt;br /&gt;
Jusqu’à la victoire à jamais !&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&lt;br /&gt;
Une forte accolade.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&lt;br /&gt;
Fidel Castro Ruz&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&lt;br /&gt;
Le 14 décembre 2009&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Thu, 07 Jan 2010 03:52:24 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Colombie : 195 enseignants assassinés et aucun coupable</title>
            <link>http://www.sbqc.org/sbqhov2/index.php?module=newsmodule&amp;action=view&amp;id=612&amp;src=@random4913adc531fa5</link>
            <description>&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&lt;strong&gt;Bruxelles, le 8 décembre 2009 (CSI en ligne) : La CSI dénonce et condamne avec véhémence les meurtres de l’enseignante Zorayda Cortés López, professionnelle des arts employée à l’Institut technique supérieur de Pereira, capitale du département de Risaralda, et de Leny Yanube Rengifo Gómez, enseignante et militante syndicale affiliée à l’Association des instituteurs et des travailleurs de l’éducation de Cauca – ASOINCA.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Des chiffres accablants : 195 enseignants assassinés et aucun inculpé à ce jour ; 35 syndicalistes assassinés depuis le début de l’année. Une situation inacceptable qui suscite une profonde préoccupation au sein du mouvement syndical.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Ces nouveaux meurtres viennent, une fois de plus, endeuiller plus d’une famille en Colombie, à commencer par la famille des deux enseignantes, mais aussi aux niveaux régional et mondial. « Les conventions fondamentales de l’OIT ratifiées par la Colombie et donc contraignantes doivent être respectées », a affirmé Guy Ryder, secrétaire général de la CSI. « Ces assassinats prouvent que la diminution de la violence à l’encontre des membres et des dirigeants syndicaux tant claironnée par le gouvernement à niveau international n’est qu’un leurre. »&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.ituc-csi.org/IMG/pdf/Asesinato_de_Zorayda_Cortes_Lopez_y_Leny_Yanube-_dic.pdf&quot;&gt;Dans une lettre adressée aux autorités colombiennes&lt;/a&gt;, la CSI a demandé instamment au président Álvaro Uribe et à son gouvernement d’assumer leurs responsabilités constitutionnelles relatives à la protection des militants et des dirigeants syndicaux. La CSI a enjoint au Bureau du procureur général de la République d’ouvrir une enquête et de traduire en justice les auteurs intellectuels et matériels de ces crimes inqualifiables et de les punir avec toute la force de la loi afin de briser la chaîne de l’impunité qui entoure les assassinats de syndicalistes en Colombie.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;La CSI représente 175 millions de travailleurs dans 311 organisations affiliées dans 155 pays et territoires.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Site web : www.ituc-csi.org et http://www.youtube.com/ITUCCS&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Sun, 03 Jan 2010 14:19:55 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>La Déclaration Finale du 8e Sommet de l’ALBA demande la levée du blocus étasunien contre ...</title>
            <link>http://www.sbqc.org/sbqhov2/index.php?module=newsmodule&amp;action=view&amp;id=609&amp;src=@random4913adc531fa5</link>
            <description>&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&lt;strong&gt;La Havane, 14 décembre, (RHC)- Les Chefs d’État ou de gouvernements, les ministres des Affaires étrangères et les représentants de haut niveau qui ont assisté les 13 et 14 décembre au 8e Sommet de l’ALBA, l’Alliance Bolivarienne pour les Peuples de Notre Amérique, ont condamné le blocus économique, commercial et financier que les Etats-Unis font subir à notre pays depuis plus de 50 ans déjà et exigé sa fin immédiate.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center; &quot;&gt;&lt;img alt=&quot;ALBA&quot; align=&quot;absMiddle&quot; src=&quot;http://www.embacubalebanon.com/images/logoALBAVIII.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Les participants au Sommet ont également réaffirmé leur solidarité pleine avec le peuple met le gouvernement cubains. Ils ont également condamné le terrorisme sous toutes ses formes et manifestations et, dans ce contexte, ils ont demandé la libération immédiate et inconditionnelle des 5 antiterroristes cubains prisonniers aux Etats-Unis pour avoir lutté pacifiquement contre ce fléau.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Le document relève que les 5 sont en prison à la suite d’un procès politisé, entaché d’irrégularités et manquant de légitimité.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;La Déclaration Finale du 8e Sommet de l’ALBA lance un appel pressant au Président des Etats-Unis à user des prérogatives que lui accorde la Constitution de son pays et mettre fin à cette injustice condamnée par des vastes secteurs de la communauté internationale.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&lt;br /&gt;
La déclaration finale du Sommet de l’ALBA souligne également que l’utilisation de la lutte contre le trafic drogues et contre le terrorisme international comme prétexte pour l’augmentation de la présence militaire étasunienne dans la région est inacceptable&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;« &lt;em&gt;Le véritable objectif de cette présence -ajoute la déclaration- est le contrôle des ressources économiques, la domination sur les marchés et la lutte contre les changements sociaux dans lesquels sont engagés les gouvernements et les forces progressistes&lt;/em&gt; » souligne la Déclaration Finale du 8e Sommet de l’ALBA qui appelle le gouvernement de la Colombie à reconsidérer l’accord permettant aux Etats-Unis d’utiliser sept bases militaires dans ce pays.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;La déclaration de l’ALBA ajoute encore que l’établissement de ces bases militaires, qui viennent s’ajouter à celles existant déjà, constitue un danger réel pour les pays de la région et la plus grave menace à la paix, la sécurité et la stabilité de l’Amérique Latine et des Caraïbes.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;La déclaration appuie le juste droit du Gouvernement du Venezuela à mettre en état d’alerte le système de défense de son pays face au danger clair pour sa sécurité nationale et pour son peuple à la suite du déploiement militaire étasunien à proximité de ses frontières.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Le document condamne également les récents avertissements faits par la Secrétaire d’Etat des Etats-Unis, Hillary Clinton, sur les relations de pays latino-américains dont la Bolivie et le Venezuela, avec l’Iran&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Le 8e Sommet de l’ALBA a également condamné les prétentions du gouvernement des Etats-Unis de s’immiscer dans les décisions souveraines en matière de politique extérieure que prennent les pays latino-américains et caribéens comme cela est le cas des liens de la région avec l’Iran.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&lt;br /&gt;
L’ALBA a également réaffirmé sa condamnation du putsch militaire au Honduras qui a renversé le Président légitime Manuel Zelaya et elle a salué les récentes victoires aux élections du Président bolivien Evo Morales et de José Mujica, candidat du Front Large à la présidence de l’Uruguay.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;La déclaration finale du 8e Sommet de l’ALBA exprime la conviction la plus ferme du fait que le putsch militaire au Honduras perpétré avec le soutien des États- Unis avait pour but de freiner l’avancée des forces du progrès et de la justice sociale dans ce pays et en Amérique Latine et dans les Caraïbes.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Le document lance une mise en garde contre le danger que représente l’objectif étasunien de faire revenir à la région l’époque des coups d’état, dans le but de fouler aux pieds de nouveau les droits des peuples et étayer els intérêts des forces de la réaction et de l’impérialisme.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;La déclaration se prononce pour l’organisation au Honduras d’une Assemblée Constituante contribuant à la stabilité, la sécurité, le progrès et la démocratie dans ce pays et reconnaît l’attitude ferme et courageuse de Manuel Zelaya que le régime de facto en place dans son pays a empêché de voyager à La Havane assister au 8e Sommet de l’ALBA.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Le Sommet de l’ALBA a également dénoncé le fait que les pays riches ne veulent pas des résultats justes au Sommet de Copenhague sur le Changement Climatique mais qu’ils cherchent à y imposer un accord qui condamne 80% des habitants de la planète à vivre dans le sous-développement et la pauvreté.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;“&lt;em&gt;Les pays riches développés, qui sont les principaux responsables du changement climatique, n’ont pas l’intention de parvenir à des résultats justes et équilibrés à Copenhague&lt;/em&gt; » souligne la Déclaration Finale du 8e Sommet de l’ALBA qui vient de se tenir à La Havane&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Le document précise que la Convention Cadre des Nations Unies sur le Changement Climatique et son Protocole de Kyoto constituent le régime juridique obligatoire existant qui réglemente la réponse et la coopération internationale pour faire face au réchauffement global.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Les participants au Sommet de l’ALBA, à La Havane, ont rejeté catégoriquement les tentatives de faire agoniser ces instruments, de les annuler ou de les remplacer par de nouveaux accords pouvant éroder ou changer les obligations juridiques obligatoires qu’ils ont contractées.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Dans la Déclaration Finale de leur 8e Sommet, les membres de l’ALBA mettent également l’accent sur le fait, que la crise environnementale est la conséquence du système capitaliste, du modèle de production et de consommation prolongé et insoutenable des pays développés, de l’application et de l’imposition, au reste du monde, d’un modèle de développement totalement prédateur.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;“Les pays développés, qui comprennent seulement 20% de la population mondiale, ont contracté une dette climatique envers les pays en voie de développement, envers les générations futures et envers la Mère Terre, en contaminant l’atmosphère et en produisant environ les trois quarts des émissions des émissions de gaz à effet de serre à travers l’histoire.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;La déclaration finale souligne les progrès incontestables faits par l’ALBA-TPC (Alliance Bolivarienne pour les Peuples de notre Amérique-Traité du Commerce des Peuples) pendant se 5 premières années d’existence et sa confirmation effective en tant qu’alliance politique, économique et sociale.&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Sun, 03 Jan 2010 14:06:45 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Engagement de Caracas envers la Ve Internationale Socialiste (PSUV)</title>
            <link>http://www.sbqc.org/sbqhov2/index.php?module=newsmodule&amp;action=view&amp;id=601&amp;src=@random4913adc531fa5</link>
            <description>&lt;p&gt;&lt;b&gt;Nous, partis et organisations politiques d’Amérique Latine, des Caraïbes, d’Europe, d’Afrique, d’Asie et d’Océanie, nous célébrons l’unité et la solidarité qui nous a convoqués à Caracas, en République Bolivarienne du Venezuela. &lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et depuis cette ville libertaire, nous tenons à exprimer notre sentiment Révolutionnaire. Nous nous félicitons de la présence des forces du changement —ce qui nous engage— en ce moment si spécial de l’Histoire. Par ailleurs, nous réaffirmons, et sommes fiers de le faire, notre conviction de conquérir, bâtir le Socialisme du 21e siècle. En ce sens, nous tenons à inscrire notre Engagement de Caracas en tant que guide révolutionnaire pour les défis et enjeux qui nous font face. Nous nous sommes réunis en vue d’unifier les critères nous permettant de défendre la souveraineté et la liberté de nos peuples, face à la crise généralisée du système capitaliste mondial et aux nouvelles menaces qui planent sur notre région, notamment avec l’installation et le renforcement des bases militaires au sein des Républiques soeurs de la Colombie, du Panama, d’Aruba, de Curaçao, des Antilles néerlandaises, ainsi que l’agression contre le territoire équatorien et l’invasion de l’Irak et de l’Afghanistan.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous considérons que le système capitaliste mondial est en train de traverser une des crises les plus sévères de son histoire, qui vient saper ses fondements et a pour conséquence de mettre en péril la survie de l’humanité. Le capitalisme et sa logique du capital détruit l’environnement et la biodiversité, provoquant le dérèglement climatique, le réchauffement de la planète et la destruction de la vie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le domaine économique est l’un des épicentres de la crise capitaliste, mettant en évidence les limitations de marchés libres effrénés et dominés par des monopoles de propriété privée. C’est ce qui a motivé les demandes d’intervention faites à certains gouvernements, afin d’éviter l’effondrement de secteurs économiques vitaux, notamment par la mise en place d’aides aux&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;institutions bancaires à hauteur de centaines de milliards de dollars. Il a été demandé à ces gouvernements de stimuler les économies par une augmentation des dépenses publiques, en vue de mitiger les effets de la récession et du déclin su secteur privé. Autrement dit, c’est la fin des soi-disant « vérités » inébranlables du néolibéralisme qui exigeait la non-intervention de l’État dans l’économie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En ce sens, l’heure est propice à un débat en profondeur sur la crise économique, le rôle de l’État et la construction d’une nouvelle architecture financière mondiale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En résumé, la crise du capitalisme ne peut être réduite à une simple crise financière. Il s’agit bel et bien d’une crise structurelle du capital, où la crise économique se combine à une crise écologique, alimentaire et énergétique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ensemble, ces crises représentent une menace mortelle pour l’humanité et pour la Terre mère. Face à la crise, nous, mouvements et partis de gauche, considérons que les axes fondamentaux de lutte pour un monde meilleur sont la défense de la Terre mère et la construction d’une société écologique et durable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces dernières années, les organisations de gauche et progressistes de la région latino-américaine ont accumulé des forces et favorisé des transformations. En leur sein sont apparus des dirigeants qui occupent actuellement des espaces importants dans les gouvernements. Ceci a été un coup dur porté à l’empire, car les peuples se sont soulevés contre la domination qui leur était imposée et ont perdu toute peur d’exprimer leurs valeurs et principes. Ils ont ainsi démontré à l’empire que nous ne permettrons plus L’ingérence dans nos affaires intérieures et que nous sommes disposés à défendre notre souveraineté.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette Rencontre se tient à un moment historique caractérisé par une nouvelle offensive impérialiste contre les peuples et les gouvernements de la région et du monde —une prétention qui bénéficie du soutien des oligarchies locales et de la droite conservatrice à outrance— dont l’objectif est de récupérer les espaces perdus en raison de l’avancée des processus révolutionnaires et de libération en cours, notamment en Amérique Latine.. Ces processus s’expriment à travers la création d’organismes régionaux tels que l’ALBA, l’UNASUR, PETROCARIBE, la Banque du Sud, le Forum de Sao Paulo, COPPAL, entre autres, dont les principes fondamentaux sont la solidarité, la complémentarité, la priorité du social sur le bénéfice économique et le respect de l’autodétermination des peuples, en porte-à-faux total des politiques de domination impériale. C’est la raison pour laquelle les forces de la droite, alliées À l’empire, ont lancé une offensive destinée à contrer l’avancée des luttes des peuples, et plus particulièrement celles qui visent la surexploitation de l’homme et de la femme, la discrimination raciste, l’oppression culturelle, la défense des ressources naturelles, la terre et le territoire, et qui s’inscrivent dans le mouvement de gauche, progressistes, transformateur du monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous pensons que ces événements ont mené le gouvernement nord-américain à élaborer des stratégies permettant de saper, de torpiller et de déstabiliser les avancées de ces processus de changement et de sauvetage de la souveraineté. À cette fin, les États-Unis ont mis en place des politiques qui s’expriment par une offensive à caractère idéologique et médiatique qui prétend discréditer les gouvernements révolutionnaires et progressistes de la région, en les taxant de gouvernements totalitaires, violeurs des droits de l’homme, et liés au trafic de drogues et au terrorisme, sans parler de la mise en doute la légitimité d’origine. D’où la furie acharnée avec laquelle tous les médias de propagande de l’empire et ses agents basés dans nos propres pays, se retournent quotidiennement contre les expériences comme celle du Venezuela, de l’Équateur, du Nicaragua, de la Bolivie et du Paraguay, et le maintien du blocus informatif à l’encore d’une Cuba révolutionnaire et indépendante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’est dans le cadre de la stratégie lancée par l’empire nord-américain que s’inscrivent le coup d’État au Honduras et d’autres initiatives de déstabilisation en Amérique centrale. Les intérêts oligarchiques sont ainsi imposés, faisant des centaines de victimes au point qu’une vague de cynisme répugnant cherche à couvrir la dictature imposée par le gouvernement nord-américain à travers l’élection. En plus de cela, ce dernier développe une offensive sur le plan militaire dans le but de maintenir l’hégémonie politique et belliciste dans la région. D’où sa recherche de nouveaux alliés stratégiques, raison pour laquelle il génère, par l’intimidation militaire, la déstabilisation et la perturbation de la paix régionale et mondiale. Et ce, avec l’aide de leurs alliés appartenant aux oligarchies internes qui se montrent complices, remettant leur souveraineté et ouvrant des espaces aux actions de l’empire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous considérons que cette offensive s’exprime notamment à travers deux faits importants ayant lieu sur le continent cette année : le Coup d’État au Honduras et l’installation de bases militaires nord-américaines en Colombie et au Panama, ainsi que le renforcement de celles qui existent déjà dans notre région. Le coup d’État du Honduras n’est qu’une démonstration de langue de bois de l’empire, de sa manière d’intimider le reste des gouvernements de la région, en en faisant un laboratoire d’essai cherchant à créer un antécédent pouvant être appliqué en tant que nouveau modèle de coup d’État, permettant à La droite toutes les conjurations pour freiner les processus de transformation et d’indépendance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous dénonçons l’accord militaire entre le gouvernement de la Colombie et les États-Unis d’Amérique, qui renforce la stratégie des États-Unis sur le plan militaire, dont le contenu s’exprime dans le fameux livre blanc, lequel confirme que la mise en œuvre de l’accord permettrait de garantir une projection du pouvoir militaire continental et intercontinental, le renforcement de la capacité de transport et de mobilité aérienne, pour améliorer leur capacité d’action et créer les conditions nécessaires à l’accès aux sources d’énergie. Il permettrait également de consolider l’alliance politique avec l’oligarchie de la région pour le contrôle du territoire de la Colombie et sa projection aux plans andin et sud-américain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet échafaudage de consolidation de l’architecture militaire représente une sérieuse menace pour la paix dans la région.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’installation de bases militaires nord-américaines dans la région, et leur interaction avec les autres bases disséminées dans le monde entier, s’inscrivent non seulement dans le cadre militaire, mais également dans le cadre de la mise en place d’une politique intégrale de domination et d’expansion de la part des États-Unis. Elles deviennent ainsi des points stratégiques pour dominer tous les pays d’Amérique centrale, du Sud et du monde entier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le traité d’implantation de bases militaires en Colombie a comme antécédent le Plan Colombie, qui constituait déjà une preuve de l’ingérence des États-Unis dans les affaires de ce pays frère et de la région, sous prétexte de la lutte contre le trafic de drogue et contre le terrorisme. Or, il est démontré que le trafic de drogues a augmenté en Colombie. La justification de ce traité s’annule donc d’elle-même, puisque depuis la mise en oeuvre du Plan Colombie, les résultats obtenus ne sauraient justifier un nouveau traité avec les États-Unis.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En matière de trafic de drogue, on peut affirmer aujourd’hui que la stratégie mondiale des États-Unis est un échec cuisant. Ses résultats se résument à une accumulation accélérée de capital d’origine illicite, une hausse de la consommation et une exacerbation de la criminalité. Et les victimes en sont les peuples d’Amérique latine, en particulier le peuple colombien. Cette stratégie doit dont être revue et corrigée, et suivre une logique considérant la consommation de drogues comme un problème de santé publique. En Colombie, le trafic de drogue a pris la forme du paramilitarisme et est devenu un projet politique dont les responsables doivent être jugés pour que la vérité soit faite, que la justice s’impose enfin et que cesse la terreur contre la population civile.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous déclarons que nous, peuples du monde, ne sommes pas disposés à céder ces espaces conquis après tant d’années de lutte et de résistance, et nous nous engageons à reconquérir tout ce qui nous a été arraché. C’est pourquoi nous devons défendre les processus de changement et les révolutions en cours, car ce sont des décisions souveraines des peuples.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
ACCORDS&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1. MOBILISATION ET REJET DES BASES MILITAIRES NORDAMÉRICAINES&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1.1. Journée mondiale de protestation contre les bases militaires nord-américaines du 12 au 17 décembre 2009. Les différents partis de gauche et les mouvements sociaux promouvront au sein de leurs pays respectifs des forums, concerts, marches et toute autre activité créative dans le cadre de cette journée.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1.2. Formation d’un front mondial de mobilisation pour la dénonciation politique des bases militaires nord-américaines. Ce groupe sera composé de dirigeants sociaux et d’artistes, entre autres, qui parcourront divers pays, dans le but de le faire connaître à travers des forums, des micros, des conférences de presse et surtout des rencontres avec les peuples respectifs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1.3. Organisation de mouvements d’étudiants, de jeunes, de travailleurs et de femmes, en vue de dresser un agenda de travail en commun pour la vigilance et la dénonciation contre les bases militaires dans le monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1.4. Organisation d’un forum juridique mondial de contestation des bases militaires nord-américaines. Ce forum est conçu comme un espace destiné à dénoncer leur illégalité, la violation de la souveraineté des peuples et de leur autodétermination qu’elles représentent, et l’imposition d’un ordre mondial hégémonique impérialiste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1.5. Organisation d’un procès mondial contre le paramilitarisme colombien et réunion de témoignages et de preuves auprès de la justice internationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1.6. Promotion d’un procès international contre George W. Bush, pour crimes contre l’humanité, étant le principal responsable du génocide des peuples d’Irak et d’Afghanistan.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1.7. Lancement d’une campagne pour la création de clauses constitutionnelles et légales dans tous nos pays contre l’implantation de bases militaires et d’armes nucléaires et de destruction massive.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1.8. Promotion, auprès des différentes organisations et mouvements sociaux des pays représentés en cette Réunion, d’une solution politique au conflit colombien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1.9. Organisation de la solidarité envers le peuple colombien face à l’agression impériale que représentent les bases nord-américaines sur son territoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
2. CONSOLIDATION ET MISE EN OEUVRE D’UNE PLATEFORME&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D’ACTION COMMUNE DES PARTIS DE GAUCHE DU MONDE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2.1. Constitution d’un espace destiné à articuler des partis et organisations de gauche et progressistes, à coordonner les politiques contre l’agression des peuples, le rejet des agressions contre les gouvernements légitimement constitués, l’installation de bases militaires, la violation de la souveraineté des États et la xénophobie, la lutte pour défendre les droits des immigrants, la paix, l’environnement et les mouvements de paysans, de travailleurs, d’indigènes et d’afrodescendants.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2.2. Création d’un Secrétariat exécutif temporaire (SET) devant coordonner un agenda de travail commun, formuler des politiques et assurer le suivi des accords passés lors de la présente Rencontre internationale. Les SET sera chargé de s’informer sur des situations importantes survenant dans le monde et définir des actions spécifiques : déclarations, condamnations, mobilisations, envois d’observateurs, et autres qu’il Jugera nécessaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2.3. Élaboration d’un agenda de débat idéologique permanent sur les aspects fondamentaux du processus de construction du socialisme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2.4. Élaboration d’agendas de travail communs articulant l’Amérique latine, l’Europe, l’Afrique, l’Asie et l’Océanie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2.5. Organisation de la solidarité mondiale des peuples avec la révolution bolivarienne et le président Hugo Chávez, face aux attaques permanentes de l’empire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2.6. Commémoration des 100 ans de la proposition de Clara Zetkin, de consacrer le 8 mars Journée internationale de la femme; les partis s’engagent en ce sens à célébrer cette journée dans la mesure de leurs possibilités.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2.7. Convocation, pour le mois d’avril 2010, d’une réunion à Caracas dans le cadre des 200 ans du début des indépendances latino-américaines et caribéennes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
3. ORGANISATION D’UN MOUVEMENT MONDIAL DE MILITANTS POUR&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;LA CULTURE DE LA PAIX&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3.1. Promotion de la création de bases pour la paix, par les militants pour la paix devant coordonner des actions et dénonciations de l’interventionnisme et la guerre initiée par l’impérialisme, grâce à des activités telles que : des forums, des activités culturelles et des débats prônant la conduite éthique de la non-violence, la pleine participation à la vie sociale, le respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales, la reconnaissance des identités culturelles des peuples et le renforcement des mécanismes d’intégration. Un tel espace cherchera à conscientiser tous les citoyens pour le rejet de toutes formes de domination, d’intervention interne ou externe et pour le renforcement de la culture de la paix. Lutter pour un monde sans armes nucléaires, sans armes de destruction massive, sans bases militaires, sans intromission étrangère, sans blocus économiques, parce que les peuples ont besoin de la paix et ont le droit de se développer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Promouvoir le continent américain comme un territoire de paix, pour la construction d’un monde libre et souverain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;3.2. Mise en place du Parlement pour la Paix, espace politique d’échange d’efforts communs entre les parlementaires progressistes et de gauche du monde, pour connaître les aspects historiques, économiques, Juridiques, politiques, environnementaux, en défense de la paix. Février 2010 est suggéré comme première date de réunion.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
4. ARTILLERIE DE LA COMMUNICATION INTERNATIONALE; &lt;br /&gt;
POUR L’ÉMANCIPATION DE LA CONSCIENCE RÉVOLUTIONNAIRE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;4.1. Discussion d’une politique publique de communication au plan interrégional, permettant d’affiner la bataille médiatique et de transmettre aux peuples les valeurs propres au socialisme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;4.2. Création et consolidation de médias alternatifs et communautaires, afin de rompre l’enclos médiatique, fournir une instance de coordination internationale des médias alternatifs de gauche et générer des liens d’échanges d’informations d’un pays à l’autre; Telesur et Radiosur, entre autres, peuvent s’ériger en fer de lance de cette action.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;4.3. Créer un site Internet des partis et des mouvements progressistes du Monde comme moyen d’échange permanent et de développement du concept de communication émancipatrice et alternative.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;4.4. Promotion d’un mouvement d’artistes, de créateurs et de cinéastes pour Le développement de festivals de micros, courts et longs métrages rendant compte de l’avancée et de la lutte des peuples en révolution.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;4.5. Tenue d’une rencontre ou d’un forum international de médias alternatifs de gauche.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
5. MOBILISATION DE TOUTES LES ORGANISATIONS POPULAIRES&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;AUTOUR DU SOUTIEN SANS FAILLE AU PEUPLE DU HONDURAS&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;5.1. Promotion de la tenue d’un procès international contre les putschistes du Honduras auprès du Tribunal pénal international, pour les abus et les crimes perpétrés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;5.2. Non-reconnaissance du processus électoral illégal qu’on prétend instaurer au Honduras.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;5.3. Veille mondiale le jour des élections au Honduras, par lesquelles on prétend légitimer le coup d’État, qui sera coordonnée par le comité permanent devant naitre de la présente Rencontre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;5.4. Actions coordonnées des partis de gauche à l’échelle mondiale, afin de freiner les prétentions de l’Empire de considérer le coup d’État au Honduras comme une stratégie contre les processus et les gouvernements progressistes d’Amérique Latine et des Caraïbes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;5.5. Accompagnement du peuple du Honduras grâce à un mouvement de solidarité mondiale, pour la résistance populaire et la recherche de voies démocratiques et participatives, instaurées par des gouvernements progressistes en faveur du bien commun et de la justice sociale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;5.6. Actions visant à dénoncer, auprès des organismes multilatéraux, dans le cadre du Droit international, l’enlèvement dont a été victime le président légitime du Honduras, M José Manuel Zelaya, aux seules fins de faciliter La rupture de l’ordre constitutionnel dans ce pays. Il importe que soit établie la responsabilité de ceux qui sont directement intervenus dans ce crime, et même de ceux qui ont permis que l’avion transportant le président puisse entrer en territoire costaricain et en sortir, sans que les criminels ne soient inquiétés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
6. SOLIDARITÉ AVEC LES PEUPLES DU MONDE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;6.1. Les partis de gauche réunis en cette Rencontre internationale de Caracas se prononcent pour la libération immédiate des cinq héros cubains injustement incarcérés aux États-Unis, car ce sont d’authentiques hérauts de la lutte antiterroriste qui n’ont causé aucun dommage à la sécurité nationale étasunienne. Leur travail visait simplement à éviter les actes terroristes que trame la contre-révolution à l’encontre de Cuba. Les cinq héros ont été soumis à un procès judiciaire tronqué, condamné par la majorité de l’humanité, puis stigmatisés par une conjuration du silence des grands médias. Vu l’impossibilité que justice soit faite par la voie judiciaire, nous en appelons à toutes les forces politiques de gauche, dans le monde entier, à ce qu’elles intensifient leurs actions pour une libération immédiate. Nous exigeons du président Obama qu’il fasse usage de son pouvoir exécutif et libère ces cinq héros de l’humanité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;6.2. La Rencontre internationale de partis de gauche se prononce résolument pour la fin immédiate et inconditionnelle du blocus criminel étasunien qui a causé tant de mal et de souffrances au peuple cubain ces cinquante dernières années. Le blocus doit cesser, pour ainsi respecter la volonté des 187 pays du monde qui ont récemment exprimé, à l’Assemblée générale des Nations unies, leur rejet absolu de Cet acte génocide.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;6.3. Accompagnement du peuple haïtien dans sa lutte pour le retour du président Aristide dans son pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;6.4. Il est proposé d’examiner la possibilité que le droit de résidence au Venezuela soit concédé à Jean-Bertrand Aristide, qui a été enlevé et démis de son poste de président d’Haïti par l’impérialisme nord-américain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;6.5. Nous manifestons la nécessité de déclarer une alerte permanente afin d’éviter toute rupture de l’ordre constitutionnel qui ferait régresser le processus de changement démocratique en cours au Paraguay.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;6.6. Nous dénonçons l’avancée néolibérale privatrisatrice au Mexique, notamment avec l’entreprise d’énergie électrique, société d’État, patrimoine du peuple, qui prétend aujourd’hui, par un licenciement Massif de 4 500 travailleurs, mettre à bas le pouvoir syndical de l’organisation «Luz y fuerza», dans le cadre d’une nouvelle offensive de l’empire en Amérique centrale et du Nord.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;6.7. Nous déclarons notre solidarité avec les peuples du monde qui pont souffert et soufrent encore les agressions de l’empire, et en particulier : le blocus génocide de 50 ans contre le peuple cubain et l’enlèvement de ses cinq héros; les menaces contre le peuple paraguayen; le massacre du peuple palestinien; l’occupation illégale d’une partie du territoire de la République sahraoui, et l’invasion de l’Irak et de l’Afghanistan, étendue désormais au Pakistan; les sanctions illégales imposées au Zimbabwe et les menaces constantes à l’encontre de l’Iran, entre autres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Caracas, le 21 novembre 2009&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
DÉCLARATION DE SOLIDARITÉ&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;ENVERS LE PEUPLE DE CUBA&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les partis de gauche réunis à la Rencontre internationale de Caracas se prononcent pour la libération immédiate des cinq héros cubains, injustement enfermés dans les prisons étasuniennes. Il s’agit d’authentiques hérauts de la lutte antiterroriste qui n’ont causé aucun dommage à la sécurité nationale étasunienne. Leur travail visait simplement à éviter les actes terroristes que trame la contre-révolution à l’encontre de Cuba. Les cinq héros ont été soumis à un procès judiciaire tronqué, condamné par la majorité de l’humanité, puis stigmatisés par une conjuration du silence des grands médias.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vu l’impossibilité que justice soit faite par la voie judiciaire, nous en appelons à toutes les forces politiques de gauche, dans le monde entier, à ce qu’elles intensifient leurs actions pour une libération immédiate. Nous exigeons du président Obama qu’il fasse usage de son pouvoir exécutif et libère ces cinq héros de l’humanité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Rencontre internationale de partis de gauche se prononce résolument pour la fin immédiate et inconditionnelle du blocus criminel étasunien qui a causé tant de mal et de souffrances au peuple cubain ces cinquante dernières années. Le blocus doit cesser, pour ainsi respecter la volonté des 187 pays du monde qui ont récemment exprimé, à l’Assemblée générale des Nations unies, leur rejet absolu de cet acte génocide.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À Caracas, le 21 novembre 2009&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
DÉCLARATION SPÉCIALE SUR LE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;COUP D’ÉTAT AU HONDURAS&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous, partis de gauche d’Amérique latine, d’Afrique, d’Europe, d’Asie et d’Océanie, réunis en cette Rencontre internationale de partis de gauche, rejetons le coup d’État perpétré contre le gouvernement constitutionnel du pouvoir citoyen du président du Honduras, Manuel Zelaya Rosales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Reconnaissant la situation de répression, de persécution et d’assassinats contre le peuple hondurien, ainsi que le harcèlement militaire permanent qui assiège le président Manuel Zelaya Rosales et qui marque la rupture de l’État de droit en la République sœur du Honduras; Nous exprimons notre soutien aux actions du front national de résistance du Honduras dans sa lutte pour la restitution de la démocratie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous revendiquons et appuyons le droit souverain du peuple hondurien de convoquer une Assemblée nationale constituante devant mettre en place la démocratie directe et assurer la plus large participation politique du peuple dans les affaires publiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous dénonçons l’intervention des États-Unis et de leurs complices de la droite réactionnaire nationale et internationale, ainsi que leur implication dans un coup d’État qui vient entraver la construction de la démocratie au Honduras et dans le monde.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous condamnons et répudions la violation permanente des droits humains, politiques et sociaux, ainsi que la violation de la liberté d’expression, encouragée et menée par les pouvoirs de fait, par la Cour suprême du Justice, par le Congrès national de la République et par le ministère de la Défense et la Sécurité depuis le 28 juin 2009.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous réitérons notre exigence auprès des gouvernements et des organismes internationaux, de ne pas reconnaître la légalité des élections générales prévues pour le 29 novembre 2009 au Honduras. Celles-ci ne présentent en effet pas les garanties constitutionnelles et politiques de légalité nécessaires pour un processus électoral juste, transparent et fiable, sans observateurs, et sans la crédibilité nécessaire des résultats. Ce processus électoral a déjà été répudié par la majorité des gouvernements, des organismes internationaux et de l’opinion publique internationale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous entendons proposer et encourager la tenue d’un procès international contre les putschistes et leurs complices auprès du Tribunal pénal international, pour les actions illégales, abus et crimes perpétrés; mettre en œuvre des actions visant à dénoncer, auprès des organismes correspondants et dans le cadre du Droit international, la violation des droits et l’enlèvement dont a été victime le président légitime du Honduras, Manuel Zelaya Rosales. Nous estimons qu’il importe d’établir la responsabilité des acteurs ayant participé directement et en interne à la commission de ce crime.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De même, nous exhortons les organismes nationaux et internationaux de défense des droits humains à soutenir ces mesures et maintenir la campagne de dénonciation et de vigilance, grâce à des observateurs permanents, face aux violations répétées et incessantes des droits humains, et notamment la persécution et le licenciement politique des membres et sympathisants de la résistance et des partisans du président Manuel Zelaya.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous répudions et condamnons les attaques dont ont été les cibles les représentations diplomatiques de la République fédérative du Brésil et de la République Argentine, ainsi que les ambassades des pays membres de L’Alliance bolivarienne pour les Peuples de notre Amérique (ALBA). Et nous nous solidarisons tout spécialement avec l’attitude ferme et héroïque du personnel de ces missions diplomatiques, victimes du harcèlement et de l’hostilité des putschistes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous convenons d’établir des coordinations entre partis de gauche du monde entier, afin de hâter la destitution du gouvernement de fait et le retour du président constitutionnel, ainsi que le droit du peuple hondurien à créer installer une assemblée nationale constituante qui permette d’approfondir la démocratie directe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous exhortons les gouvernements, les organismes internationaux et les entreprises à maintenir et intensifier les sanctions économiques et commerciales contre les acteurs complices ou alliés du coup d’État, ainsi qu’à garder une attitude vigilante face aux contacts identifiés comme putschistes et fonctionnaires du gouvernement de fait. Et à prendre également les mesures adéquates de contrôle migratoire pour empêcher le déplacement de personnes d’un pays à l’autre pour y exercer le droit de vote et ainsi altérer les résultats électoraux grâce au processus dit de «transfert de votes».&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous convenons de ne pas reconnaître les observateurs internationaux et nationaux des élections à venir, confabulés pour donner légitimité à un processus électoral dépourvu de caractère légal et de légitimité. Nous leur Exigeons de ne pas observer un processus nul et non-avenu et de veiller plutôt à la restitution de l’État de droit démocratique et du gouvernement constitutionnel du pouvoir citoyen du président du Honduras, M. Manuel Zelaya Rosales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À Caracas, le 21 novembre 2009&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
DÉCISION SPÉCIALE&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Rencontre internationale de partis de gauche, tenue à Caracas les 19, 20 et 21 novembre 2009, après avoir reçu la proposition du Commandant Hugo Chávez Frías de convoquer la Ve Internationale socialiste en tant instance des partis et courants de socialistes et mouvements sociaux du monde entier, où nous pourrons harmoniser une stratégie commune de lutte anti-impérialiste, dépasser le capitaliser pour le socialisme et l’intégration économique solidaire d’un nouveau genre, décide de valoriser ladite proposition au vu de sa dimension historique qui propose un nouvel esprit internationaliste. Aux fins de concrétiser cette proposition à court terme, il est décidé de créer un GROUPE DE TRAVAIL composé par les partis et courants socialistes, ainsi que les mouvements sociaux qui souscriront à cette initiative, dans le but de préparer un agenda définissant les objectifs, contenus et mécanismes d’une telle instance mondiale révolutionnaire. En ce sens, convocation est lancée pour une première réunion constitutive pour le mois d’avril 2010 en cette ville de Caracas. De même, les partis et courants socialistes et les mouvementsociaux ne s’étant pas encore exprimé s’engagent à présenter la proposition à leurs instances dirigeantes légitimes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À Caracas, le 21 novembre 2009&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Texte complet disponible sur &lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.psuv.org.ve/files/tcdocumentos/engagement.caracas.pdf&quot;&gt;www.psuv.org.ve&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Fri, 25 Dec 2009 16:42:30 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>[fr/en/es] Les élections au Honduras : répression, boycott et résistance (Jorge Martin)</title>
            <link>http://www.sbqc.org/sbqhov2/index.php?module=newsmodule&amp;action=view&amp;id=593&amp;src=@random4913adc531fa5</link>
            <description>&lt;p&gt;&lt;span&gt;Écrit par Jorge Martin.&lt;/span&gt; Les élections organisées par  le régime putschiste, le 29 novembre, ont donné lieu à une abstention massive,  malgré une sévère répression militaire et policière.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;De l’ambassade du Brésil où il est toujours réfugié, le  président légitime du &lt;span class=&quot;il&quot;&gt;Honduras&lt;/span&gt;, Mel Zelaya, a annoncé que l’abstention avait  atteint 65% de l’électorat, contre 44% lors des élections de 2005. Dans  certaines régions du nord du pays, elle a atteint jusqu’à 75%. Dans une  déclaration officielle, le «&amp;#160;Front National de Résistance contre le Coup  d’Etat&amp;#160;» place l’abstention entre 65% et 75% des 4,6 millions d’électeurs  enregistrés.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Les chiffres officiels du Tribunal Electoral Suprême ne peuvent  pas être pris au sérieux. Il annonce une participation de 61%, soit un chiffre  plus élevé que les 56% de l’élection de 2005. Et pour que les choses soient  claires, le décompte officiel a été «&amp;#160;interrompu par un problème  technique&amp;#160;» qui a duré plus de 3 heures, après la fermeture des bureaux de  vote.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Répression brutale&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Les partisans du boycott étaient confrontés à une répression  brutale, avant et pendant l’«&amp;#160;élection&amp;#160;». Certains observateurs ont  relevé que le jour du scrutin, il y avait «&amp;#160;plus de bottes que de  votes&amp;#160;»&amp;#160;: les rues étaient quadrillées par la police et l’armée. Le  régime de Micheletti avait de nouveau proclamé «&amp;#160;l’état d’urgence&amp;#160;»,  limitant sévèrement les droits constitutionnels.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Dans la capitale, Tegucigalpa, comme dans d’autres villes du  pays, de nombreux quartiers ouvriers étaient pratiquement militarisés, le jour  du scrutin. Ce fut le cas dans les colonias Kennedy, La Paz, El Sitio, 3 de  Mayo, 15 de Septiembre, El Pedregal, Río Grande, etc.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Dans un entretien téléphonique, samedi soir, le député de  gauche et dirigeant de la résistance Tomas Andino nous a signalé que des  douzaines, voire des centaines de militants de gauche ont été arrêtés au cours  de la semaine. La police a perquisitionné des logements, à la recherche de  matériel appelant au boycott – et même de bombes de peinture. Des gens ont été  arrêtés pour «&amp;#160;association illégale&amp;#160;».&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Andino nous a expliqué comment la police a ciblé des bureaux de  plusieurs syndicats et organisations communautaires, dans le but d’y saisir de  la propagande favorable au boycott. Ce fut le cas de l’organisation INESCO, à  San Juan Opoa, Copan. Les bureaux de Red Comal, à Siguatepeque, on aussi été  ciblés. La police et l’armée y ont saisi des ordinateurs et de l’argent. Le jour  de l’élection, une bombe a explosé devant les locaux du Centre pour les Droits  des Femmes, à San Pedro Sula. Les bureaux du syndicat STIBYS, qui a joué un rôle  clé dans le mouvement de résistance, ont essuyé des tirs de mitrailleuse.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;En ce qui concerne la radio d’opposition Canal 36, Andino  explique que «&amp;#160;80% du temps, elle ne peut pas émettre, car l’armée brouille  son signal au moyen d’un puissant signal de même fréquence. C’est  particulièrement le cas lorsque la radio diffuse des programmes critiquant le  gouvernement de facto.&amp;#160;»&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Andino nous a informés que la Résistance avait appelé à un  «&amp;#160;couvre-feu populaire&amp;#160;», le jour du scrutin. Même dans ces conditions  difficiles, et malgré «&amp;#160;l’état d’urgence&amp;#160;» proclamé par le  gouvernement putschiste, une manifestation a eu lieu à San Pedro Sula. La police  est intervenue brutalement, faisant deux blessés graves et arrêtant 49  personnes. Un journaliste de l’agence Reuters qui tentait de couvrir la  manifestation a également été blessé.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Il faut également mentionner le fait que l’aile droite du parti  Unification Démocratique (UD), dirigée par Cesar Ham, a finalement décidé de  prendre part à ces «&amp;#160;élections&amp;#160;», scellant ainsi sa trahison du  mouvement de résistance. UD s’est divisée en deux, sur cette question. Tomas  Andino et d’autres responsables dirigent la fraction opposée aux élections.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Le mouvement du peuple n’a pas été écrasé&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Un camarade présent au &lt;span class=&quot;il&quot;&gt;Honduras&lt;/span&gt; les jours précédent le scrutin  nous a envoyé les observations suivantes&amp;#160;:&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;«&amp;#160;La vague de mobilisation a un peu reflué, bien sûr, mais  le processus révolutionnaire n’a pas été écrasé. Partout, on tombe sur du  matériel électoral déchiré. La résistance organise le boycott dans chaque  quartier, et dans nombre d’entre eux il n’y a pas trace de propagande  électorale. La classe dirigeante a menacé de licencier les travailleurs qui ne  reviendraient pas au travail, lundi, avec le doigt marqué par l’encre prouvant  qu’ils ont voté. De nombreux supermarchés offrent des promotions à quiconque se  présente avec cette encore sur le doigt. La hiérarchie de l’Eglise catholique a  publiquement déclaré que l’abstention était un péché mortel.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;em&gt;«&amp;#160;Il y a eu, sans cesse, des provocations. Par exemple,  il y a eu des explosions devant plusieurs bureaux de vote. La réaction cherche a  préparer les esprits à une présence encore plus forte de l’armée, dans les  rues.&amp;#160;»&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Il est clair que le mouvement des masses honduriennes n’a pas  dit son dernier mot. Certes, il n’a pas encore réussi à renverser la dictature  en place. Mais de son côté, le régime n’est pas parvenu à écraser le mouvement  des travailleurs, des paysans et de la jeunesse. Au contraire. Au cours de ces  cinq derniers mois de résistance, le peuple du &lt;span class=&quot;il&quot;&gt;Honduras&lt;/span&gt; est passé par une école  intensive d’éducation politique. Il est plus mur, politiquement, mieux organisé  et prêt à se battre contre l’oligarchie.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le régime de Micheletti voulait utiliser ces élections pour  légitimer son pouvoir et se doter d’une respectabilité  «&amp;#160;démocratique&amp;#160;». Ils sont parvenus à entraîner Zelaya dans des  négociations qui, au final, ont donné aux Etats-Unis l’excuse dont ils avaient  besoin pour appuyer le scrutin du 29 novembre. D’autres pays, comme le Pérou et  la Colombie, vont reconnaître la «&amp;#160;légitimité&amp;#160;» de ces élections –  ainsi que le nouveau «&amp;#160;président&amp;#160;», Pepe Lobo, du Parti National. Cela  donnera au régime une certaine marge de manœuvre, en particulier sous la forme  d’une reprise de l’aide des Etats-Unis, dont le pays dépend lourdement.  Cependant, à ce stade, les pays de l’ALBA et le Brésil semblent fermes dans leur  refus de reconnaître ces élections.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;A présent, l’une des tâches les plus importantes du Front de  Résistance est d’ouvrir une discussion pour tirer les principales leçons des  cinq derniers mois de lutte. Le succès du boycott montre la véritable force du  mouvement de masse, et pose les bases de la poursuite de la lutte contre  l’oligarchie et le capitalisme. Les masses honduriennes ont fait preuve d’une  combativité héroïque. Armées d’idées et d’une stratégie correctes, elles peuvent  vaincre la classe dirigeante hondurienne – et, ce faisant, propager la vague  révolutionnaire en Amérique Centrale.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;La classe dirigeante hondurienne ne peut tolérer les plus  petites réformes favorables au peuple. Face à un peuple conscient et mobilisé,  elle n’a d’autres armes que la répression brutale. En conséquence, la lutte pour  la santé, l’éducation, l’emploi et la réforme agraire doit être menée sur la  base d’une lutte pour exproprier les «&amp;#160;douze familles&amp;#160;» qui composent  l’oligarchie hondurienne et les intérêts des entreprises impérialistes. Seule la  lutte des travailleurs et des paysans peut réaliser ce programme et transformer  la société.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;
&lt;hr width=&quot;100%&quot; size=&quot;2&quot; /&gt;
&lt;p&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#ff0000&quot;&gt;&lt;span class=&quot;il&quot;&gt;Honduras&lt;/span&gt; “election”: repression, boycott  and resistance&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span&gt;Written  by Jorge Martín&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;The elections called by the Honduran coup regime on November 29  saw a significant increase in abstention, despite the harsh repression by the  military and the police.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;The official figures released by the Supreme Electoral Tribunal  cannot be taken seriously, as they talk of a voter turnout of 61%, which would  be higher than the 56% who participated in the previous election in 2005. Just  to make sure they would get the results they wanted, after the closing of the  poll the official count was “interrupted by a technical glitch” for more than  three hours.&lt;/p&gt;
&lt;h4 align=&quot;justify&quot;&gt;Brutal repression&lt;/h4&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;This level of abstention takes place despite the heavy  repression in the country in the days leading up to November 29 and on  “election” day itself. Some commentators noted that on Sunday there were “more  boots than votes”, given the amount of police and soldiers on the streets. The  Micheletti regime had reinstated the “state of emergency” decree, which severely  curtails constitutional rights.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Many of the poor and working class neighbourhoods in the  capital Tegucigalpa, and in other cities where the resistance movement is  stronger, were practically militarised during the day. This was the case at the  &lt;em&gt;colonias&lt;/em&gt; Kennedy, La Paz, El Sitio, 3 de Mayo, 15 de Septiembre, El  Pedregal, Río Grande, etc.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;In a phone conversation Saturday night, left wing member of  parliament and leading resistance activist, Tomas Andino, reported that dozens  if not hundreds of resistance activists had been arrested during the week.  Police entered the houses of ordinary people looking for anti-election material  and seized paint and paint sprays. Many of those arrested had been accused of  “illegal association”.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Andino explained how the army raided the offices of different  trade union and community organisations in search of anti-election publicity.  This was the case with the church based organisation INESCO in San Juan Opoa,  Copan. The offices of Red Comal in Siguatepeque were also raided on Saturday and  the army seized computers and money. On election day itself, a bomb went off  outside the offices of the Women’s Rights Centre in San Pedro Sula. The  headquarters of STIBYS, the trade union of beverage workers that has been the  backbone of the Resistance Front, were attacked with machine gun fire in a drive  by shooting.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Regarding opposition radio station Canal 36, Andino reported  that “80% of the time is off the air, because the Army is broadcasting a  powerful signal on the same wavelength, particularly when the station is  broadcasting news or opinions against the &lt;em&gt;de facto&lt;/em&gt; government”.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Andino told us how the Resistance had called for what they  called a “peoples’ curfew”, so that people would stay home and not go out to  vote. Even in these difficult conditions a Resistance demonstration took place  in San Pedro Sula, which came under heavy police repression, leaving two people  seriously wounded and 49 arrested. Also injured by police repression at this  demo was a Reuters reporter who was trying to cover the news.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;According to Resistance Front sources there have been more than  74 police and army searches without warrant in houses of different activists,  and more than 100 people arrested on election day alone. This is hardly the  climate in which a democratic election can take place.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;It is worth mentioning that the right wing of the Unificacion  Democratica party, led by Cesar Ham, finally decided to participate in the  elections, sealing its betrayal of the resistance movement and their own fate as  a legitimate left wing force. UD has split down the middle on this issue, with  Tomas Andino and others leading a fraction firmly opposing the elections.&lt;/p&gt;
&lt;h4 align=&quot;justify&quot;&gt;The movement of the people has not been crushed&lt;/h4&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;A comrade who visited &lt;span class=&quot;il&quot;&gt;Honduras&lt;/span&gt; a few days before the fraudulent  “election” reported on the mood in the working class areas of the capital:&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;“The tide of the struggle has obviously subsided a bit, but the    revolutionary process has not been smashed. Everywhere you go you see election    propaganda which has been torn off. The resistance is organising the boycott    in every neighbourhood, in most of them there is no election propaganda at    all. The ruling class has threatened workers with making them redundant unless    they come back to work on Monday with the ink stain in their finger, proving    they have voted. A number of large supermarkets are giving discounts and    offers to anyone who can show ink in their fingers. The night before I left    the country, the hierarchy of the Catholic Church issued a statement to the    effect that not voting was a mortal sin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;“On the other hand there have been constant provocations. The day I arrived    a number of explosives went off at Grupo Ama car dealerships, and other small    bombs exploded near the place where ballot boxes are being kept. They are    preparing the mood to justify and even larger Army presence in the  street”.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;It is clear that the movement of the Honduran masses has not  been smashed. They have not yet been able to overthrow the dictatorship, but on  the other hand the regime has not been able to crush the movement of workers,  peasants and youth. On the contrary, the last five months of struggle have been  an intense political education full of rich lessons for the Honduran people.  They are now more politically aware, better organised and ready to struggle  against the oligarchy.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;The Micheletti regime wanted to use this election to legitimise  itself, to acquire “democratic” respectability. They managed to get Zelaya into  a negotiating process which was a farce and which in the end gave the United  States the excuse it needed in order to recognise the November 29 elections.  They have partially achieved their aims, as now a series of countries (Peru,  Colombia, the US and others) will recognise the “legitimacy” of these elections,  and the new “President”, National Party candidate Pepe Lobo. This will give the  regime a certain breathing space, as it will mean the resumption of aid from the  United States on which the country is heavily reliant. Still, Brazil, the ALBA  countries and others seem firm in not recognising these elections.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;One of the most important tasks of the Resistance Front  activists now is to open a discussion to draw the main lessons of the last five  months of struggle. The high abstention levels show the real strength of the  mass movement and sets the basis for the continuation of the struggle against  the oligarchy and capitalism. The Honduran masses have given an example of  heroism, resilience and willingness to fight. Armed with the correct ideas and  strategy they can defeat the Honduran ruling class as a first step towards  spreading the revolution throughout Central America.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;What has been made clear by the events since the June 28 coup  is that the Honduran ruling class cannot allow even the most basic reforms in  favour of ordinary working people. Faced with a mobilised and conscious  population they can only defend their capitalist system through brutal  repression. At the same time this means that the struggle for health care,  education, jobs and agrarian reform can only be successful if it is fought as a  struggle to expropriate the holdings of the 12 families that compose the  Honduran oligarchy as well as the interests of imperialist companies. This  cannot be done though illusions in Obama, but only through the struggle of  workers and peasants themselves. Only they can transform society and only  through struggle.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;
&lt;hr width=&quot;100%&quot; size=&quot;2&quot; /&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#ff0000&quot;&gt;&lt;strong&gt;“Elecciones” en &lt;span class=&quot;il&quot;&gt;Honduras&lt;/span&gt;: represión,  boicot y resistencia&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/font&gt;&lt;span&gt;escrito  por Jorge Martín&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Las elecciones convocadas por el régimen golpista  hondureño el 29 de noviembre vieron un aumento significativo de la abstención, a  pesar de la dura represión del ejército y la policía. Pero el régimen no ha sido  capaz de aplastar el movimiento de trabajadores, campesinos y jóvenes. Todo lo  contrario, ahora son políticamente más conscientes, están mejor organizados y  dispuestos a luchar contra la oligarquía.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;El presidente legítimo, Mel Zelaya, desde su  refugio en la embajada brasileña, anunció que la abstención había alcanzado el  65 por ciento del electorado (superior al 44 por ciento de abstención en las  elecciones de 2005), con cifras superiores al 75 por ciento en algunos distritos  en el norte del país. El Frente Nacional de Resistencia Contra el Golpe anunció  en una declaración oficial situaba la abstención entre el 65 y el 75 por ciento  de los 4,6 millones de votantes registrados.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Las cifras oficiales emitidas por el Tribunal  Supremo Electoral no se pueden tomar en serio, hablan de una participación del  61 por ciento, que sería superior al 56 por ciento que participaron en las  elecciones anteriores de 2005. Para garantizar que conseguirían los resultados  que querían, después de cerrar las urnas durante más de tres horas el recuento  oficial se &quot;interrumpió por fallo técnico del sistema&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Represión brutal&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Este nivel de abstención se produce a pesar de la  dura represión que vivió el país en los días previos al 29 de noviembre y el  mismo día &quot;electoral&quot;. Algunos comentaristas observaron que el domingo había  &quot;más botas que votos&quot;, debido a la cantidad de policía y soldados que había en  las calles. El régimen de Micheletti ha &lt;span&gt;&amp;#160;&lt;/span&gt;reinstalado el  decreto de &quot;estado de excepción&quot;, que recorta severamente los derechos  constitucionales.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Muchos de los barrios pobres y de clase obrera en  la capital Tegucigalpa y en otras ciudades donde el movimiento de resistencia es  más fuerte, estuvieron el día de las elecciones prácticamente militarizados. Fue  el caso de las colonias Kennedy, La Paz, El Sitio, 3 de Mayo, 15 de Septiembre,  El Pedregal, Río Grande, etc.,&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En una conversación telefónica el sábado por la  noche, un parlamentario de izquierdas y activista destacado de la resistencia,  Tomás Andino, informó que docenas, sino cientos de activistas de la resistencia  habían sido detenidos durante esa semana. La policía entró en las casas de la  gente corriente buscando material contra las elecciones e incautaron pinturas y  espráis. Muchos de los arrestados han sido acusados de &quot;asociación ilegal&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Andino explicó cómo el ejército asaltó los  locales de los diferentes sindicatos y organizaciones comunitarias en busca de  propaganda anti-electoral. Fue el caso de la organización de base eclesiástica  INESCO en San Juan Opoa, Copan. Los locales de Comal Rojo en Siguatepeque  también fueron asaltados el sábado y el ejército incautó ordenadores y dinero.  El mismo día de las elecciones estalló una bomba en el exterior de los locales  del Centro de Derechos de las Mujeres en San Pedro Sula. Los locales de STIBYS,  el sindicato de trabajadores de la bebida que ha sido la columna vertebral del  Frente de Resistencia, fueron atacados con ametralladoras desde un coche en  marcha.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Respecto a la emisora de radio opositora  &lt;em&gt;Canal 36&lt;/em&gt;, Andino informó que &quot;el 80 por ciento del tiempo estuvo  cerrada, porque el ejército está emitiendo una poderosa señal en la misma  longitud de onda, particularmente cuando la emisora emite noticias u opiniones  contra el gobierno &lt;em&gt;de facto&lt;/em&gt;&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Andino nos dijo cómo la Resistencia había  convocado lo que ellos llamaron &quot;toques de queda populares&quot;, la gente se  quedaría en casa y no iría a votar. Incluso en estas condiciones difíciles en  San Pedro Sula hubo una manifestación de la resistencia, que se desarrolló bajo  una gran represión policial en la que por lo menos dos personas resultaron  seriamente heridas y hubo 49 detenidos. También resultó herido por la policía en  esta manifestación un periodista de &lt;em&gt;Reuters&lt;/em&gt; que intentaba cubrir las  noticias.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Según fuentes del Frente de Resistencia hubo más  de 74 registros policiales y militares sin mandato judicial en casas de  diferentes activistas, más de 100 personas fueron detenidas sólo el día de las  elecciones. Se trata de un clima en el que difícilmente se pueden celebrar unas  elecciones democráticas.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Merece la pena mencionar que ala de derechas del  partido Unificación Democrática, encabezada por César Ham, finalmente decidiera  participar en las elecciones, sellando así su traición al movimiento de  resistencia y su propio destino como fuerza legítima de izquierdas. Esta  cuestión ha dividido por la mitad UD, con Tomás Andino y otros encabezando una  fracción oponiéndose con firmeza a las elecciones.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;El movimiento popular no ha sido  aplastado&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Un compañero que visitó &lt;span class=&quot;il&quot;&gt;Honduras&lt;/span&gt; pocos días antes  de las &quot;elecciones&quot; fraudulentas informaba del ambiente que existe en las zonas  obreras de la capital:&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&quot;La marea de la lucha obviamente se ha hundido un  poco, pero el proceso revolucionario no ha sido aplastado. En todas partes a las  que vas se ve la propaganda electoral arrancada. La resistencia está organizando  el boicot en cada barrio, en la mayoría de ellos no hay en absoluto propaganda  electoral. La clase dominante ha amenazado a los trabajadores con perder el  empleo a menos que regresen al trabajo el lunes con la marca de tinta en el  dedo, demostrando así que han votado. Varios supermercados grandes han realizado  descuentos y ofertas a todo aquel que mostrara la tinta en sus dedos. La noche  antes de abandonar el país, la jerarquía de la Iglesia Católica hizo una  declaración en la que calificaba el no ir a votar como un pecado mortal.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&quot;Por otro lado ha habido constantes  provocaciones. El día que llegué explotaron varios artefactos explosivos en los  concesionarios de automóviles del Grupo Ama y otras bombas pequeñas explotaron  cerca del lugar donde se guardaban las urnas. Están preparando el ambiente que  sirve para justificar una presencia aún mayor del ejército en la calle&quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Está claro que el movimiento de las masas  hondureñas no está aplastado. No han sido capaces aún de derrocar la dictadura,  pero por otro lado régimen tampoco ha podido aplastar el movimiento de los  trabajadores, campesinos y jóvenes. Todo lo contrario, los últimos cinco meses  de lucha han representado una intensa formación política llena de lecciones  ricas para el pueblo hondureño. Ahora son políticamente más conscientes, están  mejor organizados y dispuestos a luchar contra la oligarquía.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;El régimen de Micheletti quería utilizar estas  elecciones para legitimarse, para adquirir respetabilidad &quot;democrática&quot;. Querían  atraer a Zelaya a un proceso negociador que fuera una farsa y que al final diese  a EEUU la excusa que necesitaba para reconocer las elecciones del 29 de  noviembre. Han conseguido parcialmente sus objetivos, ahora una serie de países  (Perú, Colombia, EEUU y otros) que reconocerán la &quot;legitimidad&quot; de estas  elecciones y al nuevo &quot;presidente&quot;, el candidato del Partido Nacional, Pepe  Lobo. Eso dará al régimen un cierto margen de respiro, eso significará la  reanudación de la ayuda de EEUU de la que depende mucho el país. Brasil, los  países del ALBA y otros parecen permanecer firmes en no reconocer estas  elecciones.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Una de las tareas más importantes de los  activistas del Frente de Resistencia es abrir una discusión para sacar las  principales lecciones de los últimos cinco meses de lucha. Los altos niveles de  abstención demuestran la fuerza real del movimiento de masas y pone la base para  la continuación de la lucha contra la oligarquía y el capitalismo. Las masas  hondureñas han dado un ejemplo de heroísmo, resistencia y disposición a luchar.  Armadas con ideas y estrategia correctas pueden derrotar a la clase dominante  hondureña como un primer paso hacia la extensión de la revolución a toda  Centroamérica.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Los acontecimientos desde el golpe del 28 de  junio han dejado claro que la clase dominante hondureña no puede permitirse ya  ni siquiera las reformas más básicas a favor de los trabajadores. Frente a una  población movilizada y consciente sólo pueden defender su sistema capitalista a  través de la represión brutal. Al mismo tiempo eso significa que la lucha por la  sanidad, educación, empleos y la reforma agraria sólo puede tener éxito si se  lleva a cabo como una lucha por la expropiación de las posesiones de las 12  familias que compone la oligarquía hondureña, así como los intereses de las  empresas imperialistas. Esto no se puede hacer con ilusiones en Obama, sino sólo  a través de la lucha de los propios trabajadores y campesinos. Sólo ellos pueden  transformar la sociedad y sólo mediante la lucha.&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Thu, 10 Dec 2009 03:16:45 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>[fr] Du coup d'état au Honduras aux sept bases US en Colombie : la montée de l'agressivité ...</title>
            <link>http://www.sbqc.org/sbqhov2/index.php?module=newsmodule&amp;action=view&amp;id=592&amp;src=@random4913adc531fa5</link>
            <description>&lt;div&gt;&lt;a href=&quot;http://www.mondialisation.ca/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Mondialisation.ca&lt;/a&gt;, Article par Éric  Toussaint. Le 7 decembre 2009. L’agressivité des Etats-Unis à l’égard des gouvernements vénézuélien, bolivien et équatorien augmente dans la mesure où ils réagissent à une réduction de leur emprise sur l'ensemble de l'Amérique latine et de la Caraïbe qu’ils attribuent en particulier à Hugo Chavez (et à Cuba, mais de ce côté, ce n’est pas nouveau).[1]&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img width=&quot;350&quot; height=&quot;213&quot; alt=&quot;http://www.globalresearch.ca/coverStoryPictures/16441.jpg&quot; src=&quot;http://www.globalresearch.ca/coverStoryPictures/16441.jpg&quot; /&gt;Quelques signes de cette perte de contrôle : lors des négociations qui ont suivi l'agression de l'Equateur par la Colombie le 1er mars 2008[2], au lieu de recourir à l'Organisation des Etats américains (OEA) dont les Etats-Unis font partie, les présidents latino-américains se sont réunis à Santo Domingo sans les grands voisins du Nord dans le cadre du Groupe de Rio et ils ont clairement donné tort à la Colombie, alliée des Etats-Unis. En 2008, le Honduras, traditionnellement et entièrement subordonné à la politique de Washington, a rejoint Petrocaribe créé à l'initiative du Venezuela afin de fournir aux pays de la région non exportateurs d'hydrocarbures du pétrole à un prix inférieur au prix du marché mondial. Le Honduras a également adhéré à l'ALBA, autre initiative d'intégration régionale lancée par le Venezuela et Cuba. En décembre 2008, a eu lieu un important sommet réunissant la plupart des présidents latino-américains à Salvador de Bahia avec la présence remarquée du chef d'Etat cubain, Raul Castro, à côté duquel était assis Felipe Calderon, président du Mexique qui, jusqu’à récemment, adoptait une attitude hostile à l’égard de Cuba suivant ainsi les injonctions de Washington. Quelques mois plus tard, l'OEA décidait, malgré l'opposition des Etats-Unis, de réintégrer Cuba qui en avait été exclu en 1964. En 2009, l'Equateur a rejoint lui aussi l'ALBA et a mis fin à la concession de la base de Manta octroyée à l'armée des Etats-Unis.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Depuis le début des années 2000, Washington a tenté systématiquement de contrecarrer le tournant à gauche pris par les peuples d'Amérique latine : soutien au coup d'Etat contre Chavez en avril 2002, soutien financier massif à l'opposition anti-chaviste, soutien à la grève patronale vénézuélienne de décembre 2002 - janvier 2003, intervention active de l'ambassadeur des Etats-Unis en Bolivie pour empêcher l'élection d'Evo Morales, téléguidage de l'intervention de la Banque mondiale en Equateur en 2005 pour obtenir la démission de Rafael Correa alors ministre de l'Economie et des Finances, organisation de manœuvres militaires conjointes dans le Cône Sud[3], réactivation de la 4e flotte[4], très forte augmentation de l'aide militaire à son allié colombien qu'il utilise comme tête de pont dans la région andine. Et pour surmonter l'échec de l'ALCA de novembre 2005, la négociation et/ou la signature d'un maximum de traités de libre-échange bilatéraux (Chili, Uruguay, Pérou, Colombie, Nicaragua, République dominicaine, Salvador, Guatemala, Honduras, Costa Rica[5]).&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;L'agressivité des Etats-Unis contre la contagion chaviste en Amérique latine est montée d'un cran en juin-juillet 2009 avec le coup d'Etat militaire au Honduras qui a renversé le président libéral Manuel Zelaya alors qu’il proposait à la population de se prononcer en faveur de la convocation de l’élection d’une assemblée constituante au suffrage universel. Si une assemblée constituante avait été élue au suffrage universel elle aurait immanquablement dû statuer sur la demande de réforme agraire, ce qui aurait remis en cause les énormes privilèges des grands propriétaires fonciers et des transnationales étrangères de l’agro business présentes dans le pays. C’est principalement pour cela que la classe capitaliste locale, dont le secteur agraire constitue une fraction très importante, a soutenu le coup. Il faut aussi prendre en compte que cette classe capitaliste est une bourgeoisie comprador totalement tournée vers l’import-export et dépendante des bonnes relations avec les Etats-Unis. C’est pour cela qu’elle a appuyé la signature avec Washington d’un traité de libre commerce et qu’elle était opposée à l’ALBA. L’augmentation du salaire minimum décrétée par Manuel Zelaya constitue aussi une des raisons qui a poussé les patrons à comploter pour le renverser[6]. Par ailleurs, on sait aussi que Manuel Zelaya comptait demander à Washington de libérer la base aérienne de Soto Cano située à moins de 100 km de la capitale afin de la transformer en aéroport civil. Le Pentagone n'avait pas digéré le virage à gauche d'un président dont il attendait un comportement docile car le Honduras fait partie de ses subordonnés dans la région. En imaginant même, ce qui est hautement improbable, que les généraux honduriens aient agi de leur propre initiative en concertation avec la classe capitaliste locale, il est inconcevable que Roberto Micheletti, le dictateur désigné par ces militaires et les dirigeants d’entreprises et du parti libéral opposés à Manuel Zelaya,, ait pu rester au pouvoir si les Etats-Unis s'y étaient réellement opposés. Ceux-ci forment depuis des décennies les généraux honduriens ; ils maintiennent dans le pays une importante base militaire à Soto Cano (avec 500 militaires états-uniens présents en permanence) ; et, comme l'a reconnu Hillary Clinton après le coup, ils ont largement financé l'opposition au président Zelaya[7] ; leurs transnationales, notamment de l'agrobusiness, sont fortement implantées dans ce pays qu'elles considèrent comme une république bananière.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Afin d'augmenter encore un peu plus la menace contre le Venezuela et l'Equateur, Washington a obtenu du président Alvaro Uribe l'annonce en juillet 2009 de l'octroi aux militaires états-uniens de sept bases colombiennes qui permettront à leur aviation de guerre d’atteindre toutes les régions du continent sud américain (sauf le Cap Horn)[8]. Le délai très court qui relie le coup militaire au Honduras à l'annonce du président colombien n'est en rien une coïncidence : Washington indique là très clairement qu'elle veut mettre un coup d'arrêt à l'extension de l'ALBA et tuer dans l'œuf le socialisme du XXIe siècle. Il serait irresponsable de sous-estimer la capacité de nuisance de Washington et la continuité qui marque la politique extérieure des Etats-Unis malgré l’accession de Barack Obama à la présidence et une rhétorique plus soft. Au moment où ces lignes sont écrites, Washington refuse toujours de considérer qu’il y a eu un coup d’Etat le 28 juin 2009 au Honduras. Alors que le président Manuel Zelaya, rentré clandestinement dans son pays le 21 septembre 2009, a trouvé refuge dans l’ambassade du Brésil à Tegucigalpa et que les putschistes répriment violemment les manifestations des partisans du président constitutionnel, ferment les médias d’opposition[9] et ont décrété le 27 septembre un Etat de siège d’une durée de 45 jours, tout ce que le n°2 de Washington à l’OEA a trouvé à dire est : « le retour de Zelaya est irresponsable et idiot »[10]. Par ailleurs, Hillary Clinton n’a pas condamné le couvre-feu prolongé décrété par Micheletti pour empêcher que la population ne se rassemble en face de l’ambassade du Brésil. L’accord qui est intervenu le 30 octobre 2009 sous les auspices de Washington entre les représentants de Manuel Zelaya et ceux de Roberto Micheletti stipulait expressément que les parties s’engageaient à ne pas faire d’appel direct ou indirect à la convocation d’une assemblée constituante ou à toute consultation populaire (point 2 de l’accord). De plus il ne prévoyait pas explicitement le retour de Manuel Zelaya à la présidence du pays afin de terminer son mandat (il prend fin en janvier 2010). Roberto Micheletti et ses partisans ont dès lors décidé de ne pas rendre la présidence à Manuel Zelaya, qui a par conséquent appelé la population à ne pas participer aux élections générales convoquées pour le 28 novembre 2009. Le principal candidat de gauche à la présidence, Carlos Reyes, ainsi qu’une centaine de candidats de différents partis (dont un secteur du parti libéral)[11], ont alors retiré leur candidature. A la date du 10 novembre 2009, Washington, dans l’embarras, annonçait lors d’une réunion de l’OEA qu’elle reconnaîtrait le résultat des élections du 29 novembre 2009. A la veille des élections, les organisations de défense des droits humains recensaient plus de vingt opposants politiques assassinés depuis le coup d’Etat, ainsi que deux cent onze blessés lors des actions de répression, près de deux mille détentions illégales, deux tentatives d’enlèvement et cent quatorze prisonniers politiques accusés de sédition. Les médias opposés au coup étaient soit fermés soit harcelés. L’Organisation des Nations unies (ONU), l’Organisation des Etats américains (OEA), l’Union européenne, l’UNASUR, les pays membres du Groupe de Rio et de l’ALBA avaient décidé de ne pas envoyer d’observateurs. Les estimations du pourcentage des électeurs qui n’ont pas participé au scrutin oscillent selon les sources. Selon le Tribunal Suprême électoral pro-putschiste, il s’élèverait à 39%, tandis que plusieurs organismes indépendants avancent des chiffres qui varient entre 53% et 78%. Malgré cela, le porte-parole du département d’Etat, Ian Kelly, a vu dans ces élections illégales et entachées de fraude « un nécessaire et important pas en avant »[12]. Washington a reconnu l’élection à la présidence de Porfirio Lobo du Parti national, représentant dur de l’oligarchie foncière et de la droite qui ont organisé le coup d’Etat. L’ambassadeur des Etats-Unis à Tegucigalpa a déclaré que les élections avaient constitué une « grande célébration de la démocratie » et a affirmé que les Etats-Unis travailleraient avec Porfirio Lobo, surnommé Pepe. « Pepe Lobo est un homme d’une grande expérience politique », a indiqué Llorens à la radio HRN . « Je lui souhaite bonne chance, et les Etats-Unis vont travailler avec lui pour le bien de nos deux pays... Nos relations seront très fortes ». Bien que le parlement hondurien ait décidé le 2 décembre 2009 de ne pas restituer le président Zelaya dans ses fonctions jusqu’à la fin de son mandat qui se termine le 27 janvier 2010, Washington maintient son soutien au processus conduit par le gouvernement putschiste[13]. Cela constitue un précédent extrêmement grave car Washington a répété à de nombreuses reprises que le renversement de Zelaya constituait bel et bien un coup d’Etat[14]. Soutenir un processus électoral issu d’un coup d’Etat et œuvrer à la reconnaissance internationale des autorités qui l’ont perpétré et à celles qui en sont issues donne un encouragement aux candidats putschistes qui se placent politiquement dans le camp de Washington.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;A la lumière de cette expérience, on peut affirmer que l’administration Obama ne montre pas une volonté de rompre avec plusieurs méthodes qui ont été mises en oeuvre par ces prédécesseurs: le financement massif de différents mouvements d'opposition dans le cadre de sa politique de « renforcement de la démocratie », le lancement de campagnes médiatiques de discrédit à l'égard des gouvernements qui ne partagent pas son orientation (Cuba, Venezuela, Bolivie, Equateur, Nicaragua, le Honduras de Manuel Zelaya…), le maintien du blocus contre Cuba, le soutien aux mouvements séparatistes en Bolivie (la media luna, capitale Santa Cruz), en Equateur (la ville de Guayaquil et sa province) et au Venezuela (l'Etat pétrolier de Zulia, capitale Maracaïbo[15]), le soutien à des agressions militaires comme celle perpétrée par la Colombie en Equateur en mars 2008 ainsi qu'à des actions des forces paramilitaires colombiennes ou autres au Venezuela.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Il est frappant de constater que l'Union européenne adopte une politique très proche de celle de Washington. Déjà lors du putsch contre Chavez, le 11 avril 2002, l'Union européenne, par la voix de José Maria Aznar, avait apporté son soutien aux putschistes. En août 2009, elle a annoncé qu'elle maintient les accords commerciaux avec le Honduras et qu'elle ne dénoncera pas comme illégales les élections organisées dans ce pays par les putschistes. Plus tard, en septembre, l’UE a adopté une position plus distante. Le directeur général adjoint aux Relations extérieures de la Commission européenne (CE), Stefano Sannino, a indiqué dans une entrevue accordée à Efe que l’Union européenne, « comme les autres pays latino-américains, ne reconnaît pas que ces élections puissent se dérouler dans un contexte ouvert, libre et démocratique »[16]. Lors du scrutin de fin novembre 2009, seul le Parti populaire espagnol et l’Internationale libérale ont envoyé des « observateurs ». Ceux-ci étaient là en réalité pour tenter de donner un peu de crédibilité aux élections. Il faudra suivre attentivement l’attitude de l’UE dans les mois qui viennent. En matière de négociations et de signatures de traités de libre-échange, l'Union européenne est aussi agressive que les Etats-Unis quand elle n'exige pas des concessions encore plus importantes que celles accordées par les pays latino-américains à Washington.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Notes&amp;#160;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;[1] Ce texte constitue une version actualisée et augmentée de l’article « Montée de l’agressivité de Washington à l’égard du Venezuela, de la Bolivie, de l’Equateur » paru le 8 octobre 2009 &lt;/font&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cadtm.org/Montee-de-l-agressivite-de&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;http://www.cadtm.org/Montee-&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;de-l-agressivite-de&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt; &amp;#160;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;[2] L’Armée colombienne a bombardé et a capturé des éléments d’un camp de la guérilla des FARC en territoire équatorien, faisant une vingtaine de morts dont des civils. Il faut savoir que l’armée colombienne, pourtant extrêmement forte, est très peu présente sur la frontière Colombie-Equateur, ce qui permet à la guérilla des FARC d’y installer certains camps dont celui où se trouvait, à cette époque, un de ses principaux dirigeants, Raul Reyes, responsable des relations internationales. Le gouvernement colombien, entièrement couvert par les Etats-Unis, a utilisé les méthodes appliquées systématiquement par l’armée israélienne à l’égard de ses voisins : y mener des opérations militaires au mépris de leur souveraineté. L’Equateur a régulièrement reproché à la Colombie de ne pas assurer un contrôle adéquat de la frontière commune entre les deux pays. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;[3] Brésil, Paraguay, Uruguay, Argentine, Chili &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;[4] Créée en 1943 afin de protéger les navires dans l’Atlantique sud, cette structure avait été abolie en 1950. Elle a repris officiellement du service le 1er juillet 2008. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;[5] Dans les cas du Chili, du Nicaragua, de la République dominicaine, du Salvador, du Guatemala, du Honduras, du Costa Rica et du Pérou, les traités de libre-échange avec les Etats-Unis sont déjà en vigueur. Dans le cas du Panama et de la Colombie, les négociations du traité sont terminées mais requièrent l'approbation du Congrès des Etats-Unis pour valider l'accord. En 2007, l'Uruguay est arrivé à un Accord cadre sur le commerce et les investissements avec les Etats-Unis. Les négociations du traité de libre-échange n'ont pas commencé formellement mais l'administration Obama s'est néanmoins montrée favorable à poursuivre dans cette direction. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;[6] Pour une description détaillée des secteurs qui ont appuyé le coup d’Etat, lire l’étude de Decio Machado qui dresse une liste des entreprises et de leurs dirigeants ayant incité ou soutenu activement les putschistes : « Quiénes apoyan al gobierno ilegítimo de Roberto Micheletti » &lt;/font&gt;&lt;a href=&quot;http://www.cadtm.org/Quienes-apoyan-al-gobierno&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;http://www.cadtm.org/Quienes-&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;apoyan-al-gobierno&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt; &amp;#160;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;[7] Washington avait préparé un terrain favorable à un putsch en apportant un financement massif aux différents mouvements d’opposition dans le cadre de sa politique de « renforcement de la démocratie ». Un mois et demi avant le coup, différentes organisations, groupes d’affaires, partis politiques, haut-placés de l’Église catholique et médias privés, en opposition aux politiques de Manuel Zelaya, se sont réunis au sein de la coalition « Union civile démocratique du Honduras » afin de « réfléchir à comment en finir » (&lt;/font&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/international/2009/07/07/01003-20090707ARTFIG00310-zelaya-toujours-banni-du-honduras-.php&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;www.lefigaro.fr/&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;international/2009/07/07/&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;01003-20090707ARTFIG00310-&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;zelaya-toujours-banni-du-&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;honduras-.php&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt; ). &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;La majorité de ces groupes ont bénéficié de plus de 50 millions de dollars annuels de l’USAID (Agence des Etats-Unis pour le développement international) et de la NED (Fondation nationale pour la démocratie) pour la ‘promotion de la démocratie’ au Honduras (lire « Washington et le coup d’État au Honduras : Voici la preuve », par Eva Golinger, &lt;/font&gt;&lt;a href=&quot;http://www.mondialisation.ca/PrintArticle.php?articleId=14451&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;www.mondialisation.ca/&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;PrintArticle.php?articleId=&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;14451&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt; .) &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;[8] L'accord de coopération militaire a été formellement signé le 30 octobre par l'ambassadeur américain en Colombie et les ministres colombiens des Affaires étrangères, de la Défense et de la Justice. Le Conseil d'Etat colombien, dont l'avis est consultatif, a considéré mi-octobre que, compte tenu de sa portée, le texte devait être soumis à l'approbation du Congrès. Mais le gouvernement a passé outre cette recommandation... Pour l'heure, le texte n'a d'ailleurs pas été rendu public dans son intégralité. Eva Golinger a publié sur le site &lt;a href=&quot;http://www.centrodealerta.org/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;www.centrodealerta.org&lt;/a&gt; deux documents originaux produits par l’US Air Force à propos des accords sur les 7 bases en question. Le premier document date du mois de mai 2009 (c’est-à-dire avant que l’accord ne soit annoncé publiquement) et souligne l’importance vitale d’une des 7 bases en indiquant qu’elle permettra notamment de réaliser toute la gamme des opérations nécessaires pour contrer la menace que constituent des gouvernements anti-US : « L’établissement d’un ‘Poste de Sécurité Coopérative’ (Cooperative Security Location, CSL en anglais) à Palanquero est le meilleur soutien à la Stratégie de positionnement sur le théâtre des opérations du Commandement de Combat (Command Combattant) et démontre notre engagement dans cette relation. Le développement de cette unité de sécurité offre une opportunité unique pour mener une gamme complète d’opérations dans une sous-région cruciale de notre hémisphère où la sécurité et la stabilité sont sous la menace constante d’insurrections terroristes financées par le narcotrafic, de gouvernements anti-US, de la pauvreté endémique et de catastrophes naturelles récurrentes ». (&lt;/font&gt;&lt;a href=&quot;http://www.centrodealerta.org/documentos_desclasificados/original_in_english_air_for.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;http://www.centrodealerta.&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;org/documentos_&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;desclasificados/original_in_&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;english_air_for.pdf&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;). Eva Golinger ajoute le commentaire suivant : « Il n’est pas difficile d’imaginer quels gouvernements en Amérique su Sud sont considérés par Washington comme étant ‘anti-US’. Les déclarations et communiqués agressifs qu’émettent constamment le département de la Défense et le Secrétariat d’Etat ainsi que le Congrès états-unien à l’encontre du Venezuela et de la Bolivie, et même, dans une certaine mesure, de l’Equateur, montrent que les pays membres de l’ALBA sont ceux que Washington perçoit comme ‘une menace permanente’. Qualifier un pays d’‘anti-US’, c’est le considérer comme un ennemi des Etats-Unis. Dans ce contexte, il est évident que l’accord militaire avec la Colombie vient en réaction à une région que les Etats-Unis considèrent désormais peuplée d’‘ennemis’ ». (Official US Air Force Document Reveals the True Intentions Behind the US-Colombia Military Agreement &lt;/font&gt;&lt;a href=&quot;http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&amp;amp;aid=15951&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;http://www.globalresearch.ca/&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;index.php?context=va&amp;amp;aid=15951&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;). Eva Golinger a par la suite publié un document ultérieur de l’US Air Force datant du 16 novembre 2009 (&lt;/font&gt;&lt;a href=&quot;http://www.centrodealerta.org/documentos_desclasificados/addendum_to_air_force_docum.pdf&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;http://www.centrodealerta.&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;org/documentos_&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;desclasificados/addendum_to_&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;air_force_docum.pdf&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;) qui donne une justification des 7 bases en Colombie tenant compte de la levée de boucliers que cette annonce avait provoqué auprès de la majorité des gouvernements d’Amérique du Sud, y compris celui de Lula. Selon Eva Golinger, « Toute mention de guerre et d’opérations militaires dans la région a été éliminée du document amendé, de même que le langage offensif dirigé contre les voisins de la Colombie, le Venezuela et l’Equateur. Néanmoins, les intentions de Washington restent inchangées ». (Washington alters USAF document to hide intentions behind Colombia accord &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.pr-inside.com/washington-alters-usaf-document-to-r1604984.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.pr-inside.com/&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;washington-alters-usaf-&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;document-to-r1604984.htm&lt;/a&gt; ). Ceci dit l’opposition de plusieurs gouvernements de la région reste forte. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;[9] L’armée hondurienne a pris le contrôle des locaux de la radio Globo le lundi 28 septembre 2009 à l’aube (heureusement Globo continue d’émettre via internet à partir d’une maison privée) et a mis fin aux émissions télévisées du Canal 36, la seule chaîne qui diffusait des informations non favorables aux putschistes. Par ailleurs, un décret, diffusé dimanche 27 septembre dans la soirée par toutes les chaînes de télévision, suspend les libertés d'expression et de réunion durant au moins 45 jours et prévoit la fermeture des médias &quot;qui incitent à l'insurrection&quot;. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;[10] “Zelaya’s return to Honduras is irresponsible and foolish and it doesn’t serve the interests of the people nor those seeking a peaceful reestablishment of democratic order in Honduras,” Lewis Amselem, représentant permanent adjoint des Etats-Unis à l’OEA. Il faut savoir que ce diplomate a été accusé par des organisations de défense des droits de l’homme de refus d’assistance et de diffamation à l’égard de sa compatriote Dianna Ortiz, une religieuse progressiste états-unienne de l’ordre des ursulines, qui a été torturée et violée à plusieurs reprises par des éléments des forces de sécurité guatémaltèque en 1989. A cette époque il travaillait à l’ambassade des Etats-Unis à Guatemala City comme officier des droits humains. &lt;/font&gt;&lt;a href=&quot;http://www.kaosenlared.net/noticia/representante-ee.uu-oea-encubrio-torturadores&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;http://www.kaosenlared.net/&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;noticia/representante-ee.uu-&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;oea-encubrio-torturadores&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt; &amp;#160;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;[11] Maurice Lemoine écrit : « … plus d’une centaine de candidats se sont retirés — la majorité appartenant au secteur anti-putschiste du Parti libéral auquel appartient M. Zelaya. Parmi eux, cinquante-cinq candidats députés, le maire de San Pedro Sula (deuxième ville du pays) et la postulante à la vice-présidence, pour le Parti libéral, une militante historique de ce parti, Mme Margarita Elvir » &lt;/font&gt;&lt;a href=&quot;http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2009-11-27-Honduras&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;http://www.monde-diplomatique.&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;fr/carnet/2009-11-27-Honduras&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt; &amp;#160;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;[12] « a necessary and important step forward », cité par l’AFP le 30 novembre 2009 &lt;/font&gt;&lt;a href=&quot;http://www.easybourse.com/bourse/actualite/honduran-elections-necessary-and-important-step-767041&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;http://www.easybourse.com/&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;bourse/actualite/honduran-&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;elections-necessary-and-&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;important-step-767041&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt; &amp;#160;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;[13] Les gouvernements latino-américains de droite qui sont ses alliés (Colombie, Pérou, Panama et Costa Rica) en font autant. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;[14] Lire également la conférence de presse donnée par Arturo Valenzuela, le n°2 du département d’Etat pour l’hémisphère occidental, le 30 novembre 2009 : « …l’élection constitue une étape significative pour le retour à un ordre démocratique et constitutionnel au Honduras suite au coup d’Etat du 28 juin… » « Ces élections n’ont pas été convoquées à la dernière minute par un gouvernement de facto dans le but de blanchir ses actions ». « Nous reconnaissons qu’il y a des résultats au Honduras pour cette électios. C’est assez clair. Nous reconnaissons ces résultats, et nous applaudissons M. Lobo pour sa victoire dans ces élections ». L’embarras de Arturo Valenzuela est néanmoins évident lorsqu’il déclare dans la même conference de presse: « La question question est de savoir si le président légitime du Honduras, qui a été renversé par un coup d’Etat, va être retourné dans ses fonctions par le Congrès le 2 décembre, tel que prévu par l’Accord de San José-Tegucigalpa. C’est l’Accord que les deux parties ont signé à ce moment-là » &lt;/font&gt;&lt;a href=&quot;http://www.state.gov/p/wha/rls/rm/2009/132777.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;http://www.state.gov/p/wha/&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;rls/rm/2009/132777.htm&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt; &amp;#160;Or 3 jours plus tard, le parlement hondurien votait à une écrasante majorité contre le retour de Zelaya à la présidence, ce qui n’a pas empêché Washington de maintenir son soutien aux autorités de facto. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;[15] En raison des échecs des mobilisations de la media luna en Bolivie fin 2008 et de la droite de Guayaquil dirigée par le maire de la ville, Jaime Nebot, en septembre 2008, le soutien de Washington est en veilleuse mais est susceptible d’être activé si la conjoncture le nécessite et le permet. Le même constat vaut pour la droite dans l’Etat de Zulia au Venezuela. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;[16] &lt;/font&gt;&lt;a href=&quot;http://www.vtv.gov.ve/noticias-internacionales/23468&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;http://www.vtv.gov.ve/&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;noticias-internacionales/23468&lt;/font&gt;&lt;/a&gt; &amp;#160;&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; src=&quot;http://risal.collectifs.net/IMG/jpg/CADTM_098_eric-logo.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;
Éric Toussaint&lt;/strong&gt;&amp;#160;est &lt;a href=&quot;http://www.cadtm.org/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;président du Comité pour l'annulation de la dette du tiers monde&amp;#160;&lt;/a&gt; (CADTM, Belgique).&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Wed, 09 Dec 2009 19:58:47 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>[en/es] First Extraordinary Congress of the PSUV - Chavez calls for the Fifth International ...</title>
            <link>http://www.sbqc.org/sbqhov2/index.php?module=newsmodule&amp;action=view&amp;id=575&amp;src=@random4913adc531fa5</link>
            <description>&lt;p&gt;On Saturday November 21, the First Extraordinary Congress of the United Socialist Party of Venezuela (PSUV) commenced its sessions with the attendance of 772 red-shirted delegates. The majority were workers, peasants and students, elected by around 2.5 million voters (the total membership on paper is seven million!). The atmosphere was one of enthusiasm and expectation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;After a warming up session of revolutionary songs and a couple of opening speeches from visiting dignitaries from Nicaragua and El Salvador, Hugo Chavez opened the proceedings with a five hour speech that finished shortly after midnight.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The main emphasis of the first part of his speech was the need to set up a new revolutionary international, which he referred to as the Fifth International. Chavez pointed out that Marx had set up the First International, Engels participated in the founding of the Second International, Lenin founded the Third International and Leon Trotsky the Fourth, but that for different reasons, none of these Internationals existed today.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chavez pointed out that all these Internationals were originally based in Europe, reflecting the class battles in Europe at that time, but that today the epicentre of world revolution was in Latin America, and especially in Venezuela. He pointed to the presence at the Congress of 55 left parties from 39 countries, which had signed a document called the Caracas Agreement (El Compromiso de Caracas), based on the idea of a worldwide fight against imperialism and capitalism, for socialism.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;He stressed this idea repeatedly in the course of his speech, which also contained many radical ideas, attacks against capitalism, which he said was a threat to the future of the human race. Referring to the world capitalist crisis, he condemned the attempts of western governments to save the system with lavish state bailouts. Our task, he said, was not to save capitalism but to destroy it.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Referring to the situation in Venezuela, he stated that they had not yet succeeded in eliminating capitalism but were moving in that direction. His announcement that they were going to take over seven banks was greeted with enthusiastic applause. He denounced the Venezuelan oligarchy as a Fifth Column, which had sold out to imperialism.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Chavez pointed out that the state in Venezuela remained a capitalist state and this was a central problem for the revolution. Waving a copy of Lenin&amp;rsquo;s &lt;em&gt;State and Revolution&lt;/em&gt; (which he recommended all the delegates to read), he said that he accepted Lenin's view that it was necessary to destroy the bourgeois state and replace it with a revolutionary state, and this task remained to be carried out.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Turning to the problem of bureaucracy, he warned that he was aware that some of the delegates present had been elected by irregular means and that some people were only interested in getting elected to parliament or as mayors and governors, which he described as unacceptable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a class=&quot;thumbnail&quot; href=&quot;http://www.marxist.com/images/stories/venezuela/psuv_1st_ext_congress_2.jpg&quot; rel=&quot;lightbox[8463]&quot; title=&quot;psuv_1st_ext_congress_1.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;202&quot; width=&quot;270&quot; alt=&quot;psuv_1st_ext_congress_1.jpg&quot; src=&quot;http://www.marxist.com/images/thumbs/270x202-images-stories-venezuela-psuv_1st_ext_congress_2.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin-left: 5px; margin-right: 5px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;On the recent conflict with Colombia, he repeated his demand for the establishment of a people's militia, and that every worker, peasant, student, man and woman, should receive military training, and that this must not remain on paper but be put into practice.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;ldquo;I attach great importance to this congress,&amp;rdquo; Chavez said, &amp;ldquo;and intend to take an active part in its proceedings.&amp;rdquo; He insisted that the congress should not end tomorrow (Sunday) but should continue to meet periodically for the next few months, so as to debate all these questions thoroughly. He insisted that the debates must be democratic, taking different opinions into consideration and that delegates must report back to the rank and file and discuss with them all the different proposals and documents.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;The President emphasized that the next year would be difficult. The opposition would do everything possible to win the elections to the National Assembly in September 2010. &amp;ldquo;After that they will go for me,&amp;rdquo; he said. At this point one delegate shouted out: &amp;ldquo;They will go for all of us!&amp;rdquo;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;All this highlights the central problem. After 11 years there are signs that the masses are becoming impatient and frustrated with the slow pace of the revolution. The crisis of capitalism is having an effect, and many are disgusted with the bureaucracy and corruption they see everywhere, including within the Bolivarian Movement itself.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;This frustration sometimes expresses itself in strikes. The President expressed his frustration at some strikes, although he appealed for a dialogue with the workers. But behind this is a general feeling that those in the leadership of the revolution are out of touch and do not listen to the masses or understand their problems.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;During his speech, Chavez also stressed the need to recover the traditions of revolutionary trade unionism, since the working class has to play a leading role in the revolution. &amp;quot;The consciousness of the working class is key to the building of socialism&amp;quot;, he said, adding that there must be a close alliance between the party and the workers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;It is clear that Chavez is attempting to use the congress to breathe new life into the revolution. Let us hope that this will be the starting point for a new advance of the Bolivarian Revolution, which can only succeed by going onto the offensive, braking radically with capitalism, striking blows against the reactionary oligarchy and establishing a genuine workers' state as the necessary condition for advancing to socialism and launching a revolutionary wave throughout the Americas and on a world scale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Caracas, 21&lt;sup&gt;st&lt;/sup&gt; November&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;--------------------------------------------------------------------&lt;/p&gt;
&lt;h2 class=&quot;contentheading&quot;&gt;&lt;a class=&quot;contentpagetitle&quot; href=&quot;http://www.marxist.com/primer-congreso-extraordinario-psuv.htm&quot;&gt;Primer Congreso Extraordinario del PSUV - Ch&amp;aacute;vez hace un llamado por la V Internacional&lt;/a&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;El s&amp;aacute;bado 21 de noviembre, el Primer Congreso Extraordinario del Partido Socialista Unido de Venezuela (PSUV) comenz&amp;oacute; sus sesiones con la asistencia de 772 delegados en camisetas rojas. La mayor&amp;iacute;a eran trabajadores, campesinos y estudiantes, elegidos por alrededor de 2,5 millones de votantes (&amp;iexcl;la militancia total sobre el papel es de siete millones!). El ambiente era de entusiasmo y expectativa.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Despu&amp;eacute;s de una sesi&amp;oacute;n de precalentamiento con canciones revolucionarias y un par de discursos de apertura de los dignatarios de Nicaragua y El Salvador, Hugo Ch&amp;aacute;vez abri&amp;oacute; el acto con un discurso de cinco horas que termin&amp;oacute; poco despu&amp;eacute;s de medianoche.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;El &amp;eacute;nfasis principal de la primera parte de su discurso fue la necesidad de establecer una nueva internacional revolucionaria, a la que se refiri&amp;oacute; como la V Internacional. Ch&amp;aacute;vez se&amp;ntilde;al&amp;oacute; que Marx hab&amp;iacute;a creado la I Internacional, Engels particip&amp;oacute; en la fundaci&amp;oacute;n de la II Internacional, Lenin fund&amp;oacute; la III Internacional y Le&amp;oacute;n Trotsky la IV, pero que por diferentes motivos, ninguna de estas Internacionales exist&amp;iacute;a en la actualidad.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ch&amp;aacute;vez se&amp;ntilde;al&amp;oacute; que todas estas Internacionales se basaron inicialmente en Europa, reflejando las batallas de clase en Europa en ese momento, pero que hoy en d&amp;iacute;a el epicentro de la revoluci&amp;oacute;n mundial estaba en Am&amp;eacute;rica Latina, y especialmente en Venezuela. Se&amp;ntilde;al&amp;oacute; la presencia en el Congreso de los 55 partidos de izquierda de 39 pa&amp;iacute;ses, que hab&amp;iacute;an firmado un documento denominado El Compromiso de Caracas, basado en la idea de una lucha mundial contra el imperialismo y el capitalismo, por el socialismo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Hizo hincapi&amp;eacute; en esta idea en varias ocasiones en el curso de su discurso, que tambi&amp;eacute;n contuvo muchas ideas radicales, ataques contra el capitalismo, del que dijo que era una amenaza para el futuro de la raza humana. Refiri&amp;eacute;ndose a la crisis del capitalismo mundial, conden&amp;oacute; los intentos de los gobiernos occidentales de salvar el sistema con fastuosos rescates estatales. Nuestra tarea, dijo, no es salvar al capitalismo, sino destruirlo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Refiri&amp;eacute;ndose a la situaci&amp;oacute;n en Venezuela, declar&amp;oacute; que todav&amp;iacute;a no hab&amp;iacute;an logrado eliminar el capitalismo, pero que se estaban moviendo en esa direcci&amp;oacute;n. Su anuncio de que iban a tomar siete bancos fue recibido con aplausos entusiastas. Denunci&amp;oacute; a la oligarqu&amp;iacute;a venezolana como una quinta columna, que se hab&amp;iacute;a vendido al imperialismo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ch&amp;aacute;vez se&amp;ntilde;al&amp;oacute; que el Estado en Venezuela segu&amp;iacute;a siendo un Estado capitalista y esto era un problema central para la revoluci&amp;oacute;n. Agitando una copia de Lenin de &lt;em&gt;El Estado y la Revoluci&amp;oacute;n&lt;/em&gt; (que recomend&amp;oacute; leer a todos los delegados), dijo que aceptaba la opini&amp;oacute;n de Lenin de que era necesario destruir el Estado burgu&amp;eacute;s y sustituirlo con un Estado revolucionario, y que esta tarea segu&amp;iacute;a pendiente.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En cuanto al problema de la burocracia, advirti&amp;oacute; que &amp;eacute;l era consciente de que algunos de los delegados presentes hab&amp;iacute;an sido elegidos de forma irregular y que algunas personas s&amp;oacute;lo estaban interesadas en ser elegidas al Parlamento o como alcaldes y gobernadores, lo cual lo calific&amp;oacute; como inaceptable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; title=&quot;Primer Congreso Extraordinario del PSUV - Ch&amp;aacute;vez hace un llamado por la V Internacional&quot; rel=&quot;lightbox[8467]&quot; href=&quot;http://www.marxist.com/images/stories/venezuela/psuv_1st_ext_congress_2.jpg&quot; class=&quot;thumbnail&quot;&gt;&lt;img height=&quot;202&quot; width=&quot;270&quot; style=&quot;float: left; margin-left: 5px; margin-right: 5px;&quot; src=&quot;http://www.marxist.com/images/thumbs/270x202-images-stories-venezuela-psuv_1st_ext_congress_2.jpg&quot; alt=&quot;Primer Congreso Extraordinario del PSUV - Ch&amp;aacute;vez hace un llamado por la V Internacional&quot; /&gt;&lt;/a&gt;En el reciente conflicto con Colombia, reiter&amp;oacute; su petici&amp;oacute;n para la creaci&amp;oacute;n de una milicia popular, y que todos los trabajadores, campesinos, estudiantes, hombres y mujeres, deber&amp;iacute;an recibir entrenamiento militar, y que esto no puede quedar en el papel sino que debe llevarse a la pr&amp;aacute;ctica.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;quot;Concedo gran importancia a este congreso&amp;quot;, dijo Ch&amp;aacute;vez, &amp;quot;y tengo la intenci&amp;oacute;n de tomar parte activa en el acontecimiento&amp;quot;. Insisti&amp;oacute; en que el Congreso no debe terminar ma&amp;ntilde;ana (domingo), sino que debe seguir reuni&amp;eacute;ndose peri&amp;oacute;dicamente durante los pr&amp;oacute;ximos meses, a fin de debatir todas estas cuestiones a fondo. Insisti&amp;oacute; en que los debates deben ser democr&amp;aacute;ticos, teniendo en cuenta las diferentes opiniones y que los delegados deben informar a las bases y discutir con ellas las diferentes propuestas y documentos.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;El Presidente destac&amp;oacute; que el pr&amp;oacute;ximo a&amp;ntilde;o ser&amp;iacute;a dif&amp;iacute;cil. La oposici&amp;oacute;n har&amp;aacute; todo lo posible para ganar las elecciones a la Asamblea Nacional en septiembre de 2010. &amp;quot;Despu&amp;eacute;s de eso, van a ir a por m&amp;iacute;&amp;quot;, dijo. En este punto, uno de los delegados grit&amp;oacute;: &amp;quot;&amp;iexcl;Van a ir a por todos nosotros!&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Todo esto pone de relieve el problema central. Despu&amp;eacute;s de 11 a&amp;ntilde;os, hay indicios de que las masas se est&amp;aacute;n volviendo impacientes y frustradas por la lentitud de la revoluci&amp;oacute;n. La crisis del capitalismo est&amp;aacute; teniendo un efecto, y muchos est&amp;aacute;n indignados con la burocracia y la corrupci&amp;oacute;n que ven por todas partes, incluido dentro del propio Movimiento Bolivariano.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Esta frustraci&amp;oacute;n a veces se expresa en huelgas. El Presidente expres&amp;oacute; su frustraci&amp;oacute;n por algunas huelgas, aunque hizo un llamamiento para un di&amp;aacute;logo con los trabajadores. Pero detr&amp;aacute;s de esto hay un sentimiento general de que aquellos en la direcci&amp;oacute;n de la revoluci&amp;oacute;n no est&amp;aacute;n al corriente de la realidad y no escuchan a las masas o entienden sus problemas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Durante su discurso, Ch&amp;aacute;vez tambien enfatiz&amp;oacute; la necesidad de recuperar las tradiciones del sindicalismo revolucionario, ya que la clase obrera tiene que jugar un papel dirigente en la revoluci&amp;oacute;n. &amp;quot;La conciencia de la clase obrera es la clave en la construcci&amp;oacute;n del socialismo&amp;quot;, dijo, a&amp;ntilde;adiendo que debe haber una alianza estrecha entre el partido y los trabajadores.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Es evidente que Ch&amp;aacute;vez est&amp;aacute; tratando de utilizar el congreso para dar nueva vida a la revoluci&amp;oacute;n. Esperemos que este ser&amp;aacute; el punto de partida para un nuevo avance de la revoluci&amp;oacute;n bolivariana, que s&amp;oacute;lo tendr&amp;aacute; &amp;eacute;xito pasando a la ofensiva, rompiendo radicalmente con el capitalismo, golpeando a la oligarqu&amp;iacute;a reaccionaria y estableciendo un Estado obrero genuino, como la condici&amp;oacute;n necesaria para avanzar hacia el socialismo y lanzar una ola revolucionaria en todas las Am&amp;eacute;ricas y a escala mundial.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Caracas, 21 de noviembre.&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Wed, 25 Nov 2009 17:32:18 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>[fr/es] Le Pentagone: Les bases en Colombie seront utilises contre les pays ...</title>
            <link>http://www.sbqc.org/sbqhov2/index.php?module=newsmodule&amp;action=view&amp;id=574&amp;src=@random4913adc531fa5</link>
            <description>&lt;p&gt;Bogota le 12 novembre ABN .- La base militaire Palenquero, l'une des plus importante des 7 bases r&amp;eacute;gies par l'accord pour l'action &amp;eacute;tasunienne en Colombie, est consid&amp;eacute;r&amp;eacute; (selon un document envoy&amp;eacute; par le minist&amp;egrave;re de la D&amp;eacute;fense au Congr&amp;egrave;s U. S.), comme &amp;quot;une occasion unique de faire un &amp;eacute;ventail complet d'op&amp;eacute;rations&amp;quot; dans une r&amp;eacute;gion 'critique' o&amp;ugrave; 'la s&amp;eacute;curit&amp;eacute; et la stabilit&amp;eacute; sont constamment sous la menace, non seulement du narco-terrorisme, mais &amp;eacute;galement &amp;laquo; des gouvernements anti-&amp;eacute;tasuniens. &amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le magazine de la semaine a rendu public le document explicitant que l'accord Bogota-Washington est une &amp;laquo;opportunit&amp;eacute;&amp;raquo; pour contrer la menace de gouvernements hostiles &amp;agrave; la politique &amp;eacute;tasunienne en Am&amp;eacute;rique du Sud &amp;raquo;, d&amp;eacute;crit par le site internet espagnol D&amp;iacute;ario P&amp;uacute;blico.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'investissement demand&amp;eacute; par le Pentagone devant le Congr&amp;egrave;s &amp;eacute;tasunien &amp;eacute;tait de 46 millions de dollars pour &amp;eacute;largir la base Palanquero, situ&amp;eacute;e dans le centre de la Colombie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sa diffusion confirme les craintes des gouvernements de la r&amp;eacute;gion, notamment le Venezuela, l'&amp;Eacute;quateur et le Br&amp;eacute;sil, sur le pacte, encore secret, des installations militaires &amp;eacute;tasunienne en sept points du territoire colombien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Peu de gens croient maintenant les raisons officielles pour le d&amp;eacute;barquement des &amp;Eacute;tats-Unis soit la lutte contre le trafic de drogue et la gu&amp;eacute;rilla.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon le jugement de l'analyste chilien Marcel Garc&amp;eacute;s, &amp;quot;les objectifs r&amp;eacute;els (des bases) sont l'espionnage technologique de communications, les objectifs militaires et &amp;eacute;conomiques au-del&amp;agrave; du territoire colombien (...) voil&amp;agrave; o&amp;ugrave; seront situ&amp;eacute;s les installations constituant le centre n&amp;eacute;vralgique de renseignements pointant les pays &amp;laquo;hostiles&amp;raquo; de l'Am&amp;eacute;rique&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Br&amp;egrave;ve description de Palanquero&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La base de la plus importante des 7, Palanquero, en raison de son lieu g&amp;eacute;ographique et son extension, compte avec la piste d'atterrissage la plus longue du pays (3.500 m&amp;egrave;tres) et de deux hangars d'une capacit&amp;eacute; de 60 avions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puisque Palanquero sera d&amp;eacute;sormais contr&amp;ocirc;l&amp;eacute; par les &amp;Eacute;.-U., l'infrastructure de la base sera r&amp;eacute;am&amp;eacute;nag&amp;eacute;e, ses pistes et son syst&amp;egrave;me de communications seront &amp;eacute;largis, de telle sorte qu'il sera possible d'h&amp;eacute;berger et entretenir les avions g&amp;eacute;ants Boeing C-17, qui seront utilis&amp;eacute;s pour transporter des troupes et du mat&amp;eacute;riel lourd dans les zones de guerre, et les AWACS, &amp;eacute;tant capables de survoler plusieurs pays en interceptant toutes communications.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La diffusion du texte du Pentagone, avec les v&amp;eacute;ritables intentions du pacte avec la Colombie, a co&amp;iuml;ncid&amp;eacute; avec celle du ministre v&amp;eacute;n&amp;eacute;zu&amp;eacute;lien de l'Int&amp;eacute;rieur, Tarek El Aissani, d'un document de la DAS (services secrets de la Colombie) qui d&amp;eacute;taille un plan financ&amp;eacute; par la CIA pour l'espionnage &amp;agrave; grande &amp;eacute;chelle de l'&amp;Eacute;quateur, la Colombie et le Venezuela.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le directeur du DAS lui-m&amp;ecirc;me a reconnu l'authenticit&amp;eacute; du document, justifiant qu'il s'agit de &amp;quot;faire du contre-espionnage sur les activit&amp;eacute;s des autres gouvernements en Colombie&amp;quot; et &amp;quot;prendre le poul de du contexte r&amp;eacute;gional&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les cons&amp;eacute;quences diplomatiques, selon le s&amp;eacute;nateur Juan Carlos Uribe V&amp;eacute;lez, &amp;laquo;seront tr&amp;egrave;s importantes&amp;raquo;, de sorte que tous les analystes se demandent: pour arr&amp;ecirc;ter le trafic de drogues ou pour tenter d'endiguer la R&amp;eacute;volution Bolivarienne?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Traduction: Presse SBQ/HOV&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;hr width=&quot;100%&quot; size=&quot;2&quot; /&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font size=&quot;4&quot;&gt;&lt;strong&gt;Pent&amp;aacute;gono: Bases en Colombia ser&amp;aacute;n utilizadas contra pa&amp;iacute;ses &amp;ldquo;antiestadounidenses'&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bogot&amp;aacute; 12 Nov. ABN.- La Base Militar dePalenquero, una de las m&amp;aacute;s importantes de las 7 pactadas para la actuaci&amp;oacute;n de Estados Unidos en territorio colombiano, es considerada seg&amp;uacute;n un documento dirigido por el Departamento de Defensa al Congreso de EEUU, como 'una oportunidad &amp;uacute;nica para poder hacer un completo abanico de operaciones' en una regi&amp;oacute;n 'cr&amp;iacute;tica' donde 'la seguridad y la estabilidad est&amp;aacute;n bajo constante amenaza', no s&amp;oacute;lo por el narcoterrorismo, sino por 'gobiernos anti Estados Unidos'.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La revista Semana hace p&amp;uacute;blico el documento donde se lee que el acuerdo Bogot&amp;aacute;&amp;ndash;Washington es 'una oportunidad &amp;uacute;nica' para afrontar la amenaza de gobiernos hostiles a la pol&amp;iacute;tica estadounidense en Suram&amp;eacute;rica&amp;rdquo;, rese&amp;ntilde;&amp;oacute; el sitio espa&amp;ntilde;ol en internet Diario P&amp;uacute;blico.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La inversi&amp;oacute;n b&amp;eacute;lica que solicit&amp;oacute; el Pent&amp;aacute;gono ante el Congreso de EEUU fue de 46 millones de d&amp;oacute;lares, a fin de ampliar la Base de Palanquero, ubicada en el centro de Colombia.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Su difusi&amp;oacute;n confirma los recelos de los gobiernos de la regi&amp;oacute;n, especialmente Venezuela, Ecuador y Brasil, sobre el pacto, todav&amp;iacute;a secreto, para la instalaci&amp;oacute;n del Ej&amp;eacute;rcito estadounidense en siete puntos del territorio colombiano.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pocos creen a estas alturas las razones oficiales para el desembarco de EEUU: la lucha contra el narcotr&amp;aacute;fico y la guerrilla.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A juicio del analista chileno Marcel Garc&amp;eacute;s, 'los objetivos reales (de las bases) son el espionaje tecnol&amp;oacute;gico de comunicaciones, objetivos econ&amp;oacute;micos y fuerzas militares mucho m&amp;aacute;s all&amp;aacute; del territorio colombiano (...) all&amp;iacute; estar&amp;aacute;n los aparatos que son el centro nervioso de la inteligencia apuntando a los pa&amp;iacute;ses `hostiles' de Am&amp;eacute;rica'.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Breve descripci&amp;oacute;n de Palanquero&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Base de Palanquero la m&amp;aacute;s importante de las 7 debido a su ubicaci&amp;oacute;n geogr&amp;aacute;fica y a su extensi&amp;oacute;n, cuenta con la pista de despegue y aterrizaje m&amp;aacute;s larga del pa&amp;iacute;s (3.500 metros) y dos hangares con capacidad para 60 aviones.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Como ahora Palanquero ser&amp;aacute; controlada por EEUU se acondicionar&amp;aacute; su infraestructura, se ampliar&amp;aacute;n sus pistas y su sistema de comunicaciones, de forma tal que podr&amp;aacute; albergar y dar servicio a los aviones C-17, el gigante de Boeing usado para el transporte de tropas y material pesado en zonas de guerra, y a los AWACS, capaces de sobrevolar varios pa&amp;iacute;ses interceptando todas las comunicaciones.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La difusi&amp;oacute;n del texto del Pent&amp;aacute;gono, con las verdaderas intenciones del Pacto con Colombia, ha coincidido con la del ministro de Interior venezolano, Tareck El Aissani, de un documento del DAS (el Servicio Secreto colombiano) en el que se detalla un plan financiado por la CIA para el espionaje a gran escala sobre Ecuador, Colombia y Venezuela.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
El propio jefe del DAS ha reconocido la autenticidad de dicho documento, justificando que se trata de 'hacer contrainteligencia sobre actividades de otros gobiernos en Colombia' y de 'pulsar el ambiente regional'.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Las consecuencias diplom&amp;aacute;ticas, seg&amp;uacute;n el senador uribista Juan Carlos V&amp;eacute;lez, 'ser&amp;aacute;n muy importantes', por lo que todos los analistas se preguntan: &amp;iquest;para acabar con el narcotr&amp;aacute;fico' o &amp;iquest;para tratar de frenar la Revoluci&amp;oacute;n Bolivariana?.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Sat, 14 Nov 2009 04:23:59 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>[fr/es] Le temps accord aux putschistes est du temps perdu pour le Honduras (Mario Casass, ...</title>
            <link>http://www.sbqc.org/sbqhov2/index.php?module=newsmodule&amp;action=view&amp;id=568&amp;src=@random4913adc531fa5</link>
            <description>&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Au moment de publier cette interview, le 22 octobre 2009, les n&amp;eacute;gociations &amp;eacute;taient paralys&amp;eacute;es &amp;agrave; cause du boycott de Micheletti et du r&amp;eacute;gime de facto, qui essaient de gagner du temps afin de ne pas c&amp;eacute;der le pouvoir (Investig'Action). &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;De l&amp;rsquo;ambassade du Br&amp;eacute;sil, le pr&amp;eacute;sident du Honduras, Manuel Zelaya, salue la v&amp;eacute;h&amp;eacute;mence du Front national de r&amp;eacute;sistance contre le coup d'Etat (Frente Nacional de Resistencia contra el Golpe de Estado), d&amp;eacute;fend l&amp;rsquo;ALBA et plaide en faveur de la candidature d&amp;rsquo;Evo Morales au prix Nobel de la paix. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&quot;img_caption left&quot; style=&quot;float: left; width: 384px;&quot;&gt;&lt;img width=&quot;384&quot; height=&quot;242&quot; align=&quot;left&quot; class=&quot;caption&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.michelcollon.info/images/stories/articles/honduras_by_latuff2.jpg&quot; /&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Il confirme par ailleurs le refus du parti Unification d&amp;eacute;mocratique (Unificaci&amp;oacute;n Democr&amp;aacute;tica) &amp;agrave; participer aux &amp;eacute;lections de novembre si l&amp;rsquo;ordre constitutionnel n&amp;rsquo;est pas r&amp;eacute;tabli et &amp;eacute;vite la pol&amp;eacute;mique sur la classification du Honduras &amp;agrave; la Coupe du monde de football 2010, en Afrique du Sud.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;
A Mexico, nous avions discut&amp;eacute; de mani&amp;egrave;re informelle. Etant donn&amp;eacute; la possibilit&amp;eacute; d&amp;rsquo;une issue &amp;agrave; la crise du Honduras, je lui ai demand&amp;eacute; de bien vouloir m&amp;rsquo;accorder un entretien. Aux alentours de 16 heures, et apr&amp;egrave;s plusieurs probl&amp;egrave;mes &amp;laquo;&amp;nbsp;techniques&amp;nbsp;&amp;raquo; &amp;ndash; interf&amp;eacute;rences et interruption de la liaison t&amp;eacute;l&amp;eacute;phonique &amp;ndash;, nous parvenons finalement &amp;agrave; communiquer. Le processus de dialogue est ind&amp;eacute;niablement entrav&amp;eacute; par l&amp;rsquo;absence de volont&amp;eacute; politique de la part du r&amp;eacute;gime de fait.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;
Dans son communiqu&amp;eacute;, le pr&amp;eacute;sident Zelaya dit: &amp;laquo;&amp;nbsp;Nous n&amp;rsquo;allons plus nous r&amp;eacute;unir aussi longtemps que nous ne recevrons pas de proposition s&amp;eacute;rieuse et constructive. Le temps accord&amp;eacute; aux putschistes est du temps perdu pour le Honduras&amp;rdquo;.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;
Le nouveau d&amp;eacute;lai est fix&amp;eacute; au mercredi 21 octobre, date de la r&amp;eacute;union de l&amp;rsquo;Organisation des Etats Am&amp;eacute;ricains. &lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;br /&gt;
&amp;ndash;&lt;strong&gt;Bonjour Monsieur le Pr&amp;eacute;sident.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&amp;ndash;Bonjour. Comment allez-vous&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&amp;ndash;&lt;strong&gt;Bien, merci. Et vous-m&amp;ecirc;me?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&amp;ndash;Ici, je suis confront&amp;eacute; aux probl&amp;egrave;mes que vous savez, mais nous restons d&amp;eacute;termin&amp;eacute;s &amp;agrave; restaurer le syst&amp;egrave;me d&amp;eacute;mocratique du Honduras.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&amp;ndash;C&amp;rsquo;est la semaine d&amp;eacute;cisive? Le dialogue a-t-il avanc&amp;eacute;, lundi?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&amp;ndash;Les commissions sont encore en r&amp;eacute;union. D&amp;rsquo;ici la fin de la journ&amp;eacute;e, je pourrai en savoir plus.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&amp;ndash;Le 7e sommet de l&amp;rsquo;ALBA vient de se terminer. L&amp;rsquo;adh&amp;eacute;sion du Honduras constitue-t-elle une des raisons du coup d&amp;rsquo;Etat&amp;nbsp;? Pour vous, que repr&amp;eacute;sente l&amp;rsquo;Alternative bolivarienne?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&amp;ndash;Attaquer l&amp;rsquo;ALBA fait partie de la campagne men&amp;eacute;e par les milieux putschistes en Am&amp;eacute;rique latine. Je salue les pr&amp;eacute;sidents ainsi que tous les d&amp;eacute;l&amp;eacute;gu&amp;eacute;s des organisations solidaires comme l&amp;rsquo;ALBA. Ils savent qu&amp;rsquo;ils peuvent compter sur mon soutien. Le Honduras a particip&amp;eacute; &amp;agrave; ce processus solidaire. Nous en sommes tr&amp;egrave;s fiers et tr&amp;egrave;s satisfaits.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&amp;ndash;Dans ses r&amp;eacute;flexions, le Comandant Fidel Castro s&amp;rsquo;est int&amp;eacute;ress&amp;eacute; au prix Nobel de la paix 2009 et a propos&amp;eacute; le pr&amp;eacute;sident Evo Morales pour l&amp;rsquo;&amp;eacute;dition de 2010. Comptez-vous entreprendre des d&amp;eacute;marches pour que le Front national de r&amp;eacute;sistance contre le coup d'Etat soit nomin&amp;eacute;?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&amp;ndash;Le prix Nobel de la paix est une distinction que m&amp;eacute;riterait &amp;agrave; juste titre le pr&amp;eacute;sident de la Bolivie. Mais vous le pr&amp;eacute;sentez comme s&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;agissait d&amp;rsquo;un concours. Dans ce cas, je crois que mon devoir est de r&amp;eacute;pondre &amp;agrave; la premi&amp;egrave;re question. Evo Morales est une personnalit&amp;eacute; qui donne du relief &amp;agrave; l&amp;rsquo;histoire latino-am&amp;eacute;ricaine, aux groupes qui de tout temps ont lut&amp;eacute; contre l&amp;rsquo;oppression. Il m&amp;eacute;rite tout notre soutien, sans pour autant que cela d&amp;eacute;valorise d&amp;rsquo;autres propositions.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&amp;ndash;Monsieur le Pr&amp;eacute;sident Zelaya, quand raconterez-vous les d&amp;eacute;tails de votre parcours clandestin? Ecrivez-vous vos m&amp;eacute;moires?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&amp;ndash;(Rires). En ce moment, au Honduras &amp;ndash; vous &amp;ecirc;tes bien inform&amp;eacute; &amp;agrave; ce sujet &amp;ndash;, &amp;eacute;tant donn&amp;eacute; l&amp;rsquo;actuel r&amp;eacute;gime totalitaire, donner des d&amp;eacute;tails pourrait mettre en danger les personnes qui m&amp;rsquo;ont aid&amp;eacute;.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&amp;ndash;115 jours apr&amp;egrave;s le coup d&amp;rsquo;Etat, quelle diff&amp;eacute;rence peut-on relever dans le comportement du peuple et des artistes en r&amp;eacute;sistance, en comparaison avec l&amp;rsquo;apathie observ&amp;eacute;e lors d&amp;rsquo;autres coups d&amp;rsquo;Etats et d&amp;rsquo;autres crises que le Honduras a connus?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&amp;ndash;Dans ce coup d&amp;rsquo;Etat, le plus poignant, c&amp;rsquo;est que pour la premi&amp;egrave;re fois, les Honduriens se rendent compte que quelqu&amp;rsquo;un leur vole un droit. Ils sont sortis et se sont manifest&amp;eacute;s tr&amp;egrave;s &amp;eacute;nergiquement. Aujourd&amp;rsquo;hui, le parti Unification d&amp;eacute;mocratique (UD) a annonc&amp;eacute; publiquement son retrait des &amp;eacute;lections si le pr&amp;eacute;sident constitutionnel n&amp;rsquo;&amp;eacute;tait pas r&amp;eacute;tabli dans ses fonctions, une attitude qui refl&amp;egrave;te tr&amp;egrave;s bien celle d&amp;rsquo;un peuple courageux, qui lutte et travaille sans crainte, se confronte aux ba&amp;iuml;onnettes et suit sa vocation pacifique en manifestant son rejet du militarisme afin d&amp;rsquo;&amp;eacute;viter que ne revienne dans notre pays les mouvements arm&amp;eacute;s et la violence.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&amp;ndash;Vous r&amp;eacute;unirez-vous avec la d&amp;eacute;l&amp;eacute;gation du Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, qui est arriv&amp;eacute; &amp;agrave; Tegucigalpa?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&amp;ndash;Nous allons essayer, mais souvenez-vous que je suis encercl&amp;eacute; par un dispositif militaire, que je n&amp;rsquo;ai pas le droit de recevoir de visites et que je suis totalement isol&amp;eacute;. Comme vous avez pu le constater, mes communications t&amp;eacute;l&amp;eacute;phoniques sont coup&amp;eacute;es ou truff&amp;eacute;es d&amp;rsquo;interf&amp;eacute;rences. Nous rencontrons toute sorte d&amp;rsquo;obstacles, dress&amp;eacute;s pour nous emp&amp;ecirc;cher d&amp;rsquo;entrer en contact avec le peuple hondurien et la communaut&amp;eacute; internationale.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&amp;ndash;Votre restitution sera-t-elle la premi&amp;egrave;re victoire du Front national de r&amp;eacute;sistance contre le coup d'Etat?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&amp;ndash;La premi&amp;egrave;re victoire, mon retour pacifique au Honduras, a d&amp;eacute;j&amp;agrave; &amp;eacute;t&amp;eacute; remport&amp;eacute;e. La deuxi&amp;egrave;me victoire consistera &amp;agrave; maintenir la r&amp;eacute;sistance sur la base d&amp;rsquo;une lutte politique &amp;agrave; large &amp;eacute;chelle, nationale et internationale. Nous esp&amp;eacute;rons ainsi obtenir la victoire finale, &amp;agrave; savoir la restauration de l&amp;rsquo;ordre constitutionnel.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&amp;ndash;La communaut&amp;eacute; internationale s&amp;rsquo;est trouv&amp;eacute;e plong&amp;eacute;e dans l&amp;rsquo;ambigu&amp;iuml;t&amp;eacute; de l&amp;rsquo;information avec la pr&amp;eacute;tendue d&amp;eacute;rogation&amp;nbsp;instaur&amp;eacute;e par le d&amp;eacute;cret sur la suspension de garanties individuelles. Si vous &amp;ecirc;tes r&amp;eacute;habilit&amp;eacute;, commencerez-vous par annuler la loi&amp;nbsp;de censure et par mettre un terme &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;tat de si&amp;egrave;ge?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&amp;ndash;Aujourd&amp;rsquo;hui, apr&amp;egrave;s 22 jours, la d&amp;eacute;rogation a &amp;eacute;t&amp;eacute; publi&amp;eacute;e. Radio Globo et Canal 36 ont recommenc&amp;eacute; &amp;agrave; &amp;eacute;mettre. Nous esp&amp;eacute;rons qu&amp;rsquo;il ne s&amp;rsquo;agisse pas d&amp;rsquo;une mesure d&amp;rsquo;exception avant la visite du Haut Commissaire aux droits de l'homme, mais d&amp;rsquo;une d&amp;eacute;cision d&amp;eacute;finitive. Nous verrons si nous pourrons d&amp;eacute;fendre cette position.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&amp;ndash;Que souhaitez-vous dire aux lecteurs d&amp;rsquo;Am&amp;eacute;rique du Sud&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&amp;ndash;Je souhaite remercier tous les Sud-Am&amp;eacute;ricains pour leur soutien et les f&amp;eacute;liciter parce qu&amp;rsquo;ils ont reconnu &amp;agrave; sa juste valeur la d&amp;eacute;mocratie qui s&amp;rsquo;&amp;eacute;tend au-del&amp;agrave; de nos fronti&amp;egrave;res.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&amp;ndash;Finalement, le r&amp;eacute;gime de fait a manipul&amp;eacute; le peuple hondurien en emmenant la s&amp;eacute;lection nationale aupr&amp;egrave;s du dictateur Micheletti. Quelle lecture faites-vous de la classification du Honduras &amp;agrave; la Coupe du monde de football 2010?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&amp;ndash; Mon gouvernement compris, nous avons travaill&amp;eacute; durant trois ans et demi avec la s&amp;eacute;lection nationale du Honduras dans son ensemble, laquelle a obtenu sa qualification lorsque les Etats-Unis ont battu le Costa Rica. Nous sommes parvenus &amp;agrave; d&amp;eacute;crocher notre ticket pour le Mondial en Afrique du Sud et je f&amp;eacute;licite tr&amp;egrave;s chaleureusement la s&amp;eacute;lection pour la victoire qu&amp;rsquo;elle a offerte au peuple hondurien. Les intrigues et tout le reste font partie du folklore politique; il faut laisser le football en-dehors de tout &amp;ccedil;a.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;
&amp;ndash;Merci Monsieur le Pr&amp;eacute;sident.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&amp;ndash;Merci &amp;agrave; vous.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Journaliste&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Traduit par Chlo&amp;eacute; Meier pour Investig'Action.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Source: &lt;a mce_href=&quot;http://www.surysur.net/?q=node/11804&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.surysur.net/?q=node/11804&quot;&gt;Surysur&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cartoon: &lt;a mce_href=&quot;http://latuff2.deviantart.com/&quot; target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://latuff2.deviantart.com/&quot;&gt;Latuff &lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;hr width=&quot;100%&quot; size=&quot;2&quot; /&gt;
&lt;h2 id=&quot;title&quot;&gt;&amp;ldquo;El tiempo que se da a los golpistas lo pierde Honduras&amp;rdquo;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Mario Casas&amp;uacute;s.*&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;img class=&quot;foto_derecha&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.surysur.net/sites/default/files/Manuel-Zelaya1.jpg&quot; /&gt; Desde la Embajada de Brasil, el presidente hondure&amp;ntilde;o &lt;strong&gt;Manuel Zelaya&lt;/strong&gt; agradece al vehemente Frente Nacional de Resistencia contra el golpe de Estado, defiende el ALBA y respalda la candidatura al Premio Nobel de la Paz de Evo Morales; tambi&amp;eacute;n reconoce la negativa del Partido Unificaci&amp;oacute;n Democr&amp;aacute;tica a participar en las elecciones de noviembre si no hay una restituci&amp;oacute;n del orden constitucional, e incluso evita polemizar en torno a la clasificaci&amp;oacute;n de Honduras al Mundial de F&amp;uacute;tbol Sur&amp;aacute;frica 2010, entre otros asuntos.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Hab&amp;iacute;amos conversado informalmente en M&amp;eacute;xico y, ante la posibilidad de una salida a la crisis hondure&amp;ntilde;a, le solicit&amp;eacute; una entrevista. Alrededor de las 16 y despu&amp;eacute;s de varios problemas &amp;quot;t&amp;eacute;cnicos&amp;quot; &amp;ndash;interferencias e interrupci&amp;oacute;n de la l&amp;iacute;nea telef&amp;oacute;nica&amp;ndash; logramos hacer el enlace. La Mesa de Di&amp;aacute;logo est&amp;aacute; en fase de evidente obstrucci&amp;oacute;n debido a la nula voluntad pol&amp;iacute;tica del r&amp;eacute;gimen de facto.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;El comunicado del Presidente Zelaya dice: &amp;ldquo;No nos vamos a volver a reunir hasta que no tengamos una propuesta que consideremos seria y constructiva. El tiempo que se da a los golpistas lo pierde Honduras&amp;rdquo;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;El nuevo plazo queda pendiente para el mi&amp;eacute;rcoles 21 de octubre, cuando se re&amp;uacute;na la Organizaci&amp;oacute;n de Estados Americanos. &lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;&amp;ndash;Al&amp;oacute; Presidente.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&amp;ndash;Al&amp;oacute;, &amp;iquest;c&amp;oacute;mo est&amp;aacute;?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;ndash;Bien gracias, &amp;iquest;y usted?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;ndash;Estoy con problemas aqu&amp;iacute;, como usted ya lo conoce, pero firmes en nuestra posici&amp;oacute;n de restituir el sistema democr&amp;aacute;tico de Honduras.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;ndash;&amp;iquest;Es la semana decisiva?, &amp;iquest;avanz&amp;oacute; el di&amp;aacute;logo este lunes?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;ndash;Todav&amp;iacute;a est&amp;aacute;n las comisiones reunidas, hasta el final del d&amp;iacute;a voy a poder saber algo.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;ndash;Presidente, finaliz&amp;oacute; la VII Cumbre del ALBA, &amp;iquest;la incursi&amp;oacute;n de Honduras a la Alternativa Bolivariana fue otro m&amp;oacute;vil para el golpe de Estado?, &amp;iquest;qu&amp;eacute; significa para usted el ALBA?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;ndash;Ese ataque en contra del ALBA es parte de la campa&amp;ntilde;a de los sectores golpistas en Latinoam&amp;eacute;rica; yo saludo a los presidentes, a todos los delegados de estas organizaciones solidarias como el ALBA, saben que cuentan con todo mi apoyo. Honduras ha sido un pa&amp;iacute;s protagonista en ese proceso de solidaridad de Latinoam&amp;eacute;rica y nos sentimos muy satisfechos y orgullosos de haber participado.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;ndash;El Comandante Fidel Castro reflexion&amp;oacute; sobre el Nobel de la Paz 2009 y propuso al Presidente Evo Morales como merecedor en la edici&amp;oacute;n de 2010. &amp;iquest;Usted iniciar&amp;iacute;a alguna gesti&amp;oacute;n para lograr la nominaci&amp;oacute;n al Nobel de la Paz para el Frente Nacional de Resistencia Contra el Golpe de Estado en Honduras?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;ndash;El Nobel de la Paz es un reconocimiento que se merece con mucho acierto el Ppresidente de Bolivia. Por otra parte, usted lo plantea como si fuera una competencia, creo que mi deber en este caso es responder la primera pregunta: Evo Morales es una personalidad que le da realce a la historia latinoamericana, a los grupos que siempre han luchado contra la opresi&amp;oacute;n y merece todo nuestro respaldo, sin desmerecer otras propuestas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;ndash;Presidente Zelaya, &amp;iquest;cu&amp;aacute;ndo contar&amp;aacute; los detalles de su paso clandestino?, &amp;iquest;est&amp;aacute; escribiendo sus memorias?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;ndash;&lt;em&gt;(Risas).&lt;/em&gt; Bueno, en este momento en Honduras &amp;ndash;y usted est&amp;aacute; bien informado&amp;ndash;, &lt;img class=&quot;foto_izquierda&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.surysur.net/sites/default/files/Manuel-Zelaya2.jpg&quot; /&gt; hablar durante el actual r&amp;eacute;gimen totalitario, sobre los detalles puede poner en riesgo a las personas que me ayudaron.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;ndash;A 115 d&amp;iacute;as del golpe de Estado, &amp;iquest;qu&amp;eacute; ha marcado la diferencia del pueblo y los artistas en Resistencia con la apat&amp;iacute;a de otros golpes y crisis en Honduras?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;ndash;Lo m&amp;aacute;s conmovedor de este golpe de Estado es que por primera vez el pueblo hondure&amp;ntilde;o siente que alguien les est&amp;aacute; robando un derecho y han salido a manifestarse con mucha energ&amp;iacute;a. Hoy el Partido Unificaci&amp;oacute;n Democr&amp;aacute;tica (UD) han manifestado de forma p&amp;uacute;blica de su retiro de las elecciones si no hay una restituci&amp;oacute;n del Presidente Constitucional derrocado por un golpe; esto habla muy bien de un pueblo valiente, que est&amp;aacute; luchando y trabajando sin miedo, enfrentando a las bayonetas y en su vocaci&amp;oacute;n pacifista manifiesta su rechazo al militarismo, para que no vuelvan los movimientos armados y mucho menos la violencia a nuestro pa&amp;iacute;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;ndash;&amp;iquest;Se reunir&amp;aacute; con la delegaci&amp;oacute;n del Alto Comisionado de Derechos Humanos de la ONU que arrib&amp;oacute; a Tegucigalpa?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;ndash;Vamos a procurar hacerlo, pero acu&amp;eacute;rdese que yo estoy aqu&amp;iacute; con un cerco militar y no me permiten visitas y me han aislado totalmente; las llamadas telef&amp;oacute;nicas, as&amp;iacute; como usted puede constatarlo, las est&amp;aacute;n cortando e interfirieren&amp;nbsp; cada una de las comunicaciones, vivimos todo tipo de obst&amp;aacute;culos para impedir que entremos en contacto con el pueblo hondure&amp;ntilde;o y la comunidad internacional.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;ndash;&amp;iquest;Su restituci&amp;oacute;n ser&amp;aacute; la primera victoria del Frente Nacional Contra el Golpe de Estado?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;ndash;La primera victoria ya se dio, mi retorno pac&amp;iacute;fico a Honduras. Ahora tendremos la segunda victoria que es mantener la Resistencia basados en una lucha pol&amp;iacute;tica de grandes dimensiones &amp;ndash;nacionales e internacionales&amp;ndash;, y esperamos tener una victoria final que es la restituci&amp;oacute;n del orden constitucional.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;ndash;La comunidad internacional vivi&amp;oacute; una ambig&amp;uuml;edad informativa con la presunta &amp;ldquo;derogaci&amp;oacute;n&amp;rdquo; del decreto de suspensi&amp;oacute;n de Garant&amp;iacute;as Individuales. &amp;iquest;Terminar con la ley mordaza y el estado de sitio, ser&amp;iacute;a su primer acto de gobierno?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;ndash;Hoy sali&amp;oacute; publicada la derogaci&amp;oacute;n despu&amp;eacute;s de 22 d&amp;iacute;as; Radio Globo hoy sali&amp;oacute; al aire, igual Canal 36, esperamos que no sea una medida de excepci&amp;oacute;n ante la visita del Alto Comisionado de la ONU, sino que sea permanente. Vamos a ver si podemos sostener esta posici&amp;oacute;n.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;ndash;&amp;iquest;Qu&amp;eacute; le dice a los lectores en Suram&amp;eacute;rica?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;ndash;Agradecerles el apoyo a todos los suramericanos y felicitarlos, porque han valorado la democracia que trasciende a nuestras fronteras.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;ndash;Finalmente, el r&amp;eacute;gimen de facto manipul&amp;oacute; al pueblo hondure&amp;ntilde;o llevando a la Selecci&amp;oacute;n Nacional con el dictador Micheletti, &amp;iquest;qu&amp;eacute; lectura hace de la clasificaci&amp;oacute;n de Honduras a Sud&amp;aacute;frica 2010?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;ndash;Nosotros hemos estado tres a&amp;ntilde;os y medio trabajando con la Selecci&amp;oacute;n Nacional de Honduras, en su conjunto &amp;ndash;incluido mi gobierno&amp;ndash;, en los &amp;uacute;ltimos d&amp;iacute;as se logr&amp;oacute; una clasificaci&amp;oacute;n cuando Estados Unidos sac&amp;oacute; del evento a Costa Rica, nosotros logramos entrar al Mundial de Sud&amp;aacute;frica y yo felicit&amp;eacute; muy calurosamente a la Selecci&amp;oacute;n por el triunfo que le dio al pueblo hondure&amp;ntilde;o; las intrigas y todo lo dem&amp;aacute;s forman parte del argot pol&amp;iacute;tico y eso no hay que mezclarlo con el f&amp;uacute;tbol.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&amp;ndash;Gracias presidente&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;
&amp;ndash;Gracias a ustedes.&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;* Periodista.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Entrevista mantenida para los peri&amp;oacute;dicos Clar&amp;iacute;n, de Chile (&lt;a title=&quot;www.elclarin.cl&quot; href=&quot;http://www.elclarin.cl/&quot;&gt;www.elclarin.cl&lt;/a&gt;) y Cambio, de Bolivia (&lt;a title=&quot;www.cambio.bo&quot; href=&quot;http://www.cambio.bo/&quot;&gt;www.cambio.bo&lt;/a&gt;). Se publica aqu&amp;iacute; por gentileza del autor.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Thu, 29 Oct 2009 06:26:39 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>[fr] Honduras : des snipers tirent sur Zelaya, des mercenaires et paramilitaires trangers font ...</title>
            <link>http://www.sbqc.org/sbqhov2/index.php?module=newsmodule&amp;action=view&amp;id=561&amp;src=@random4913adc531fa5</link>
            <description>&lt;div class=&quot;article-corps&quot;&gt;
&lt;div class=&quot;article-texte&quot; id=&quot;article-complet&quot;&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;em class=&quot;spip&quot;&gt;10/10 &amp;agrave; 0h10 - Re&amp;ccedil;u via International Action Center. Traduction rapide par VD pour le Grand Soir.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La situation est grave &amp;agrave; Tegucigalpa. Selon un message re&amp;ccedil;u de Pastors for Peace (Pasteurs pour la Paix) des snipers tirent sur l&amp;rsquo;ambassade du Br&amp;eacute;sil o&amp;ugrave; le pr&amp;eacute;sident Zelaya et des centaines de ses partisans se sont r&amp;eacute;fugi&amp;eacute;s. Aucune victime n&amp;rsquo;a &amp;eacute;t&amp;eacute; signal&amp;eacute;e.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Selon un d&amp;eacute;p&amp;ecirc;che d&amp;rsquo;AP, des paramilitaires Colombiens se dirigent vers le Honduras en ce moment. Beaucoup ont &amp;eacute;t&amp;eacute; form&amp;eacute;s en techniques de tortures et de r&amp;eacute;pression dans l&amp;rsquo;&amp;eacute;cole des Am&amp;eacute;riques aux Etats-Unis.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Des milliers de gens sont descendus dans les rues pour lutter contre le r&amp;eacute;gime malgr&amp;eacute; la brutalit&amp;eacute; croissante des forces d&amp;rsquo;extr&amp;ecirc;me droite, arm&amp;eacute;es et form&amp;eacute;es par les Etats-Unis.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Voici un rapport d&amp;rsquo;une d&amp;eacute;l&amp;eacute;gation de militants am&amp;eacute;ricains au Honduras, qui tiendront une conf&amp;eacute;rence de presse aujourd&amp;rsquo;hui dans la capitale du Honduras au si&amp;egrave;ge du front national de r&amp;eacute;sistance contre le coup d&amp;rsquo;&amp;eacute;tat.&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt; Au cours des derni&amp;egrave;res 24 heures, la situation au Honduras est devenue tr&amp;egrave;s grave. Le r&amp;eacute;gime ill&amp;eacute;gal de Micheletti est manifestement accul&amp;eacute;, et ceci repr&amp;eacute;sente un s&amp;eacute;rieux danger parce que l&amp;rsquo;extr&amp;ecirc;me droite est pr&amp;ecirc;te &amp;agrave; tout.
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La nuit derni&amp;egrave;re, nous avons appris que deux &amp;eacute;chafaudages ont &amp;eacute;t&amp;eacute; dress&amp;eacute;s devant l&amp;rsquo;ambassade du Br&amp;eacute;sil o&amp;ugrave; le Pr&amp;eacute;sident Zelaya est r&amp;eacute;fugi&amp;eacute; et deux snipers y ont pris position &amp;ndash; un membre de la police hondurienne et un membre de l&amp;rsquo;arm&amp;eacute;e hondurienne. De nombreux mouvements de troupes ont eu lieu autour de l&amp;rsquo;ambassade et des convois militaires sont positionn&amp;eacute;s aux points strat&amp;eacute;giques autour des fen&amp;ecirc;tres et des portes de l&amp;rsquo;ambassade. On craint une tentative d&amp;rsquo;assassinat contre Zelaya qui pourrait se produire d&amp;rsquo;ici peu.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Des militants d&amp;rsquo;organisations de d&amp;eacute;fense des droits de l&amp;rsquo;homme signalent aussi la pr&amp;eacute;sence de 120 paramilitaires &amp;ndash; des experts en assassinats &amp;ndash; en provenance d&amp;rsquo;autres pays d&amp;rsquo;am&amp;eacute;rique latine. Ces paramilitaires ont &amp;eacute;t&amp;eacute; form&amp;eacute;s &amp;agrave; l&amp;rsquo;Ecole des Am&amp;eacute;riques en G&amp;eacute;orgie (USA).&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Aujourd&amp;rsquo;hui lors d&amp;rsquo;une r&amp;eacute;union, le dirigeant de l&amp;rsquo;organisation de d&amp;eacute;fense des droits de l&amp;rsquo;homme qui &amp;eacute;tait avec nous a re&amp;ccedil;u un coup de fil lui annon&amp;ccedil;ant que la police &amp;agrave; l&amp;rsquo;universit&amp;eacute; avait donn&amp;eacute; 10 minutes aux manifestants pour se disperser sous peine de graves cons&amp;eacute;quences. Des convois militaires encerlent les manifestants.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;(...)&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La d&amp;eacute;l&amp;eacute;gation nous informe aussi que malgr&amp;eacute; l&amp;rsquo;annonce du gouvernement issu du coup d&amp;rsquo;&amp;eacute;tat d&amp;rsquo;une lev&amp;eacute;e des interdictions des droits civiques, le pays est encore sous la loi martiale. Le gouvernement du coup d&amp;rsquo;&amp;eacute;tat raconte au monde entier qu&amp;rsquo;il a lev&amp;eacute; la loi martiale mais la police et l&amp;rsquo;arm&amp;eacute;e n&amp;rsquo;ont pas &amp;eacute;t&amp;eacute; inform&amp;eacute;es. Il y a toujours une pr&amp;eacute;sence arm&amp;eacute;e massive et les manifestants et dissidents sont toujours brutalement attaqu&amp;eacute;s et arr&amp;ecirc;t&amp;eacute;s&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;</description>
            <pubDate>Tue, 13 Oct 2009 16:12:40 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>[es] Honduras  Siete semanas de resistencia que no decae a pesar de la represin del rgimen ...</title>
            <link>http://www.sbqc.org/sbqhov2/index.php?module=newsmodule&amp;action=view&amp;id=546&amp;src=@random4913adc531fa5</link>
            <description>&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Lunes 17 de agosto de 2009. Cuando se cumplen ya siete semanas desde el golpe de estado contra el presidente hondure&amp;ntilde;o Mel Zelaya, la resistencia nacional continua movilizando a decenas de miles de trabajadores, j&amp;oacute;venes y campesinos en un movimiento que la represi&amp;oacute;n no ha podido aplastar. Mientras tanto contin&amp;uacute;an las maniobras diplom&amp;aacute;ticas de todo tipo para tratar de buscar una &amp;ldquo;salida negociada&amp;rdquo; que frene la posibilidad del derrocamiento del golpe de estado mediante una insurrecci&amp;oacute;n popular.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;El papel de EEUU en el golpe&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Uno de los temas m&amp;aacute;s debatidos ha sido el del papel que jugaron los Estados Unidos en el golpe contra Zelaya. Est&amp;aacute; claro que al llegar a la Casa Blanca, el presidente Obama quer&amp;iacute;a adoptar una estrategia diferente a la de Bush en relaci&amp;oacute;n a Am&amp;eacute;rica Latina. La pol&amp;iacute;tica de Bush de utilizar el palo, es decir el acoso beligerante contra el creciente movimiento revolucionario en el continente, incluyendo la organizaci&amp;oacute;n y el apoyo a intentos de golpe de estado en Venezuela y Bolivia, y en general la desestabilizaci&amp;oacute;n directa de gobiernos considerados como peligrosos, no hab&amp;iacute;a dado muy buenos resultados y adem&amp;aacute;s hab&amp;iacute;a colocado a EEUU a la defensiva y pr&amp;aacute;cticamente aislado en el continente.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Para Obama, era la hora de usar la pol&amp;iacute;tica de la zanahoria. El objetivo del imperialismo americano sigue siendo el mismo, la dominaci&amp;oacute;n del continente como fuente de recursos naturales, mercado para sus productos y zona de inter&amp;eacute;s geo-estrat&amp;eacute;gico. En eso no hay ning&amp;uacute;n cambio. Sin embargo, Obama pretend&amp;iacute;a conseguir esos mismos objetivos con m&amp;eacute;todos diferentes. As&amp;iacute; vimos c&amp;oacute;mo en la cumbre de las Am&amp;eacute;ricas en Trinidad en el mes de abril, Obama estrech&amp;oacute; la mano a Ch&amp;aacute;vez e hizo se&amp;ntilde;ales de apertura hacia Cuba, al mismo tiempo que presionaba a Brasil para jugar el paper de factor moderador en la regi&amp;oacute;n.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;iquest;C&amp;oacute;mo encaja este nuevo talante de Obama con el golpe en Honduras? Como ya hemos explicado en otros art&amp;iacute;culos, Washington estaba en contacto con los golpistas en Honduras desde hac&amp;iacute;a meses. Sin embargo la opci&amp;oacute;n preferida por la Casa Blanca era la de un golpe por v&amp;iacute;as constitucionales, es decir, a trav&amp;eacute;s de una resoluci&amp;oacute;n del parlamento o de la corte de justicia, que permitiera sacar a Zelaya del poder, pero siempre respetando las formalidades de la &amp;ldquo;democracia&amp;rdquo; burguesa. El d&amp;iacute;a antes del golpe el propio Zelaya reconoci&amp;oacute; que fue la presi&amp;oacute;n de los EEUU, directamente desde Washington la que desarticul&amp;oacute; el primer intento de golpe, el 26 de junio.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Sin embargo, una vez se pone en marcha un plan, &amp;eacute;ste adquiere su propia din&amp;aacute;mica. El embajador de EEUU en Honduras, Llorens, que era el m&amp;aacute;ximo responsable de la pol&amp;iacute;tica andina de Bush en el momento del golpe de estado en Venezuela, estuvo en todo momento informado de los pasos que daban los golpistas. En un pa&amp;iacute;s como Honduras, que acu&amp;ntilde;&amp;oacute; el t&amp;eacute;rmino de &amp;ldquo;rep&amp;uacute;blica bananera&amp;rdquo;, no se lleva a cabo un golpe sin la luz verde de Washington. La oligarqu&amp;iacute;a hondure&amp;ntilde;a ya no pod&amp;iacute;a esperar m&amp;aacute;s. Zelaya hab&amp;iacute;a convocado al pueblo y entrado en una base a&amp;eacute;rea para tomar control de las urnas y las papeletas electorales, violando el principio de autoridad de los mandos del ej&amp;eacute;rcito. El alto mando de las fuerzas armadas hab&amp;iacute;a sido cesado por el presidente. Ese mismo domingo se iba a celebrar la consulta sobre la cuarta urna y la oligarqu&amp;iacute;a sab&amp;iacute;a que iba a perder.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Pero queda una pregunta. &amp;iquest;Si la oligarqu&amp;iacute;a ten&amp;iacute;a el control de los diferentes poderes del estado, el ej&amp;eacute;rcito, el parlamente, la corte electoral, el tribunal de justicia, porque no arrestar a Zelaya en lugar de expulsarle del pa&amp;iacute;s? El general Romeo Vasquez, jefe de las Fuerzas Armadas que llev&amp;oacute;n a cabo el golpe lo explic&amp;oacute; claramente: &amp;ldquo;Expulsamos a Zelaya del pa&amp;iacute;s para evitar muertes&amp;rdquo; dijo en una entrevista con AFP, explicando que si hubiera sido detenido, sus partidarios hubieran asaltado la c&amp;aacute;rcel para liberarlo provocando mayor derramamiento de sangre. En otras palabras, ten&amp;iacute;an miedo de la reacci&amp;oacute;n popular al golpe de estado.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Sin embargo a medida que pasan los d&amp;iacute;as van apareciendo m&amp;aacute;s detalles de la participaci&amp;oacute;n del imperialismo americano en el golpe. El presidente nicarag&amp;uuml;ense Daniel Ortega ha denunciado que seg&amp;uacute;n las rutas de vuelo de los aviones que salen de Honduras, el vuelo en el que Zelaya fue expulsado a Costa Rica sali&amp;oacute; de la base militar de los EEUU en la Palmerota. La base militar de los EEUU en Honduras, tambi&amp;eacute;n conocida como Soto Cano, alberga a 600 tropas del Joint Task Force Bravo del Comando Sur de los EEUU, una cantidad mayor que la de las tropas estado-unidenses en Colombia, ocupa una posici&amp;oacute;n estrat&amp;eacute;gica para los EEUU en todo centro am&amp;eacute;rica.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Adem&amp;aacute;s de eso, dos colaboradores cercanos de los Clinton han aparecido p&amp;uacute;blicamente como asesores del gobierno golpista de Micheletti. Uno de ellos, Bennett Ratcliff, alto ejecutivo de una empresa de relaciones p&amp;uacute;blicas con v&amp;iacute;nculos muy fuertes con los Clinton, apareci&amp;oacute; como asesor de la delegaci&amp;oacute;n que Micheletti envi&amp;oacute; a las conversaciones de Costa Rica entre los golpistas y el gobierno de Zelaya. Seg&amp;uacute;n el corresponsal del New York Times, &amp;ldquo;todas las propuestas que presentaba el grupo de Micheletti estaban escritas o aprobadas por el americano&amp;rdquo;. Las conversaciones de Costa Rica, de las que hablaremos m&amp;aacute;s adelante, fueron tambi&amp;eacute;n una iniciativa de Hillary Clinton para tratar de buscar una salida negociada al golpe, con el objetivo de desactivar la movilizaci&amp;oacute;n popular en Honduras y atar de pies y manos a Zelaya.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Lanny Davis, otro relaciones p&amp;uacute;blicas en Washington, ahora representa al Latin American Business Council de Honduras, es decir a los grandes magnates que est&amp;aacute;n detr&amp;aacute;s del golpe. Davis jug&amp;oacute; un papel clave en la campa&amp;ntilde;a para la nominaci&amp;oacute;n dem&amp;oacute;crata de Hillary Clinton contra Obama, adem&amp;aacute;s de haber sido asesor especial del presidente Clinton a finales de los 90. Davis admite publicamente, como no, que &amp;ldquo;con el beneficio de la retrospectiva, la decisi&amp;oacute;n de sacarle del pa&amp;iacute;s [a Zelaya], se pod&amp;iacute;a haber hecho de otra manera&amp;rdquo;, y a&amp;ntilde;ade: &amp;ldquo;ten&amp;iacute;a que haber sido encarcelado, como ordeno la Corte Suprema. Hab&amp;iacute;a violado la ley. El Congreso le hab&amp;iacute;a depuesto y ten&amp;iacute;a que haber sido arrestado y juzgado con el debido proceso legal&amp;rdquo;.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Este &amp;ldquo;escrupuloso respeto por el procedimiento legal&amp;rdquo; no impide ni a Davis ni a Ratcliff actuar abiertamente en defensa de los golpistas hondure&amp;ntilde;os. Ninguno de los dos intervendr&amp;iacute;an en este asunto sin haber consultado previamente a Hillary Clinton. En su intervenci&amp;oacute;n ante una comisi&amp;oacute;n del congreso de los EEUU, Davis elogi&amp;oacute; la iniciativa de Clinton en relaci&amp;oacute;n a las negociaciones de San Jos&amp;eacute; en Costa Rica e insisti&amp;oacute; en la necesidad de tener una aproximaci&amp;oacute;n bipartisana (es decir de unidad de dem&amp;oacute;cratas y republicanos) ante el problema de Honduras. En eso coincidi&amp;oacute; con Otto Reich, otro de los que hablaron ante la comisi&amp;oacute;n, un viejo zorro de la reacci&amp;oacute;n en Am&amp;eacute;rica Latina, que jug&amp;oacute; un papel importante en la contra nicarag&amp;uuml;ense en los a&amp;ntilde;os 80 y fue posteriormente secretario de Bush para Asuntos Hemisf&amp;eacute;ricos.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;En realidad incluso si el propio Obama realmente quiere seguir una pol&amp;iacute;tica de diplomacia hacia Am&amp;eacute;rica Latina, no est&amp;aacute; totalmente claro que controle el aparato del estado de los EEUU, la mayor&amp;iacute;a de cuyos funcionarios tiene v&amp;iacute;nculos directos con la oligarqu&amp;iacute;a hondure&amp;ntilde;a despu&amp;eacute;s de muchos a&amp;ntilde;os de negocios en com&amp;uacute;n. De hecho, aunque las palabras de Obama han sido m&amp;aacute;s fuertes contra el golpe y en apoyo formal a la legitimidad de Zelaya, los hechos y las declaraciones oficiales de los organismos del estado de EEUU han sido mucho m&amp;aacute;s cautelosos.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;As&amp;iacute; por ejemplo, mientras que el Departamento de Estado oficialmente anunci&amp;oacute; el 7 de julio la &amp;ldquo;suspensi&amp;oacute;n de los programas de ayuda&amp;rdquo; a Honduras, la Millenium Challenge Corporation (MCC), una empresa estatal de ayuda al tercer mundo, ha continuado enviando dinero al Banco Central de Honduras ( 7,5 milliones de d&amp;oacute;lares en cuatro env&amp;iacute;os entre el 9 y el 30 de julio). &amp;iquest;Quien es la presidenta de MCC? La propia Secretaria de Estado de EEUU, Hillary Clinton.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Obama ha sido atacado duramente por la derecha republicana por su presunto &amp;ldquo;apoyo a Zelaya&amp;rdquo; al que ellos califican como t&amp;iacute;tere del comunista Ch&amp;aacute;vez. En una respuesta oficial al senador republicano Richard Lugar el Departamento de Estado le asegura que esto no es cierto: &amp;ldquo;Nuestra pol&amp;iacute;tica y estrategia no se basa en el apoyo a nin&amp;uacute;n pol&amp;iacute;tico ni individuo en particular,&amp;rdquo; y pasa entonces a culpar a Zelaya por el golpe!: &amp;ldquo;Tambien reconocemos que la insistencia del presidente Zelaya en llevar a cabo acciones provocadoras, contribuy&amp;oacute; a polarizar la sociedad hondure&amp;ntilde;a y llev&amp;oacute; a la confrontaci&amp;oacute;n que desencaden&amp;oacute; los acontecimientos que llevaron a su salida&amp;rdquo;. Hay que fijarse en el uso cuidadoso del lenguaje. A pesar de que Obama ya hab&amp;iacute;a dicho que en Honduras hab&amp;iacute;a habido un golpe, aqu&amp;iacute; se habla, ni m&amp;aacute;s ni menos, que de una &amp;ldquo;confrontaci&amp;oacute;n que desencaden&amp;oacute; los acontecimientos que llevaron a su salida&amp;rdquo;!!&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Varias cosas est&amp;aacute;n claras: Washington quer&amp;iacute;an sacar a Zelaya del poder; ellos prefer&amp;iacute;an la v&amp;iacute;a constitucional y as&amp;iacute; se lo dijeron a los golpistas; los golpistas llevaron adelante el golpe con el visto bueno de piezas clave en los EEUU; una vez realizado el golpe, Washington no le hace ascos, pero trata de buscar una soluci&amp;oacute;n diplom&amp;aacute;tica que asegure tres cosas: la desmovilizaci&amp;oacute;n de la resistencia hondure&amp;ntilde;a, la desactivaci&amp;oacute;n de Mel Zelaya y un triunfo diplom&amp;aacute;tico en Am&amp;eacute;rica Latina.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Aunque es importante analizar las divisiones dentro de la clase dominante en EEUU y las diferentes facciones dentro del aparto del estado, no hay que perder de vista que todos representan los intereses del imperialismo y de la clase dominante, aunque difieran en cuanto a los m&amp;eacute;todos a emplear. Para un activista del movimiento en Honduras, la represi&amp;oacute;n es muy concreta, se trata de golpes, gases lacrim&amp;oacute;genos, c&amp;aacute;rcel, vejaciones sexuales, amedrentaci&amp;oacute;n, amenazas y en ocasiones la muerte. Obama es al final, leg&amp;iacute;timo responsable de la aplicaci&amp;oacute;n de la pol&amp;iacute;tica imperialista en Honduras, y por lo tanto, responsable por la represi&amp;oacute;n y el golpe. Con Bush u Obama a la cabeza, al final prevalecen los intereses imperialistas de la clase dominante.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;Las conversaciones de San Jos&amp;eacute;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Durante todo el mes de julio se celebraron en San Jos&amp;eacute;, Costa Rica, y presididas por el presidente Arias, conversaciones entre el gobierno de Zelaya y el r&amp;eacute;gimen golpista de Micheletti. Para entender claramente lo que se pretend&amp;iacute;a no hay m&amp;aacute;s que analizar en detalle los t&amp;eacute;rminos del acuerdo que se propuso y que Zelaya acept&amp;oacute;, pero los golpistas rechazaron:&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&amp;ldquo;1. Legitimar restituci&amp;oacute;n de Jos&amp;eacute; Manuel Zelaya Rosales en la Presidencia de la Rep&amp;uacute;blica hasta el fin del per&amp;iacute;odo del que fue electo.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;ldquo;2. Conformaci&amp;oacute;n de un Gobierno de unidad y reconciliaci&amp;oacute;n nacional compuesto por representantes de los principales partidos pol&amp;iacute;ticos.&amp;rdquo;&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Esto representa la vuelta de Zelaya pero sobre la base de un gobierno de unidad nacional con los golpistas. Es decir lo atan de manos.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&amp;ldquo;3. Declaraci&amp;oacute;n de una amnist&amp;iacute;a general, exclusivamente para todos los conflictos del golpe de Estado.&amp;rdquo;&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Es decir una amnist&amp;iacute;a s&amp;oacute;lo para los golpistas, quedando abierta la posibilidad de juzgar a Zelaya, es decir le tapan la boca con mordaza.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&amp;ldquo;4. Renuncia del presidente Jos&amp;eacute; Manuel Zelaya Rosales y de su gobierno a la pretensi&amp;oacute;n de colocar una cuarta urna en el proceso electoral.&amp;rdquo;&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Es decir, los golpistas consiguen lo que pretend&amp;iacute;an con el golpe. No contentos con atarle las manos, le atan tambi&amp;eacute;n los pies.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&amp;ldquo;5. Adelantamiento de las elecciones nacionales del 29 de noviembre al &amp;uacute;ltimo domingo de octubre.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;6. Traslado del comando de las Fuerzas Armadas del poder ejecutivo al Tribunal Supremo Electoral un mes antes de las elecciones para garantizar la transparencia y normalidad del sufragio&amp;rdquo;&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Se adelantan las elecciones, que ser&amp;aacute;n supervisadas por un organismo que est&amp;aacute; bajo el control de la oligarqu&amp;iacute;a.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&amp;ldquo;7. Integraci&amp;oacute;n de una comisi&amp;oacute;n de verificaci&amp;oacute;n compuesta por hondure&amp;ntilde;os notables y miembros de organismos internacionales especialmente de la Organizaci&amp;oacute;n de Estados Americanos, que vigile el cumplimiento de estos acuerdos y supervise el correcto retorno al orden constitucional.&amp;rdquo;&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Una comisi&amp;oacute;n de &amp;ldquo;hondure&amp;ntilde;os notables&amp;rdquo; y &amp;ldquo;miembros de la OEA&amp;rdquo; para supervisar que Zelaya, adem&amp;aacute;s de estar atado de pies y manos y amordazado, no se le ocurre salirse del gui&amp;oacute;n. Lamentablemente Zelaya acept&amp;oacute; todos los puntos de este acuerdo, que representa una claudicaci&amp;oacute;n en toda l&amp;iacute;nea, y as&amp;iacute; lo manifest&amp;oacute; p&amp;uacute;blicamente.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Adem&amp;aacute;s de conseguir una salida que implicara un Zelaya atado de pies y manos, otro objetivo de las conversaciones era el de desviar la atenci&amp;oacute;n de la resistencia nacional de la movilizaci&amp;oacute;n en la calle a la mesa de negociaci&amp;oacute;n. Una negociaci&amp;oacute;n adem&amp;aacute;s que se iba prolongando d&amp;iacute;as y d&amp;iacute;as sin visos de avance. Con un fino instinto pol&amp;iacute;tico, los dirigentes de la resistencia mantuvieron las movilizaciones en la calle y denunciaron la trampa: &amp;ldquo;Con las negociaciones que se est&amp;aacute;n llevando a cabo en Costa Rica, nosotros los movimientos sociales creemos que no hay muchas expectativas en las mismas; lo que se est&amp;aacute; haciendo es ganar tiempo a favor de este gobierno de facto para que ellos se consoliden en el poder y callarnos nuestra resistencia a los movimientos populares,&amp;rdquo; declar&amp;oacute; Juan Barahona, dirigente del Bloque Popular.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;La actitud del Frente Nacional de Resistencia Contra el Golpe de Estado fue muy clara desde el inicio de las negociaciones. En primer lugar plantearon claramente que no se paraban las movilizaciones durante las conversaciones. En segundo lugar exigieron como punto irrenunciable la restituci&amp;oacute;n del presidente Zelaya. En tercer lugar, expresando la profunda desconfianza que el pueblo organizado sent&amp;iacute;a hacia esa maniobra, exigieron que representantes del Frente estuvieran presentes en las negociaciones y mandaron a una delegaci&amp;oacute;n a Costa Rica. Esto es muy significativo pues significa que el Frente Nacional se pone a la cabeza del pueblo organizado y lo representa en foros oficiales, d&amp;aacute;ndose a s&amp;iacute; mismo el mismo rango que el gobierno leg&amp;iacute;timo de Zelaya.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Finalmente, cuando se anunci&amp;oacute; el texto final de la propuesta de San Jos&amp;eacute;, el Frente, en una carta abierta a Oscar Arias fechada el 19 de julio rechaz&amp;oacute; todos los puntos del texto con excepci&amp;oacute;n del primero que prev&amp;eacute; la restituci&amp;oacute;n del presidente. Esto demuestra la enorme madurez que el movimiento de las masas hondure&amp;ntilde;as ha adquirido en estas semanas de lucha organizada contra el golpe. Tambi&amp;eacute;n es significativo del papel que ha adquirido el Frente Nacional, el que el primer fin de semana de agosto, el propio embajador de los EEUU, Llorens, fue a reunirse con la direcci&amp;oacute;n del Frente para pedirles que aceptaran la propuesta de San Jos&amp;eacute;, cosa que ellos rechazaron contundentemente.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Sin embargo, las conversaciones de San Jos&amp;eacute; fracasaron por la negativa de los golpistas a aceptar el primer punto, es decir, la restituci&amp;oacute;n de Zelaya. Ellos entendieron correctamente, que el regreso de Zelaya, a&amp;uacute;n atado de pies y manos y amordazado, en el contexto de movilizaciones de masas que no ceden en intensidad, ser&amp;iacute;a visto como una victoria para el movimiento. El propio Zelaya podr&amp;iacute;a convertirse en un punto de referencia para la continuaci&amp;oacute;n de la lucha de las masas, independientemente de los puntos del acuerdo, e incluso independientemente de su propia voluntad.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Tambi&amp;eacute;n est&amp;aacute; claro que los golpistas deben de sentirse seguros y arropados por los puntos de apoyo que tienen en Washington, tanto dentro de la administraci&amp;oacute;n Obama como tambi&amp;eacute;n en la derecha republicana. Ellos saben que Washington puede ejercer presi&amp;oacute;n diplom&amp;aacute;tica, pero que no est&amp;aacute; dispuesto a llegar hasta el final (es decir, cortar el grifo del dinero y la ayuda militar o llegar a la intervenci&amp;oacute;n directa contra el golpe), porque eso ser&amp;iacute;a lo mismo que ponerse abiertamente del lado de Zelaya ... y de Ch&amp;aacute;vez. Est&amp;aacute;n tratando de ganar tiempo y quiz&amp;aacute;s llegar a una soluci&amp;oacute;n basada en una presidencia conjunta o una tercera personalidad que ocupara el puesto de presidente, hasta las elecciones en octubre o noviembre, que les permitir&amp;iacute;an dar &amp;ldquo;legitimidad democr&amp;aacute;tica&amp;rdquo; a su r&amp;eacute;gimen golpista.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;La resistencia nacional continua y no se detiene a pesar de la represi&amp;oacute;n&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Al expulsar del pa&amp;iacute;s a Zelaya, la oligarqu&amp;iacute;a ha conseguido precisamente lo que trataba de evitar: el desencadenamiento de un movimiento masivo de trabajadores, campesinos y j&amp;oacute;venes que ha ido creciendo en intensidad y fuerza, en grado de organizaci&amp;oacute;n, que la represi&amp;oacute;n no ha podido detener y que ha sacado conclusiones pol&amp;iacute;ticas muy avanzadas. La marcha del d&amp;iacute;a 5 de julio, cuando el presidente Zelaya hizo un intento de aterrizar en el aeropuerto de Toncontin, fue probablemente de las m&amp;aacute;s numerosas que se hayan realizado en toda la historia del pa&amp;iacute;s. Eso era a una semana del golpe. M&amp;aacute;s extraordinario todav&amp;iacute;a es que la movilizaci&amp;oacute;n y las huelgas se hayan mantenido durante siete semanas, desafiando la represi&amp;oacute;n (que va en aumento), la brutal campa&amp;ntilde;a de desinformaci&amp;oacute;n de todos los medios de comunicaci&amp;oacute;n (con algunas honrosas excepciones) y todas las trampas de las maniobras diplom&amp;aacute;ticas con el objetivo de desactivar el movimiento. Hay que rendir homenaje al pueblo hondure&amp;ntilde;o que, sea cual sea el desenlace final de esta batalla, ha demostrado tener el coraje necesario para luchar de manera heroica. Se puede decir que la oleada revolucionaria que recorre Am&amp;eacute;rica Latina ha llegado definitivamente a las orillas hondure&amp;ntilde;as.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Las movilizaciones han sido organizadas a trav&amp;eacute;s del Frente Nacional de Resistencia Contra el Golpe de Estado, que agrupa a todas las organizaciones sindicales, campesinas, juveniles, culturales, ind&amp;iacute;genas y pol&amp;iacute;ticas del pa&amp;iacute;s que se oponen al golpe. El Frente se organiza a trav&amp;eacute;s de asambleas semanales de delegados para discutir qu&amp;eacute; pasos dar y qu&amp;eacute; l&amp;iacute;nea pol&amp;iacute;tica seguir. La importancia de este organismo es tal que, como ya mencionamos, incluso el embajador de los EEUU se ha visto obligado a reunirse con su direcci&amp;oacute;n. Es una demostraci&amp;oacute;n de que el imperialismo es consciente que cualquier &amp;ldquo;soluci&amp;oacute;n&amp;rdquo; que quiera imponer, debe de contar con la aprobaci&amp;oacute;n del Frente.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Los sindicatos obreros han jugado un papel muy importante en la resistencia contra el golpe. Las huelgas han afectado sobre todo al magisterio, pero tambi&amp;eacute;n al resto del sector p&amp;uacute;blico, y tambi&amp;eacute;n a partes del sector privado. El Sindicato de Trabajadores de Bebidas y Similares (STIBYS), se ha convertido en uno de los centros de la resistencia, y en sus locales se celebran muchas de las asambleas de delegados del Frente.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;A finales de julio, el r&amp;eacute;gimen golpista de Micheletti estaba confiado en que la combinaci&amp;oacute;n de las maniobras de San Jos&amp;eacute;, la represi&amp;oacute;n y la desinformaci&amp;oacute;n, unidas al l&amp;oacute;gico cansancio de un movimiento que ya cumpl&amp;iacute;a un mes de lucha, habr&amp;iacute;an desgastado ya la resistencia, e incluso levant&amp;oacute; el toque de queda nocturno. Grave error. La resistencia nacional respondi&amp;oacute; con una marcha nacional a la capital Tegucigalpa y a la segunda ciudad del pa&amp;iacute;s, San Pedro Sula, que inici&amp;oacute; el 6 de agosto y culmin&amp;oacute; en una gran manifestaci&amp;oacute;n el 11 de agosto. Al mismo tiempo, la huelga general que se hab&amp;iacute;a convocado todos los jueves y viernes en las tres semanas anteriores, se extendi&amp;oacute; en esta ocasi&amp;oacute;n a toda la semana. Durante cinco o seis d&amp;iacute;as, decenas de miles de hondure&amp;ntilde;os de todos los puntos del pa&amp;iacute;s, incluyendo las comunidades campesinas m&amp;aacute;s remotas, marcharon a pie, 15 o 20 km al d&amp;iacute;a, para mostrar su oposici&amp;oacute;n al r&amp;eacute;gimen golpista.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;Aumenta la represi&amp;oacute;n&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Este impresionante movimiento de las masas tiene lugar a pesar del claro aumento de la represi&amp;oacute;n y la reaparici&amp;oacute;n de los escuadrones de la muerte. As&amp;iacute; por ejemplo, el viernes 24 de julio, la polic&amp;iacute;a detuvo al j&amp;oacute;ven trabajador de la construcci&amp;oacute;n de 23 a&amp;ntilde;os, Pedro Magdiel Mu&amp;ntilde;oz Salvador. Su cuerpo sin vida y con 47 heridas de arma blanca, fue encontrado al d&amp;iacute;a siguiente a 400 metros de la frontera con Nicaragua, d&amp;oacute;nde el ej&amp;eacute;rcito imped&amp;iacute;a la entrada de Zelaya al pa&amp;iacute;s. Claramente, o bien la polic&amp;iacute;a lo mat&amp;oacute;, o lo entregaron a un grupo paramilitar para que terminara el trabajo. Pedro Magdiel era un activista del Frente y formaba parte de su comisi&amp;oacute;n de disciplina.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;El 2 de julio era asesinado por el ej&amp;eacute;rcito Gabriel Pino Noriega, periodista, de San Juan Puebla. El 11 de julio Roger Ivan Baez, dirigente del Bloque Popular y de la UD, ex-dirigente sindical textilero, fue asesinado cuando entraba en su casa en San Pedro Sula. El 12 de julio era asesinado por hombres armados que le sacaron de un autob&amp;uacute;s Ram&amp;oacute;n Garcia, dirigente campesino de la UD. El jueves 30 de julio mor&amp;iacute;a de disparos en la cabeza por parte del ej&amp;eacute;rcito el maestro Roger Abrah&amp;aacute;n Vallejo Soriano, de 38 a&amp;ntilde;os. La lista es larga.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;El 26 de julio, la sede del STIBYS, d&amp;oacute;nde se re&amp;uacute;ne el comando general del Frente de Resistencia sufri&amp;oacute; un atentado con explosivos. En la madrugada del 6 de agosto, las oficinas del Patronato Nacional de la Infancia fueron ametralladas desde un veh&amp;iacute;culo en marcha. El Sindicato de Trabajadores del PANI (Sintrapani) ha participado activamente en la resistencia y tiene una oficina en el edificio. El 11 de agosto por la noche fue tiroteada la oficina de V&amp;iacute;a Campesina en la capital. Hay que resaltar que la mayor&amp;iacute;a de estos atentados y asesinatos selectivos se producen por la noche, despu&amp;eacute;s del toque de queda, cuando los &amp;uacute;nicos que pueden circular por las calles son el ej&amp;eacute;rcito o la polic&amp;iacute;a.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Los estudiantes y profesores de la Universidad Nacional Aut&amp;oacute;noma y de la Pedag&amp;oacute;gica Nacional tambi&amp;eacute;n han sido v&amp;iacute;ctimas de la represi&amp;oacute;n y de la entrada ilegal de la polic&amp;iacute;a y del ej&amp;eacute;rcito en sus instalaciones.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Tambi&amp;eacute;n se ha vuelto com&amp;uacute;n la infiltraci&amp;oacute;n de agentes provocadores en las manifestaciones de la resistencia con el objetivo de causar incidentes violentos para luego presentar la imagen de los manifestantes como una &amp;ldquo;turba violenta&amp;rdquo; y destructiva. Este fue el caso al final de la multitudinaria marcha del 11 de agosto con la quema del restaurante Popeye's y varias unidades de transporte, una acci&amp;oacute;n que fue claramente organizada por agentes provocadores para &amp;ldquo;justificar&amp;rdquo; la represi&amp;oacute;n policial indiscriminada. El resultado final fue de varios cientos de heridos y por lo menos 40 detenidos. Entre los heridos de bala se encuentra Marv&amp;iacute;n Ponce diputado por la Unificaci&amp;oacute;n Democr&amp;aacute;tica. La represi&amp;oacute;n (conjunta por parte del Ej&amp;eacute;rcito y de la Polic&amp;iacute;a) fue brutal y se repiti&amp;oacute; tambi&amp;eacute;n contra la marcha en San Pedro Sula.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;A pesar de esta brutal represi&amp;oacute;n, el movimiento no se amilan&amp;oacute; y las protestas continuaron el 12, 13 y 14 de agosto.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;iquest;Qu&amp;eacute; estrategia seguir?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;El movimiento ha llegado a un punto de inflexi&amp;oacute;n. De un lado, la oligarqu&amp;iacute;a no es capaz, ni con el enga&amp;ntilde;o ni con la represi&amp;oacute;n, de imponerse sobre la resistencia contra el golpe. La resistencia, liderada por el Frente, ha dado muestras de una amplia capacidad de movilizaci&amp;oacute;n y el pueblo hondure&amp;ntilde;o ha respondido a todas las convocatorias haciendo frente a la represi&amp;oacute;n brutal. Sin embargo todav&amp;iacute;a no se ha podido derrotar a los golpistas.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;iquest;Cual es la estrategia que puede llevar al movimiento a la victoria? En primer lugar el llamamiento del Frente y de los sindicatos que lo componen de manera destacada a la huelga general es totalmente correcto y necesario. Los golpistas representan los intereses de las 12 familias que controlan la econom&amp;iacute;a del pa&amp;iacute;s (los Rosenthal, los Ferrari, los Canahuati Larach y los Facuss&amp;eacute;, los Nasser, los Lamas, los Kafie, etc). La econom&amp;iacute;a del pa&amp;iacute;s, ya bastante golpeada por la crisis, ha sido duramente afectada por el golpe y las movilizaciones contra el mismo. En manos de los trabajadores est&amp;aacute; la capacidad de paralizar por completo la vida econ&amp;oacute;mica y social del pa&amp;iacute;s. Sin permiso de la clase trabajadora hondure&amp;ntilde;a no funciona ni el transporte, ni la educaci&amp;oacute;n, ni la salud, ni la industria maquiladora, ni se imprimen los diarios, ni se genera electricidad, ni funcionan las telecomunicaciones. El Frente ya ha hecho un llamado a: &amp;ldquo;extender las acciones pac&amp;iacute;ficas para afectar el normal desenvolvimiento de las operaciones comerciales de empresas promotoras, financiadoras y ejecutores del golpe pol&amp;iacute;tico- militar contra el gobierno legalmente constituido de Manuel Zelaya Rosales y contra todo el pueblo hondure&amp;ntilde;o.&amp;rdquo; Es totalmente decisivo asegurar que el este llamado se concreta en una aut&amp;eacute;ntica huelga general que ponga sobre la mesa la cuesti&amp;oacute;n de &amp;iquest;quien dirige el pa&amp;iacute;s?&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;En segundo lugar hay que mantener (dosific&amp;aacute;ndola si fuera necesario) la presencia masiva de pueblo en la calle. Como parte de la estrategia de la movilizaci&amp;oacute;n hay que discutir c&amp;oacute;mo enfrentar a la represi&amp;oacute;n y a los provocadores. Correctamente, el Frente se ha basado hasta el momento en movilizaciones masivas y pac&amp;iacute;ficas. Sin embargo, enfrentados a la brutal y creciente represi&amp;oacute;n por parte del r&amp;eacute;gimen golpista, es necesario y urgente organizar la autodefensa de la resistencia, de sus movilizaciones, sus dirigentes y sus organizaciones. En cada sindicato y organizaci&amp;oacute;n campesina hay que formar piquetes de autodefensa para proteger los locales y los dirigentes de las mismas. Estos piquetes tienen que estar bajo el control de las organizaciones y en ning&amp;uacute;n caso actuar por su cuenta. De igual manera, estos piquetes deben de jugar un papel clave en la marchas, vigilando e impidiendo la infiltraci&amp;oacute;n de provocadores y si es necesario defendiendo las marchas de los ataques de la policia y del ej&amp;eacute;rcito. El peligro es que sino se toman medidas de este tipo, se puede dar la tentaci&amp;oacute;n entre sectores de los activistas de la resistencia, frustrados e impotentes ante la arremetida de la represi&amp;oacute;n, de organizar peque&amp;ntilde;os grupos armados aislados de las masas, lo cual ser&amp;iacute;a totalmente contraproducente.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;En tercer lugar, el Frente, muy correctamente, el 1 de agosto hizo un llamado al boicot obrero internacional contra el r&amp;eacute;gimen golpista: &amp;ldquo;el Frente Nacional contra el Golpe de Estado hace un llamamiento a las organizaciones representativas de la clase obrera mundial para que organicen y ejecuten una solidaridad militante con la clase obrera y con el pueblo de Honduras, realizando acciones de boicot a todos los productos que entran y salen a puertos hondure&amp;ntilde;os, a fin de asfixiar econ&amp;oacute;micamente a la dictadura&amp;rdquo; (Frente Nacional contra el Golpe de Estado en Honduras). Ahora es responsabilidad de las organizaciones obreras de Centroam&amp;eacute;rica llevar ese llamado a la pr&amp;aacute;ctica. Los trabajadores de Guatemala, El Salvador , Costa Rica y Nicaragua tienen una responsabilidad especial en esto. Ellos tienen en sus manos la posibilidad f&amp;iacute;sica de bloquear el comercio internacional de Honduras. Hay que entender tambi&amp;eacute;n que si triunfa el golpe de estado en Honduras, la oligarqu&amp;iacute;a de estos pa&amp;iacute;ses se sentir&amp;aacute; con mucha m&amp;aacute;s fuerza y confianza para intentar movimientos parecidos. La amenaza es muy real y concreta en el caso de El Salvador, d&amp;oacute;nde el FMLN lleg&amp;oacute; al poder, pero no controla el parlamento. Para las masas obreras y campesinas de estos pa&amp;iacute;ses, la derrota de golpe en Honduras es una cuesti&amp;oacute;n de vida o muerte.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Tambi&amp;eacute;n tienen una responsabilidad importante las organizaciones sindicales en los propios EEUU, d&amp;oacute;nde va a parar una parte decisiva del comercio exterior hondure&amp;ntilde;o. Los trabajadores portuarios estadounidenses tienen una orgullosa tradici&amp;oacute;n de solidaridad internacionalista y deber&amp;iacute;an declarar inmediatamente un boicot obrero a los productos hondure&amp;ntilde;os.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;En cuarto lugar, es importante comprender que el r&amp;eacute;gimen golpista no va a caer a no ser que se logre quebrar el aparato represivo del estado. Hubo, sobretodo en los primeros d&amp;iacute;as del golpe, numerosos ejemplos aislados de elementos de la base de la polic&amp;iacute;a y del ej&amp;eacute;rcito que simpatizaban con el pueblo. Tambi&amp;eacute;n circularon numerosos rumores acerca de la posible rebeli&amp;oacute;n de militares j&amp;oacute;venes. Durante las siete semanas que ha durado la resistencia, el pueblo, con un gran instinto, se ha dirigido una y otra vez a los soldados increp&amp;aacute;ndoles que ellos tambi&amp;eacute;n son del pueblo que no ataquen a su gente. Esto es correcto, pero no es suficiente. El Frente debe de organizar una campa&amp;ntilde;a consciente y coordinada hacia las filas del ej&amp;eacute;rcito para romper su moral. Hay que publicar volantes espec&amp;iacute;ficamente dirigidos a los soldados. Hay que hacer contacto con ellos a trav&amp;eacute;s de sus familiares, vecinos y conocidos. Hay que llamar a la formaci&amp;oacute;n de comit&amp;eacute;s de soldados (en un primer momento necesariamente clandestinos), que se coordinen con el Frente.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;La combinaci&amp;oacute;n de una huelga general que paralice la vida econ&amp;oacute;mica del pa&amp;iacute;s, la movilizaci&amp;oacute;n masiva de trabajadores, estudiantes y campesinos en las calles, el boicot obrero internacional y un llamamiento serio y decidido a la base del ej&amp;eacute;rcito, es lo &amp;uacute;nico que puede garantizar una victoria contra el golpe. La resistencia no puede confiar m&amp;aacute;s que en sus propias fuerzas. Es in&amp;uacute;til hace un llamado a los EEUU a intervenir. En realidad, la presi&amp;oacute;n diplom&amp;aacute;tica sobre Micheletti ser&amp;aacute; m&amp;aacute;s fuerte cuanto m&amp;aacute;s fuerte sea el movimiento de las masas, ya que lo que m&amp;aacute;s temen los EEUU y los gobiernos burgueses de Am&amp;eacute;rica Latina y de la UE es precisamente el derrocamiento del golpe mediante una insurrecci&amp;oacute;n revolucionaria del pueblo.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;iquest;Qu&amp;eacute; programa?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Finalmente, el programa del que se dote la resistencia tambi&amp;eacute;n tiene una importancia vital a la hora de aglutinar a los sectores m&amp;aacute;s amplios de los trabajadores y el pueblo. El Frente ya ha dejado claro que no se trata solamente de que regrese Mel Zelaya, aunque &amp;eacute;sta es una reivindicaci&amp;oacute;n democr&amp;aacute;tica b&amp;aacute;sica, sino que su lucha es por la convocatoria de una Asamblea Constituyente que permita cambiar de arriba abajo las estructuras pol&amp;iacute;ticas del pa&amp;iacute;s. En las condiciones de Honduras eso es totalmente correcto, junto con la reivindicaci&amp;oacute;n de juicio y castigo a los golpistas.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Sin embargo, una asamblea constituyente en s&amp;iacute; misma, no soluciona los problemas de fondo que aquejan a las masas hondure&amp;ntilde;as. En Venezuela, Bolivia, Ecuador, se han convocado asambleas constituyentes y aprobado nuevas constituciones y el poder econ&amp;oacute;mico sigue en manos de la oligarqu&amp;iacute;a, y el estado burgu&amp;eacute;s sigue en pie bloqueando los avances de la revoluci&amp;oacute;n. Es necesario aprender las lecciones de estas experiencias. No basta con cambiar las estructuras pol&amp;iacute;ticas sino que los trabajadores y campesinos deben de tomar el poder, a trav&amp;eacute;s de comit&amp;eacute;s de representantes elegidos y revocables, acabar con la farsa de la democracia burguesa y sustituirla por una democracia aut&amp;eacute;ntica, la democracia obrera.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Hay que vincular las consignas democr&amp;aacute;ticas m&amp;aacute;s avanzadas con las consignas econ&amp;oacute;micas y sociales que son las que subyacen en la lucha del pueblo hondure&amp;ntilde;o: por un empleo seguro y digno, por la reforma agraria, por una atenci&amp;oacute;n sanitaria gratuita y para todos, para una educaci&amp;oacute;n de calidad para todos. Esto s&amp;oacute;lo se puede conseguir y garantizar de manera permanente mediante la expropiaci&amp;oacute;n de las 12 familias que controlan Honduras en colaboraci&amp;oacute;n y al servicio del imperialismo. El propio Mel Zelaya se&amp;ntilde;al&amp;oacute; en el acto solidario en M&amp;eacute;xico del 5 de agosto, cuando dijo que los pueblos de Latino Am&amp;eacute;rica luchan &amp;ldquo;por construir un mundo mejor, libre de la explotaci&amp;oacute;n de unos cuantos que se aprovechan de los trabajadores.&amp;rdquo; &amp;ldquo;El pueblo hondure&amp;ntilde;o y los pueblos latinoamericanos luchan por el Socialismo,&amp;rdquo; a&amp;ntilde;adi&amp;oacute;.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Incluso desde un punto de vista puramente democr&amp;aacute;tico, este programa es totalmente l&amp;oacute;gico. &amp;iquest;Acaso no son estas doce familias las que han llevado adelante un golpe de estado anti-democr&amp;aacute;tico contra la voluntad libremente expresada del pueblo? En castigo, !que se expropien sus propiedades! Hay que aprender la lecci&amp;oacute;n del 13 de abril en Venezuela, cuando despu&amp;eacute;s de la derrota del golpe contra Ch&amp;aacute;vez por parte de las masas, no se tomaron medidas para castigar a los golpistas. &amp;iquest;C&amp;oacute;mo respondieron ellos a esta muestra de generosidad por parte de la revoluci&amp;oacute;n bolivariana? !Organizando un nuevo golpe en diciembre del mismo a&amp;ntilde;o y saboteando la econom&amp;iacute;a hasta el d&amp;iacute;a de hoy!&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Es la responsabilidad de los activistas m&amp;aacute;s avanzados de la resistencia y particularmente aquellos que provienen de una tradici&amp;oacute;n socialista, c&amp;oacute;mo los de Unificaci&amp;oacute;n Democr&amp;aacute;tica, as&amp;iacute; como sindicalistas de larga trayectoria, pero tambi&amp;eacute;n j&amp;oacute;venes que se incorporan a la vida pol&amp;iacute;tica, el levantar claramente la bandera de la lucha por el socialismo como &amp;uacute;nica salida para el pueblo hondure&amp;ntilde;o.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;En las &amp;uacute;ltimas siete semanas el pueblo hondure&amp;ntilde;o y su clase trabajadora al frente, han escrito una p&amp;aacute;gina gloriosa de lucha y resistencia. El desenlace de esta lucha no est&amp;aacute; todav&amp;iacute;a decidido. La Corriente Marxista Internacional est&amp;aacute; incondicionalmente del lado de la resistencia contra y el golpe y queremos humildemente aportar nuestras opiniones al debate sobre el programa y la estrategia que hagan posible una victoria contra la oligarqu&amp;iacute;a y el imperialismo.&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Tue, 18 Aug 2009 19:48:23 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>[en] The dominant Canadian media's coverage of the coup in Honduras has been atrocious (Yves Engler)</title>
            <link>http://www.sbqc.org/sbqhov2/index.php?module=newsmodule&amp;action=view&amp;id=544&amp;src=@random4913adc531fa5</link>
            <description>&lt;p&gt;August 14th, 2009. Even a close observer of the Canadian press would know almost nothing about the ongoing demonstrations, blockades and work stoppages calling for the return of elected President Manuel Zelaya. Since Zelaya was overthrown by the military on June 28 the majority of teachers in Honduras have been on strike. Recently, health workers, air traffic controllers and taxi drivers have&amp;nbsp; also taken job action against the coup.&amp;nbsp; In response the military sent troops to oversee airports and hospitals across the country.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
For more than a week protesters from all corners of the country walked 20 km a day and on Tuesday tens of thousands of demonstrators converged on the country's two biggest cities, San Pedro Sula and Tegucigalpa.&amp;nbsp; These demonstrations prompted the de facto regime to reimpose a curfew in the capital, which had been in effect in the weeks after the coup.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
This resistance - taking place under the threat of military repression - has gone almost entirely unreported by leading Canadian media.&amp;nbsp; So has Canada's tacit support for the coup.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Last Tuesday the ousted Honduran Foreign Affairs Minister told TeleSur that Canada and the US were providing &amp;quot;oxygen&amp;quot; to the military government. Picked up by numerous Spanish language newspapers, Patricia Rodas called on Canada and the US to suspend aid to the de facto regime.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
During an official visit to Mexico with Zelaya last week, Rodas asked Mexican President Felipe Calderon, who was about to meet Harper and Obama, to lobby Ottawa and Washington on their behalf. &amp;quot;We are asking [Calderon] to be an intermediary for our people with the powerful countries of the world, for example, the US and at this moment Canada, which have lines of military and economic support with Honduras.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
To my knowledge, no Canadian media reported Rodas' comments. Nor did any Canadian media mention that Canada's ambassador to Costa Rica, Neil Reeder, met coup officials in Tegucigalpa last week. The Canadian media has also ignored the fact that Canada is the only major donor to Honduras yet to sever any aid to the military government.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Latin American (and to a lesser extent US) media have covered Ottawa's tacit support for the coup more closely than the Globe and Mail, Ottawa Citizen and most of the rest of the Canadian media. When Zelaya tried to fly into Tegucigalpa a week after the coup Canada's minister for the Americas, Peter Kent, told the Organization of American States the &amp;quot;time is not right&amp;quot; for a return. The New York Times ran two different articles that mentioned Canada's anti- Zelaya position while Bloomberg published another.&amp;nbsp; Many Latin American news agencies also printed stories about the Conservative government's position, however, the Canadian media was uninterested.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A few weeks later Zelaya attempted to cross into Honduras by land from Nicaragua.&amp;nbsp; Kent once again criticized this move. &amp;quot;Canada's Kent Says Zelaya Should Wait Before Return to Honduras,&amp;quot; read a July 20 Bloomberg headline. A July 25 right-wing Honduran newspaper blared: &amp;quot;Canad&amp;aacute; pide a Zelaya no entrar al pa&amp;iacute;s hasta llegar a un acuerdo&amp;quot; (Canada asks Zelaya not to enter the country until there's a negotiated solution).&amp;nbsp; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
After publishing a number of articles about Ottawa's position in the hours and days after the coup, Mexican news agency Notimex did a piece that summarized something this author wrote for rabble.ca. Then on July 26 Notimex wrote about the Canadian Council for International Cooperation's demand that Ottawa take a more firm position against the coup. Both of these articles were published (at least online) by a number of major Spanish-language newspapers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Finally, a month after the coup there was a small breakthrough into Canada's dominant media. A sympathetic producer at CBC radio's The Current provided space for Graham Russell from Rights Action, a Canadian group with a long history in Honduras, to criticize Ottawa's handling of the coup.&amp;nbsp; Unfortunately, Russell's succinct comments were followed by the CBC interviewer&amp;rsquo;s kid gloves treatment of Minister Peter Kent. Still, the next day the Canadian Press revealed that Ottawa refused to exclude Honduras from its Military Training Assistance Program, a program rabble.ca reported on days after the coup.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Uninterested in the Conservative government's machinations, the Canadian media is even less concerned with the corporations that may be influencing Ottawa's policy towards Honduras.&amp;nbsp; Rights Action has uncovered highly credible information that Vancouver-based Goldcorp provided buses to the capital, Tegucigalpa, and cash to former employees who rallied in support of the coup. As far as I can tell, the Halifax Chronicle Herald is the only major Canadian media outlet that has mentioned this connection between the world's second biggest gold producer and the coup.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Under pressure from the Maquila Solidarity Network, two weeks ago Nike, Gap, and another US-based apparel company operating in Honduras released a statement calling for the restoration of democracy. With half of its operations in the country Montr&amp;eacute;al-based Gildan activewear, the world's largest blank T-shirt maker, refused to sign this statement. According to company spokesperson Genevieve Gosselin, Gildan employs more than 11,000 people in Honduras. Without a high-profile brand name Gildan is particularly dependent on producing T-shirts and socks at the lowest cost possible and presumably the company opposed Zelaya's move to increase the minimum wage by 60% at the start of the year.&amp;nbsp; Has Gildan actively supported the coup like Goldcorp? It is hard to know since there has yet to be any serious investigation of the company's recent activities in the country.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
The Canadian media's coverage of the coup demonstrates the importance of independent media. We need to support news outlets willing to challenge the powerful.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Yves Engler is the author of the recently released The Black Book of Canadian Foreign Policy and other books. the book is available at blackbook.foreignpolicy.ca If you are interested in helping to organize an event as part of the second leg of a book tour in late September please contact: yvesengler@hotmail.com&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Fri, 14 Aug 2009 13:46:29 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>[es] Honduras: La disyuntiva de la revolucin no es democracia o dictadura, sino capitalismo o ...</title>
            <link>http://www.sbqc.org/sbqhov2/index.php?module=newsmodule&amp;action=view&amp;id=541&amp;src=@random4913adc531fa5</link>
            <description>&lt;p&gt;(Escrito par Samuel Santib&amp;aacute;&amp;ntilde;ez) Han pasado 35 d&amp;iacute;as desde que estallara intempestivamente una revoluci&amp;oacute;n social en Honduras. Los acontecimientos se desarrollan a velocidad de rel&amp;aacute;mpago. Las masas se han mantenido en las calles con una energ&amp;iacute;a revolucionaria impresionante. La represi&amp;oacute;n ha actuado como l&amp;aacute;tigo de la contra revoluci&amp;oacute;n y lejos de atemorizar al movimiento, lo ha llevado hacia adelante, ha enardecido a m&amp;aacute;s y m&amp;aacute;s sectores de la poblaci&amp;oacute;n, la salvaje represi&amp;oacute;n del jueves 30 de julio fue respondida el 31 de julio con una enorme manifestaci&amp;oacute;n en todo el pa&amp;iacute;s.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;El maestro Roger Abraham Vallejo de 34 a&amp;ntilde;os, fue herido de bala en la cabeza y tras debatirse entre la vida y la muerte, finalmente falleci&amp;oacute; dejando a una hija de 19 meses. El candidato presidencial independiente, el veterano sindicalista del STIByS&lt;a title=&quot;&quot; name=&quot;_ftnref1&quot; href=&quot;http://www.militante.org/honduras-la-disyuntiva-es-capitalismo-o-socialismo#_ftn1&quot; style=&quot;&quot;&gt;[1]&lt;/a&gt;, Carlos H. Reyes, fue reprimido con dos fracturas en el brazo y serias contusiones en todo el cuerpo, ya estando en la celda de la c&amp;aacute;rcel, a pesar de haberse identificado como candidato presidencial, o mejor dicho, por haberse identificado como tal, Carlos H. Reyes fue brutalmente reprimido, lo mismo que centenares de heridos que pusieron en colapso a los escasos servicios p&amp;uacute;blicos de salud. Se ha implantado el toque de queda en todo el pa&amp;iacute;s, se han llenado las c&amp;aacute;rceles de la noche a la ma&amp;ntilde;ana. Estando los compa&amp;ntilde;eros en las celdas saturadas, ya detenidos, los militares arrojaban bombas lacrim&amp;oacute;genas al interior de las celdas. Los dirigentes del &lt;span class=&quot;MsoBookTitle&quot;&gt;Frente Nacional contra el golpe de estado&lt;a title=&quot;&quot; name=&quot;_ftnref2&quot; href=&quot;http://www.militante.org/honduras-la-disyuntiva-es-capitalismo-o-socialismo#_ftn2&quot; style=&quot;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-variant: small-caps; letter-spacing: 0.25pt;&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; line-height: 115%; font-family: &amp;quot;Calibri&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; letter-spacing: 0.25pt;&quot;&gt;[2]&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; (FNGE), Juan Barahona y Rafael Alegr&amp;iacute;a fueron apresados pero liberados horas despu&amp;eacute;s por la presi&amp;oacute;n internacional. El 30 de julio, las im&amp;aacute;genes de canal 36 local, daban cuenta de una desesperada represi&amp;oacute;n absolutamente incapaz de amedrentar a un heroico pueblo decidido a llegar hasta las &amp;uacute;ltimas consecuencias. Un pueblo desarmado, enardecido, las masas haciendo pol&amp;iacute;tica en las calles, una aut&amp;eacute;ntica revoluci&amp;oacute;n social que ha trastocado todo el orden burgu&amp;eacute;s y ha conseguido exactamente todo lo contrario a lo que la oligarqu&amp;iacute;a y el imperialismo buscaban con el golpe a Zelaya. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;&quot;&gt;El Para&amp;iacute;so&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong style=&quot;&quot;&gt; en el infierno &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En un intento de breve resumen, tras haber fracasado el intento de entrar por avi&amp;oacute;n a Honduras desde Estados Unidos el 5 de julio &amp;mdash;cuando fue asesinado el joven de 19 a&amp;ntilde;os Obed Murillo&amp;mdash;, el movimiento se ha mantenido d&amp;iacute;as tras d&amp;iacute;a con manifestaciones y movilizaciones masivas, la direcci&amp;oacute;n del FNGE se re&amp;uacute;ne todos los d&amp;iacute;as por la ma&amp;ntilde;ana, discute los pasos a seguir y da una orientaci&amp;oacute;n general al movimiento; en las asambleas tambi&amp;eacute;n correctamente ha implementado servicios de orden que han conseguido desenmascarar a polic&amp;iacute;as infiltrados. En las asambleas transmitidas por Telesur, se observa un ambiente combativo, de confianza, de elevada moral revolucionaria de lo mejor y m&amp;aacute;s avanzado del movimiento obrero y del campesinado pobre hondure&amp;ntilde;o. Zelaya hizo un recorrido por Guatemala, Panam&amp;aacute;, estuvo cuatro ocasiones en Estados Unidos, se reuni&amp;oacute; con Clinton, quien ofreci&amp;oacute; la &amp;ldquo;mediaci&amp;oacute;n&amp;rdquo; del presidente de Costa Rica, Oscar Arias. En el inter, fue asesinado en su casa por bandas armadas &lt;a name=&quot;OLE_LINK2&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;a name=&quot;OLE_LINK1&quot;&gt;&amp;mdash;&lt;/a&gt;y como una forma de intento de amedrentaci&amp;oacute;n a la direcci&amp;oacute;n del FNGE&amp;mdash;, el compa&amp;ntilde;ero Roger Bados, quien era miembro del Partido de Unificaci&amp;oacute;n Democr&amp;aacute;tica y del Bloque Popular en San Pedro Sula en donde tambi&amp;eacute;n fue presidente del sindicato de una empresa cementera.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;El caso de &lt;em style=&quot;&quot;&gt;El Para&amp;iacute;so&lt;/em&gt; es una p&amp;aacute;gina heroica de esta historia. Cuando Zelaya anuncia que entrar&amp;iacute;a por tierra en la frontera con Nicaragua, una ola de activistas del movimiento, maestros, estudiantes, campesinos, de Tegucigalpa, de Olancho, de otras provincias, los m&amp;aacute;s pobres de los pobres, hicieron una larga caminata de hasta cuatro d&amp;iacute;as por las veredas, los cerros, las monta&amp;ntilde;as, bajo la lluvia recibiendo apoyos e informaci&amp;oacute;n de los campesinos locales; hay testimonios recogidos por VTVenezolana que dan prueba del colosal proceso de toma de conciencia entre la poblaci&amp;oacute;n trabajadora de Honduras. Lo mismo que hicieron para llegar desde las provincias hacia Tegucigalpa cuando &amp;mdash;Zelaya arribar&amp;iacute;a en avi&amp;oacute;n&amp;mdash;, ahora lo hicieron pero dirigidos hacia la frontera con Nicaragua: tomando agua de los r&amp;iacute;os, comiendo frutos silvestres, durmiendo bajo la intemperie, hablando en voz baja, evadiendo los retenes, hombres y mujeres caminaron, caminaron y caminaron, para recibir a Zelaya. En la frontera, Micheletti impuso toque de queda en pr&amp;aacute;cticamente todo el d&amp;iacute;a. Zelaya ingres&amp;oacute; a &lt;em style=&quot;&quot;&gt;El Para&amp;iacute;so&lt;/em&gt; entre v&amp;iacute;tores de las masas, pero tras las amenazas de parte de los golpistas, regres&amp;oacute; a Nicaragua.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La operaci&amp;oacute;n se repiti&amp;oacute; m&amp;aacute;s de una vez, acompa&amp;ntilde;ada de las declaraciones de Hillary Clinton respecto a la &amp;ldquo;imprudencia&amp;rdquo; de Zelaya de intentar ingresar a Honduras. Llegado a un punto, el ej&amp;eacute;rcito rode&amp;oacute; a los manifestantes y sobrevino una represi&amp;oacute;n salvaje incluidas vejaciones sexuales a las camaradas, llegando los golpistas a habilitar un estadio local como c&amp;aacute;rcel para concentrar a los compa&amp;ntilde;eros quienes por d&amp;iacute;as no tuvieron ni la posibilidad de acceso a los servicios sanitarios, ya no digamos a la comida. &lt;em style=&quot;&quot;&gt;La Primera Dama&lt;/em&gt; como popularmente se le conoce a Xiomara de Zelaya &amp;mdash;que en estos 35 d&amp;iacute;as ha sufrido una profunda transformaci&amp;oacute;n pol&amp;iacute;tica encabezando las manifestaciones y haciendo discursos democr&amp;aacute;ticos&amp;mdash;, jug&amp;oacute; un papel primordial en la liberaci&amp;oacute;n de la mayor&amp;iacute;a de los presos de &lt;em style=&quot;&quot;&gt;El Para&amp;iacute;so&lt;/em&gt;, a decir de un compa&amp;ntilde;ero activista del &lt;strong style=&quot;&quot;&gt;Frente&lt;/strong&gt;: &amp;ldquo;la Primera Dama se faj&amp;oacute;&amp;rdquo; y logr&amp;oacute; la presi&amp;oacute;n necesaria para la liberaci&amp;oacute;n de la mayor&amp;iacute;a de los presos de &lt;em style=&quot;&quot;&gt;El Para&amp;iacute;so,&lt;/em&gt; sin embargo, hasta la fecha hay un n&amp;uacute;mero indeterminado de desaparecidos y compa&amp;ntilde;eros que siguen encarcelados. El caso de Pedro Mu&amp;ntilde;oz quedar&amp;aacute; en la memoria de &lt;em style=&quot;&quot;&gt;El Para&amp;iacute;so&lt;/em&gt;: joven de 23 a&amp;ntilde;os, activista del FNGE en la comisi&amp;oacute;n de Orden, Mu&amp;ntilde;oz fue salvajemente torturado y asesinado con m&amp;aacute;s de 40 cuchilladas, con los dedos rotos y contusiones en todo el cuerpo, apareci&amp;oacute; abandonado en un lote bald&amp;iacute;o en la zona donde se celebr&amp;oacute; la manifestaci&amp;oacute;n el d&amp;iacute;a anterior; es decir, el asesinato de Mu&amp;ntilde;oz es una claro mensaje de los golpistas: &lt;em style=&quot;&quot;&gt;hemos habilitado a bandas armadas con autorizaci&amp;oacute;n de matar impunemente, que circulan por las calles pendiendo amenaza permanente a los dirigentes y activistas del FNGE.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Es decir, si el movimiento es derrotado, la sangre de lo mejor del pueblo hondure&amp;ntilde;o correr&amp;aacute; a c&amp;aacute;ntaros, as&amp;iacute; como sucedi&amp;oacute; en los a&amp;ntilde;os ochenta durante las dictaduras militares. Sin embargo, al d&amp;iacute;a de hoy, condicionalmente esta perspectiva no es la m&amp;aacute;s probable por una serie de factores que m&amp;aacute;s adelante apuntamos. Debemos seguir luchando nacional e internacionalmente para que esto nunca m&amp;aacute;s vuelva a suceder, ni en Honduras ni Ir&amp;aacute;n ni en ning&amp;uacute;n otro pa&amp;iacute;s. Por eso es imprescindible concentrar, coordinar y administrar las fuerzas, evitando al m&amp;aacute;ximo la dispersi&amp;oacute;n y desgaste del movimiento, esto es una cuesti&amp;oacute;n de vida o muerte.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En la manifestaci&amp;oacute;n del 31 de julio, el ej&amp;eacute;rcito lanz&amp;oacute; gases lacrim&amp;oacute;genos en Santa Rosa de Cop&amp;aacute;n obligando a los manifestantes a refugiarse en los cerros; en Santa B&amp;aacute;rbara tambi&amp;eacute;n reprimieron y encarcelaron a decenas de maestros; entre tanto en Tegucigalpa por la v&amp;iacute;a Juan Pablo Segundo y hacia el Congreso nacional, una inmensa manifestaci&amp;oacute;n se despleg&amp;oacute; en un escenario &lt;em style=&quot;&quot;&gt;festivo-combativo&lt;/em&gt; de colosal intensidad. Las masas bailaban alegres delante de las fuerzas represivas, eso indica un grave problema para los golpistas: &lt;em style=&quot;&quot;&gt;las masas han perdido el miedo&lt;/em&gt;. La represi&amp;oacute;n no es &amp;uacute;til ni suficiente y esto se da cuando el r&amp;eacute;gimen golpista en realidad s&amp;oacute;lo se sustenta en la polic&amp;iacute;a y el ej&amp;eacute;rcito, es decir en la represi&amp;oacute;n.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;&quot;&gt;El &lt;em style=&quot;&quot;&gt;plan Arias&lt;/em&gt; fracasa&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Como previmos&lt;a title=&quot;&quot; name=&quot;_ftnref3&quot; href=&quot;http://www.militante.org/honduras-la-disyuntiva-es-capitalismo-o-socialismo#_ftn3&quot; style=&quot;&quot;&gt;[3]&lt;/a&gt;, el &lt;em style=&quot;&quot;&gt;plan Arias&lt;/em&gt;, tambi&amp;eacute;n conocido como &lt;em style=&quot;&quot;&gt;plan de San Jos&amp;eacute;&lt;/em&gt;, era una trampa y afortunadamente, fracas&amp;oacute;. Los siete puntos del &lt;em style=&quot;&quot;&gt;plan Arias&lt;/em&gt; eran una indignante propuesta de claudicaci&amp;oacute;n por parte de Zelaya, que inclu&amp;iacute;a un gobierno de coalici&amp;oacute;n o &amp;ldquo;salvaci&amp;oacute;n nacional&amp;rdquo; &amp;iexcl;con los propios golpistas! Y por supuesto una garant&amp;iacute;a de amnist&amp;iacute;a para los representantes de la oligarqu&amp;iacute;a. Oscar Arias dio el mismo trato a los golpistas que a Zelaya, dif&amp;iacute;cilmente era posible proponer un plan m&amp;aacute;s favorable a los golpistas, sin embargo, significativamente no fue aceptado por Micheletti, lo que produjo el espasmo de Washington ya que el rechazo al &lt;em style=&quot;&quot;&gt;plan Arias&lt;/em&gt; vino a complicar todo el escenario. El plan de San Jos&amp;eacute; de Costa Rica fue aceptado por Zelaya, y el hecho de que fuese rechazado por los golpistas puso en entredicho al elocuente t&amp;iacute;tulo de &lt;em style=&quot;&quot;&gt;premio nobel de la paz&lt;/em&gt;, dej&amp;aacute;ndolo en un absoluto rid&amp;iacute;culo.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Zelaya intenta ingresar por tierra desde la frontera con Nicaragua, en la poblaci&amp;oacute;n &lt;em style=&quot;&quot;&gt;El Para&amp;iacute;so&lt;/em&gt;, llamando enormemente la atenci&amp;oacute;n de la Comunidad internacional. Las manifestaciones de masas no s&amp;oacute;lo no paran, no merman, no se desgastan, sino que se incrementan, se fortalecen, el paro nacional si bien no ha incluido formalmente el sector industrial, ha sido contundente en el sector p&amp;uacute;blico y en el estudiantil. Clinton apost&amp;oacute; al desgaste del movimiento buscando ganar tiempo a trav&amp;eacute;s del &lt;em style=&quot;&quot;&gt;plan Arias&lt;/em&gt;, pero la encomienda no pudo ser cumplida. Arias est&amp;aacute; desprestigiado y Washington de alg&amp;uacute;n modo intentar&amp;aacute; lavarle la cara.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;As&amp;iacute; que los d&amp;iacute;as corren, la represi&amp;oacute;n no ha hecho sino engrandecer al movimiento sumando a m&amp;aacute;s sectores de la poblaci&amp;oacute;n trabajadora; la econom&amp;iacute;a se desgasta: empresas maquiladoras como Nike y Adidas han anunciado su retiro del pa&amp;iacute;s; las exportaciones hondure&amp;ntilde;as est&amp;aacute;n bloqueadas; el turismo llevado pr&amp;aacute;cticamente a cero; est&amp;aacute;n detenidas las inversiones extranjeras y nacionales; aunque no se ha devaluado a&amp;uacute;n, hay presiones devaluatorias a la lempira; y por si fuera poco, misteriosamente el mercado principal de Tegucigalpa es incendiado totalmente. La falta de v&amp;iacute;veres b&amp;aacute;sicos y gasolina es &amp;oacute; ser&amp;aacute; inevitable. Paralelamente, las tropas de la polic&amp;iacute;a y el ej&amp;eacute;rcito se desgastan y se &amp;ldquo;contaminan&amp;rdquo; del ambiente del movimiento. Al quemarse el cartucho Arias, tuvo que entrar en escena el embajador estadounidense en Honduras, Hugo Llorens &amp;mdash;un halc&amp;oacute;n de ultraderecha&lt;a name=&quot;OLE_LINK4&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;a name=&quot;OLE_LINK3&quot;&gt;&amp;mdash;&lt;/a&gt;, para intentar un acuerdo con Zelaya en la embajada hondure&amp;ntilde;a en Nicaragua, el encuentro tuvo tres horas de duraci&amp;oacute;n. Esta reuni&amp;oacute;n fue un golpe diplom&amp;aacute;tico importante a los golpistas a quienes tambi&amp;eacute;n retiraron la visa estadounidense. Sincronizadamente, la Uni&amp;oacute;n Europea intensifica las sanciones comerciales y diplom&amp;aacute;ticas al r&amp;eacute;gimen Micheletti.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Est&amp;aacute; claro que el r&amp;eacute;gimen golpista significa un intenso dolor de muelas para la regi&amp;oacute;n centroamericana y por tanto la situaci&amp;oacute;n, tal como est&amp;aacute;, no puede prevalecer por mucho tiempo m&amp;aacute;s. En la medida que los golpistas no ceden, significa que mantienen el apoyo de Washington, que juega a doble carta, con Zelaya y con Micheletti. La salida deseada de Washington es el &amp;ldquo;gobierno de salvaci&amp;oacute;n nacional&amp;rdquo; que incluya a los golpistas. Incluso si Zelaya vuelve a ceder &amp;mdash;como ya lo hizo en respuesta al plan Arias&amp;mdash; la &amp;uacute;ltima palabra en este momento no la tiene Zelaya sino el pueblo luchando en las calles que no lo aceptar&amp;iacute;a de ning&amp;uacute;n modo, ya que el grueso del movimiento no s&amp;oacute;lo est&amp;aacute; por el retorno de Zelaya sino por la instalaci&amp;oacute;n de la &lt;em style=&quot;&quot;&gt;Asamblea Constituyente&lt;/em&gt;. As&amp;iacute;, el hipot&amp;eacute;tico &amp;ldquo;gobierno de salvaci&amp;oacute;n&amp;rdquo; impulsado por Washington, ser&amp;iacute;a profundamente convulsivo e inestable y si abordamos seriamente el punto, no tendr&amp;iacute;a sentido alguno, pues ser&amp;iacute;a vigente s&amp;oacute;lo hasta enero 2010. En pocas palabras, es altamente improbable que se materialice a un acuerdo de gobierno de &amp;ldquo;salvaci&amp;oacute;n nacional&amp;rdquo; que incluya a los golpistas.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;&quot;&gt;&amp;iquest;Cu&amp;aacute;l es el camino a seguir?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img align=&quot;right&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border: 1px solid black; margin: 5px; float: right;&quot; src=&quot;http://www.militante.org/files/3_de_julio_2009_067.jpg&quot; /&gt;Pero, si los golpistas ceden al retorno de Zelaya, implicar&amp;iacute;a un triunfo contundente de las masas que aportar&amp;iacute;a consistencia y fortaleza al proceso de revoluci&amp;oacute;n continental. Esto es el peor escenario para el imperialismo y a toda costa tratar&amp;aacute; de evitarlo, intentando maniobrar de mil maneras para prolongar la situaci&amp;oacute;n hasta las elecciones, tratando de adelantar su fecha e instalar un r&amp;eacute;gimen amigo o por lo menos, no hostil.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En la medida que Zelaya contin&amp;uacute;a esperanzado en Estados Unidos,&lt;strong style=&quot;&quot;&gt; cualquier salida coordinada con Washington encerrar&amp;aacute; una trampa para las masas&lt;/strong&gt;. En este proceso no puede haber t&amp;eacute;rminos medios y cualquier &lt;em style=&quot;&quot;&gt;t&amp;eacute;rmino medio&lt;/em&gt; tarde o temprano llevar&amp;iacute;a a la revoluci&amp;oacute;n a la derrota. Zelaya deber&amp;iacute;a romper con el imperialismo y posicionarse definitivamente con el pueblo hondure&amp;ntilde;o y con los pa&amp;iacute;ses del Alba, pero eso implicar&amp;iacute;a &lt;strong style=&quot;&quot;&gt;iniciar un proceso de ruptura con el capitalismo&lt;/strong&gt;, pues como hemos explicado, &lt;a name=&quot;OLE_LINK9&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;a name=&quot;OLE_LINK8&quot;&gt;la disyuntiva de la revoluci&amp;oacute;n no es &lt;em style=&quot;&quot;&gt;democracia o dictadura, sino: capitalismo o socialismo&lt;/em&gt;.&lt;/a&gt; Hasta ahora, Zelaya est&amp;aacute; m&amp;aacute;s en el espectro de Clinton que en el de Ch&amp;aacute;vez, pero eso podr&amp;iacute;a cambiar, no est&amp;aacute; descartado. Algunos medios informativos progresistas aplauden el abrazo y pose para la foto &amp;mdash;que por cierto busc&amp;oacute; ostensiblemente el embajador estadounidense&amp;mdash; entre Hugo Llorens y Zelaya, pero en realidad la aproximaci&amp;oacute;n de Zelaya con Estados Unidos, esconde un peligro para el desenlace de este cap&amp;iacute;tulo al que asistimos en la revoluci&amp;oacute;n hondure&amp;ntilde;a. M&amp;aacute;s all&amp;aacute; del supuesto espaldarazo diplom&amp;aacute;tico de Estados Unidos a Manuel Zelaya, la aproximaci&amp;oacute;n de Llorens es un indicador del fracaso del plan Arias y una maniobra dilatoria para tratar de seguir elongando los tiempos pol&amp;iacute;ticos, e intentar lograr a como d&amp;eacute; lugar que Micheletti o alg&amp;uacute;n sustituto se mantenga hasta las elecciones, sin que Zelaya regrese al gobierno, a pesar de la Llorens se llene la boca de &amp;ldquo;constitucionalidad&amp;rdquo;. &amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;El punto es entonces, que si los golpistas ceden, estar&amp;aacute; mal, si no ceden, tambi&amp;eacute;n estar&amp;aacute; mal. Hagan lo que hagan estar&amp;aacute; mal. Esa es la encrucijada de la aventura golpista que no ha hecho sino extender la revoluci&amp;oacute;n latinoamericana llev&amp;aacute;ndola a puerto hondure&amp;ntilde;o. &lt;strong style=&quot;&quot;&gt;Ahora el movimiento tiene la balanza a su favor. &amp;iexcl;Hay que aprovechar el momento audazmente estallando la huelga general y agitando en el conjunto de Centroam&amp;eacute;rica!&lt;/strong&gt; Porque las cosas no siempre se mantendr&amp;aacute;n favorablemente al movimiento, las cosas pueden cambiar r&amp;aacute;pidamente y convertirse en su contrario.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Por eso, en este periodo que la correlaci&amp;oacute;n de fuerzas suma a favor del FNGE, se deber&amp;iacute;a impulsar con toda la energ&amp;iacute;a posible: &lt;strong style=&quot;&quot;&gt;uno&lt;/strong&gt;, el estallamiento de la huelga general en el sector industrial en San Pedro Sula y Choloma, y &lt;strong style=&quot;&quot;&gt;dos&lt;/strong&gt;, impulsar tambi&amp;eacute;n acciones coordinadas el mismo d&amp;iacute;a a la misma hora en los pa&amp;iacute;ses centroamericanos; huelgas generales de 24 horas en El Salvador, en Nicaragua, en Guatemala, ser&amp;iacute;an posibles si el FNGE hace un llamamiento fuerte y claro en ese sentido y env&amp;iacute;a delegados del FNGE a los pa&amp;iacute;ses centroamericanos a coordinar y extender la lucha; podr&amp;iacute;a haber sorpresas incluso en Panam&amp;aacute; y Costa Rica. La respuesta a la agitaci&amp;oacute;n del FNGE tendr&amp;iacute;a sin duda un eco muy favorable en la base trabajadora del FMLN, del FSLN y llevar&amp;iacute;a adelante el proceso de lucha de clases en el conjunto de Centroam&amp;eacute;rica y particularmente en Venezuela, donde existe un total apoyo a la revoluci&amp;oacute;n hondure&amp;ntilde;a. &amp;iexcl;Este es el camino a seguir! &lt;strong style=&quot;&quot;&gt;Una pol&amp;iacute;tica &lt;em style=&quot;&quot;&gt;internacionalista de independencia de clase&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; &lt;a name=&quot;OLE_LINK5&quot;&gt;&amp;mdash;&lt;/a&gt;que no concilie ni con la burgues&amp;iacute;a nacional ni con la internacional&amp;mdash;, es una cuesti&amp;oacute;n de vida o muerte de la revoluci&amp;oacute;n hondure&amp;ntilde;a. &amp;iexcl;Ning&amp;uacute;n pacto con el imperialismo! Toda la heroica energ&amp;iacute;a revolucionaria que se ha se demostrado por ejemplo, al trasladarse a &lt;em style=&quot;&quot;&gt;El Para&amp;iacute;so&lt;/em&gt;, puede ocuparse en organizar clara y decididamente la huelga general y las acciones proletarias en el conjunto de Centroam&amp;eacute;rica. Hay que concentrar y administrar las fuerzas, no dispersarlas ni desgastarlas.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;&quot;&gt;La revoluci&amp;oacute;n venezolana&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img height=&quot;300&quot; align=&quot;right&quot; width=&quot;300&quot; src=&quot;http://www.militante.org/files/reservas_probadas-01.jpg&quot; style=&quot;border: 1px solid black; margin: 5px; float: right;&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;La aventura golpista en Honduras ha desatado muchos demonios. Empezando por el juego geoestrat&amp;eacute;gico petrolero&lt;a title=&quot;&quot; name=&quot;_ftnref4&quot; href=&quot;http://www.militante.org/honduras-la-disyuntiva-es-capitalismo-o-socialismo#_ftn4&quot; style=&quot;&quot;&gt;[4]&lt;/a&gt;, Venezuela es el cuarto productor del planeta y tiene &amp;mdash;como pa&amp;iacute;s individual&amp;mdash;, las reservas probadas m&amp;aacute;s grandes del mundo. Por supuesto, Oriente Medio &lt;a name=&quot;OLE_LINK7&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;a name=&quot;OLE_LINK6&quot;&gt;&amp;mdash;&lt;/a&gt;como regi&amp;oacute;n&amp;mdash;, posee la producci&amp;oacute;n y reservas m&amp;aacute;s importantes del planeta, el 30 y 63 por ciento respectivamente. Por otro lado, Am&amp;eacute;rica del Norte (incluido M&amp;eacute;xico) produce el 18 por ciento del petr&amp;oacute;leo, tiene el 5 por ciento de las reservas probadas, pero compra el 30 por ciento del total del consumo petrolero del planeta. As&amp;iacute;, el transporte de petr&amp;oacute;leo desde Medio Oriente es una cuesti&amp;oacute;n vital para la econom&amp;iacute;a estadounidense. Al respecto, hay un peque&amp;ntilde;o problema: los s&amp;uacute;per tanques petroleros modernos no caben ni por el Canal de Suez ni por el Canal de Panam&amp;aacute;, por tanto, para transportar el petr&amp;oacute;leo desde el Golfo P&amp;eacute;rsico, hay que pasar por el Estrecho de Ormuz, dar la vuelta a toda &amp;Aacute;frica, pasar por el Atl&amp;aacute;ntico sur, recorrer el Atl&amp;aacute;ntico medio, llegar a el Mar Caribe y finalmente al Golfo de M&amp;eacute;xico, este recorrido implica por lo menos 45 d&amp;iacute;as. Hacerlo desde Venezuela implica cinco d&amp;iacute;as.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img height=&quot;262&quot; align=&quot;right&quot; width=&quot;300&quot; src=&quot;http://www.militante.org/files/prod_por_region-01.jpg&quot; style=&quot;border: 1px solid black; margin: 5px; float: right;&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;Pero para mala fortuna del imperialismo desde hace m&amp;aacute;s de diez a&amp;ntilde;os, en Venezuela hay una revoluci&amp;oacute;n proletaria en proceso, con importantes avances pero a&amp;uacute;n inconclusa. Es inspirador lo que se est&amp;aacute; viviendo en Venezuela con las nacionalizaciones de sectores de la industria, con la creaci&amp;oacute;n de milicias populares&lt;a title=&quot;&quot; name=&quot;_ftnref5&quot; href=&quot;http://www.militante.org/honduras-la-disyuntiva-es-capitalismo-o-socialismo#_ftn5&quot; style=&quot;&quot;&gt;[5]&lt;/a&gt;, o actualmente la ofensiva contra la oligarqu&amp;iacute;a a trav&amp;eacute;s de la &lt;em style=&quot;&quot;&gt;Ley especial sobre delitos medi&amp;aacute;ticos&lt;/em&gt;, en donde el chavismo est&amp;aacute; respondiendo a la reacci&amp;oacute;n ultraderechista que pretende destruir el avance de la revoluci&amp;oacute;n bolivariana.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Para el comercio del oc&amp;eacute;ano Atl&amp;aacute;ntico al Pac&amp;iacute;fico, el Canal de Panam&amp;aacute; es obsoleto. As&amp;iacute; que hace falta renovar la comunicaci&amp;oacute;n interoce&amp;aacute;nica, ya que actualmente, dadas las restricciones en Panam&amp;aacute;, para pasar del Atl&amp;aacute;ntico al Pac&amp;iacute;fico, es necesario recorrer toda la costa de Am&amp;eacute;rica, bajar por el Atl&amp;aacute;ntico dar la vuelta en el Estrecho de Magallanes y subir por la costa del Pac&amp;iacute;fico; en este sentido, y considerando que Nicaragua lo tienen los sandinistas, Honduras es geoestrat&amp;eacute;gica ya que tiene acceso al oc&amp;eacute;ano Atl&amp;aacute;ntico principalmente a trav&amp;eacute;s del Puerto Cort&amp;eacute;s que da al Mar Caribe y, al oc&amp;eacute;ano Pac&amp;iacute;fico cuyos puertos importantes son: San Lorenzo y Amapala. Adem&amp;aacute;s, para el imperialismo, Honduras es estrat&amp;eacute;gica porque la clase dominante hondure&amp;ntilde;a ha sido tradicionalmente su aliada en los conflictos regionales, contra Jacobo &amp;Aacute;rbenz en 1954, contra los sandinistas en los a&amp;ntilde;os 80; de hecho Estados Unidos actualmente tiene una base militar en Honduras llamada Palmerola, con aproximadamente mil efectivos de reemplazo.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img height=&quot;262&quot; align=&quot;right&quot; width=&quot;300&quot; src=&quot;http://www.militante.org/files/consumo_x_region.jpg&quot; style=&quot;border: 1px solid black; margin: 5px; float: right;&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;En Honduras la oligarqu&amp;iacute;a tiene una tradici&amp;oacute;n golpista con los militares ligados org&amp;aacute;nicamente al Partido Nacional. En abril de 1980, las &amp;ldquo;elecciones devolvieron el poder a un gobierno civil despu&amp;eacute;s de 19 a&amp;ntilde;os de reg&amp;iacute;menes militares, con la sola excepci&amp;oacute;n de un lapso de 10 meses entre 1971 y 1972. En una votaci&amp;oacute;n muy concurrida, el Partido Liberal gan&amp;oacute; las elecciones por un margen sustancial. La votaci&amp;oacute;n reflej&amp;oacute; claramente por un lado un rechazo hacia las Fuerzas Armadas y por otro lado reflejaron las esperanzas de que los liberales, despu&amp;eacute;s de haber estado fuera del poder durante 19 a&amp;ntilde;os, condujeran al pa&amp;iacute;s por una nueva v&amp;iacute;a. La realidad es que se dieron negociaciones entre los dos partidos y los militares antes de las elecciones, y esto ya hab&amp;iacute;a restringido severamente las posibilidades de maniobra del gobierno civil, a&amp;uacute;n antes de que asumiera el mando. A cambio de permitir que se llevaran a cabo las elecciones el alto mando del ej&amp;eacute;rcito exigi&amp;oacute;: que no existiera ninguna investigaci&amp;oacute;n sobre corrupci&amp;oacute;n; el derecho de veto de las Fuerzas Armadas sobre todos los nombramientos a nivel de gabinete; y el control absoluto por parte de los militares de todos los asuntos relacionados con la defensa y la seguridad nacional. A partir de estas exigencias los militares hicieron un pacto con el Partido Liberal, que dio lugar a unas elecciones sin fallas y fraudes, con el benepl&amp;aacute;cito obvio de los Estados Unidos&amp;rdquo;&lt;a title=&quot;&quot; name=&quot;_ftnref6&quot; href=&quot;http://www.militante.org/honduras-la-disyuntiva-es-capitalismo-o-socialismo#_ftn6&quot; style=&quot;&quot;&gt;[6]&lt;/a&gt;. Ambos partidos, el Nacional y el Liberal, son partidos de la burgues&amp;iacute;a y en distintos periodos se han compartido el poder dando una careta &amp;ldquo;democr&amp;aacute;tica&amp;rdquo; a dictaduras militares. Zelaya emerge del Partido Liberal, lo mismo que Micheletti. De hecho Micheletti perdi&amp;oacute; las internas contra Zelaya en el a&amp;ntilde;o 2006.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ahora la situaci&amp;oacute;n es distinta. En este periodo no existen condiciones para la instauraci&amp;oacute;n de una dictadura de largo plazo, pero la oligarqu&amp;iacute;a a&amp;ntilde;ora los viejos tiempos y obtusamente cree que puede mantenerse por un periodo de a&amp;ntilde;os. El fantasma de la revoluci&amp;oacute;n venezolana ronda a Bolivia, Ecuador, Nicaragua, El Salvador y aunque en menor medida, tambi&amp;eacute;n tiene un eco en Guatemala. As&amp;iacute; que, las medidas de Zelaya respecto a su aproximaci&amp;oacute;n a los pa&amp;iacute;ses del ALBA y las reformas como el aumento del 60 por ciento al salario m&amp;iacute;nimo, fueron medidas respaldadas por amplios sectores de la poblaci&amp;oacute;n y de inmediato pusieron en alerta a la obtusa oligarqu&amp;iacute;a hondure&amp;ntilde;a y al imperialismo, quienes intentaron apagar el fuego arrojando gasolina a la hoguera, a trav&amp;eacute;s del golpe.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La revoluci&amp;oacute;n hondure&amp;ntilde;a est&amp;aacute; teniendo un impacto en toda la regi&amp;oacute;n y sin duda lo que se juega en Honduras, no es s&amp;oacute;lo la &lt;em style=&quot;&quot;&gt;institucionalidad democr&amp;aacute;tica&lt;/em&gt; de un gobierno elegido por los votos y derrocado por las armas del Estado burgu&amp;eacute;s, el gobierno de Manuel Zelaya, sino todo un proceso de revoluci&amp;oacute;n continental.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;El avance de la revoluci&amp;oacute;n latinoamericana hacia Honduras ha precipitado los planes del imperialismo en Am&amp;eacute;rica del sur. Colombia es el punto geogr&amp;aacute;fico en el que se basa Estados Unidos en su intento de frenar la revoluci&amp;oacute;n, el r&amp;eacute;gimen de ultraderecha de &amp;Aacute;lvaro Uribe ha aceptado la instalaci&amp;oacute;n de cuatro bases militares m&amp;aacute;s en el corto plazo. En mayo de 2004 se captur&amp;oacute; sin disparar un s&amp;oacute;lo tiro a 53 paramilitares mercenarios colombianos en territorio venezolano &amp;mdash;aproximadamente 80 m&amp;aacute;s lograron escapar&amp;mdash;, con uniformes y carnets de identidad venezolanos, que pretend&amp;iacute;an llevar a cabo un plan para asesinar a Hugo Ch&amp;aacute;vez, aparentando un supuesto alzamiento del ej&amp;eacute;rcito venezolano y provocar un sangriento caos. En ese entonces, la maniobra imperialista usando mercenarios colombianos, fue audazmente desactivada por la inteligencia y ej&amp;eacute;rcito venezolanos, dando una muestra ejemplar de respeto a los derechos humanos de los paramilitares mercenarios colombianos. Por un largo periodo ha habido numerosos puntos de conflicto diplom&amp;aacute;tico con tintes militares desde Colombia amenazando a Venezuela. En estos d&amp;iacute;as el imperialismo pasa nuevamente a la ofensiva haciendo toda una serie de acusaciones rid&amp;iacute;culas en boca de Uribe, por ejemplo, diciendo que en Venezuela se financia al Hezbol&amp;aacute;&lt;a title=&quot;&quot; name=&quot;_ftnref7&quot; href=&quot;http://www.militante.org/honduras-la-disyuntiva-es-capitalismo-o-socialismo#_ftn7&quot; style=&quot;&quot;&gt;[7]&lt;/a&gt; y a las FARC colombianas. Ch&amp;aacute;vez respondi&amp;oacute; inmediatamente &amp;ldquo;congelando&amp;rdquo; las relaciones con Colombia y poniendo en alerta a las milicias populares ante una eventual provocaci&amp;oacute;n militar desde Colombia. Este asunto de amenaza militar a Venezuela desde Colombia, seguir&amp;aacute; dando tela que cortar y no son descartables saltos bruscos y repentinos en la situaci&amp;oacute;n. La tesis imperialista est&amp;aacute; concentrada en lo expresado por un ponente del &lt;em style=&quot;&quot;&gt;Plan Colombia&lt;/em&gt;, Paul Colbert, citado por Walter Mart&amp;iacute;nez en &lt;u&gt;Dossier&lt;/u&gt; del 31 de julio 2009: &amp;ldquo;Para controlar a Venezuela [es decir, la energ&amp;iacute;a, el petr&amp;oacute;leo, la riqueza], es necesario ocupar militarmente a Colombia&amp;rdquo;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;El tema del petr&amp;oacute;leo, pero fundamentalmente el avance de la revoluci&amp;oacute;n venezolana es la base material de la hist&amp;eacute;rica respuesta del imperialismo y la oligarqu&amp;iacute;a en Honduras, por tanto el Pent&amp;aacute;gono y la CIA no quitar&amp;aacute;n el apoyo a los golpistas, sino hasta que se vean llevados a las cuerdas producto de la lucha de las masas en las calles. Es imprescindible considerar que la lucha de las masas en las calles tiene un l&amp;iacute;mite f&amp;iacute;sico y moral, a pesar de su maravillosa capacidad de recuperaci&amp;oacute;n; es decir, para evitar que el desgaste del movimiento sea un factor de riesgo para la revoluci&amp;oacute;n, debe estallarse la huelga general que incluya al sector industrial y debe extenderse el conflicto a otros pa&amp;iacute;ses centroamericanos, o de otro modo, la energ&amp;iacute;a revolucionaria de las masas en las calles puede desgastarse en un momento determinado, lo cual encerrar&amp;iacute;a el peligro de llevar al movimiento a perder la actual correlaci&amp;oacute;n de fuerzas favorable. &lt;strong style=&quot;&quot;&gt;&amp;iexcl;Hay que actuar r&amp;aacute;pido extendiendo la revoluci&amp;oacute;n a Centroam&amp;eacute;rica!&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;&quot;&gt;La naturaleza del r&amp;eacute;gimen golpista&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img height=&quot;197&quot; align=&quot;right&quot; width=&quot;300&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border: 1px solid black; margin: 5px; float: right;&quot; src=&quot;http://www.militante.org/files/sanpedro_11.jpg&quot; /&gt;Incluso partiendo del escenario en el que se logre vencer al golpe &amp;mdash;lo cual sin duda ser&amp;iacute;a una victoria hist&amp;oacute;rica&amp;mdash;, las principales tareas de la revoluci&amp;oacute;n seguir&amp;iacute;an pendientes. Es decir, no basta con que vuelva Zelaya al gobierno. Esto lo tienen claro muchos activistas del movimiento y refleja un elevado nivel de comprensi&amp;oacute;n del proceso. Como claramente lo ha explicado Carlos H. Reyes: &lt;em style=&quot;&quot;&gt;&amp;ldquo;Esta es una lucha de clases, de pobres contra ricos, no se trata simplemente del retorno de Manuel Zelaya&amp;rdquo;, &lt;/em&gt;o Juan Barahona que declara: &lt;em style=&quot;&quot;&gt;&amp;ldquo;El presidente Zelaya, una vez restituido, debe impulsar cambios profundos al modelo neoliberal, el movimiento seguir&amp;aacute; presionando en tal sentido. Si el presidente Zelaya no se compromete en dichos cambios, no habr&amp;aacute; servido para nada todo esto que estamos haciendo&amp;rdquo;&lt;/em&gt;. La historia ha colocado a los dirigentes del FNGE en una situaci&amp;oacute;n en extremo trascendente y por tanto, su claridad al respecto de la naturaleza del r&amp;eacute;gimen, las perspectivas del movimiento y las tareas que se derivan de los grandes problemas te&amp;oacute;ricos del momento, ser&amp;aacute;n de importancia de vida o muerte de la revoluci&amp;oacute;n hondure&amp;ntilde;a. Miles de los mejores combatientes proletarios ven en la revoluci&amp;oacute;n no un instrumento para la sustituci&amp;oacute;n de un amo por otro, sino m&amp;aacute;s bien, en la concepci&amp;oacute;n del &amp;ldquo;retorno de Zelaya&amp;rdquo; instintivamente ven a la revoluci&amp;oacute;n como un instrumento para el derrocamiento del capitalismo y la emancipaci&amp;oacute;n de la clase obrera y el campesinado pobre.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;El marxismo explica que el Estado es una herramienta de opresi&amp;oacute;n de una clase sobre otra y puede reducirse bajo determinadas circunstancias a &lt;em style=&quot;&quot;&gt;un cuerpo de hombres armados en defensa de los intereses de la clase dominante&lt;/em&gt;. En tiempos &amp;ldquo;normales&amp;rdquo; el Estado se basa en las &amp;ldquo;instituciones&amp;rdquo;, el parlamento, las leyes, la iglesia, los medios masivos de comunicaci&amp;oacute;n, la prensa escrita y electr&amp;oacute;nica, la familia, la educaci&amp;oacute;n, los jueces, los tribunales, etc&amp;eacute;tera. A trav&amp;eacute;s de las instituciones, la clase dominante &amp;ldquo;moldea&amp;rdquo; el pensamiento, las ideas de las masas, reproduce su visi&amp;oacute;n de la sociedad y son las ideas de la clase dominante las que dominan a la mayor&amp;iacute;a de la poblaci&amp;oacute;n trabajadora. Pero cuando las &amp;ldquo;instituciones&amp;rdquo; no funcionan, la clase dominante se ve en la necesidad de hacer uso de la represi&amp;oacute;n directa, con c&amp;aacute;rcel, heridos, desaparecidos y muertos. Si el movimiento no est&amp;aacute; fundamentado, si las condiciones subjetivas en el terreno de la determinaci&amp;oacute;n de las masas para luchar no son lo suficientemente maduras, la represi&amp;oacute;n puede amedrentar al movimiento, pero en Honduras se est&amp;aacute; demostrando lo contrario. Incluso en la polic&amp;iacute;a ha habido manifestaciones de descontento, hubo una expresi&amp;oacute;n organizada por un incremento salarial acordado con Zelaya, que no ha sido aplicado por Micheletti, adem&amp;aacute;s de que en la manifestaci&amp;oacute;n del 5 de julio, la polic&amp;iacute;a no s&amp;oacute;lo se neg&amp;oacute; a reprimir a los manifestantes, sino particip&amp;oacute; en la log&amp;iacute;stica del traslado de los heridos. Hay informaci&amp;oacute;n no confirmada de posible inconformidad en el seno del ej&amp;eacute;rcito. El FNGE, muy correctamente ha transmitido permanentemente un discurso de clase a los soldados y la polic&amp;iacute;a. La ruptura del ej&amp;eacute;rcito en l&amp;iacute;neas de clase es una posibilidad real.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img align=&quot;right&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border: 1px solid black; margin: 5px; float: right;&quot; src=&quot;http://www.militante.org/files/sanpedro_10.jpg&quot; /&gt;La caracterizaci&amp;oacute;n del r&amp;eacute;gimen golpista no es una cuesti&amp;oacute;n secundaria. Algunos actores del proceso como el combativo canciller venezolano Nicol&amp;aacute;s Maduro &amp;mdash;que por cierto jug&amp;oacute; un papel esencial en defensa de la revoluci&amp;oacute;n hondure&amp;ntilde;a en el seno de la OEA denunciando la trampa del &lt;em style=&quot;&quot;&gt;plan Arias&lt;/em&gt;&amp;mdash;, han caracterizado al r&amp;eacute;gimen golpista hondure&amp;ntilde;o como &amp;ldquo;fascista&amp;rdquo;. Es cierto que mientras exista la sociedad capitalista, el arma del fascismo tambi&amp;eacute;n existe como amenaza potencial para la clase obrera, pero en este periodo, caracterizar a los golpistas como &amp;ldquo;fascistas&amp;rdquo; s&amp;oacute;lo tiene una expresi&amp;oacute;n coloquial justificable para deplorarlo. Sin embargo, desde el punto de vista del marxismo, el fascismo surgi&amp;oacute; como respuesta al crecimiento y desarrollo del bolchevismo, para detener el impacto de la revoluci&amp;oacute;n bolchevique en Europa. Explica Ted Grant que el capitalismo no s&amp;oacute;lo depaupera a la clase obrera y al campesinado pobre, arruina tambi&amp;eacute;n a la clase media. La vieja maquinaria estatal no es suficiente para combatir a la clase obrera, en las condiciones actuales, ning&amp;uacute;n Estado puede durar mucho tiempo sin poseer una base de masas. Una dictadura militar no sirve para tal prop&amp;oacute;sito. En los a&amp;ntilde;os que siguieron a la revoluci&amp;oacute;n bolchevique, los capitalistas encontraron una salida en el fascismo, que encuentra su apoyo de masas en la clase media y el lumpen-proletario, gracias a su demagogia anticapitalista. Es importante comprender que el fascismo representa un movimiento de masas: el de la clase media desilusionada. &amp;ldquo;La clase media, debido a su posici&amp;oacute;n en la sociedad, est&amp;aacute; a medio camino entre los capitalistas y los trabajadores, se balancea entre estas dos clases. Si la clase obrera no puede mostrar una soluci&amp;oacute;n revolucionaria para la clase media, esta &amp;uacute;ltima se vuelve hacia la clase capitalista y se convierte en el principal pilar del movimiento fascista.&amp;rdquo; &lt;a title=&quot;&quot; name=&quot;_ftnref8&quot; href=&quot;http://www.militante.org/honduras-la-disyuntiva-es-capitalismo-o-socialismo#_ftn8&quot; style=&quot;&quot;&gt;[8]&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Trotsky explica que el fascismo es &amp;ldquo;antes que nada y sobre cualquier cosa, el aplastamiento de las organizaciones obreras: hay que reducir al proletariado a un estado de apat&amp;iacute;a completa y crear una red de instituciones que penetren profundamente en las masas, para obstaculizar toda cristalizaci&amp;oacute;n independiente del proletariado. Es precisamente aqu&amp;iacute; donde reside la esencia del r&amp;eacute;gimen fascista.&amp;rdquo;&lt;a title=&quot;&quot; name=&quot;_ftnref9&quot; href=&quot;http://www.militante.org/honduras-la-disyuntiva-es-capitalismo-o-socialismo#_ftn9&quot; style=&quot;&quot;&gt;[9]&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;El golpe en Honduras ha puesto sobre la mesa duros enfrentamientos entre las clases, lo que puede derivar en cambios bruscos de los reg&amp;iacute;menes pol&amp;iacute;ticos mediante los cuales el capital financiero pretender&amp;aacute; mantener su dominio. El sector proletario del FNGE tendr&amp;aacute; que ser muy cuidadoso y escrupuloso en la orientaci&amp;oacute;n que proporcione a las masas. La esencia de este periodo estar&amp;aacute; llena de cambios y fluctuaciones y por lo cual, ser&amp;aacute; necesario examinar concretamente cada paso, sin que sean suficientes generalizaciones globales. &amp;ldquo;La gran importancia pr&amp;aacute;ctica de una correcta orientaci&amp;oacute;n te&amp;oacute;rica se manifiesta con m&amp;aacute;s evidencia en las &amp;eacute;pocas de agudos conflictos sociales, de r&amp;aacute;pidos virajes pol&amp;iacute;ticos o de cambios abruptos en la situaci&amp;oacute;n. En esas &amp;eacute;pocas, las concepciones y generalizaciones pol&amp;iacute;ticas son r&amp;aacute;pidamente superadas y exigen su reemplazo total (que es relativamente f&amp;aacute;cil) o su concreci&amp;oacute;n, precisi&amp;oacute;n y rectificaci&amp;oacute;n parcial (lo que es m&amp;aacute;s dif&amp;iacute;cil). Precisamente en esos per&amp;iacute;odos surgen necesariamente toda clase de combinaciones y situaciones transicionales, intermedias, que superan los patrones habituales y exigen una atenci&amp;oacute;n te&amp;oacute;rica continua y redoblada. En una palabra, si en la &amp;eacute;poca pac&amp;iacute;fica y &amp;lsquo;org&amp;aacute;nica&amp;rsquo; (antes de la guerra) todav&amp;iacute;a se pod&amp;iacute;a vivir a expensas de unas cuantas abstracciones preconcebidas, en nuestra &amp;eacute;poca cada nuevo acontecimiento forzosamente plantea la ley m&amp;aacute;s importante de la dial&amp;eacute;ctica: la verdad es siempre concreta.&amp;rdquo;&lt;a title=&quot;&quot; name=&quot;_ftnref10&quot; href=&quot;http://www.militante.org/honduras-la-disyuntiva-es-capitalismo-o-socialismo#_ftn10&quot; style=&quot;&quot;&gt;[10]&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Explican los cl&amp;aacute;sicos del marxismo que el bonapartismo es el dominio de la espada sobre la sociedad: una dictadura policiaco-militar, desnuda, el &amp;aacute;rbitro con espada. &amp;ldquo;Un r&amp;eacute;gimen que indica que los antagonismos dentro de la sociedad se han hecho tan grandes que la maquinaria estatal, para &amp;lsquo;regular&amp;rsquo; y &amp;lsquo;ordenar&amp;rsquo; estos antagonismos mientras permanece como instrumento de los due&amp;ntilde;os de la propiedad, asume cierta independencia respecto a todas las clases. El r&amp;eacute;gimen bonapartista puede lograr un car&amp;aacute;cter comparativamente estable y duradero s&amp;oacute;lo en el caso de que ponga fin a una &amp;eacute;poca revolucionaria; cuando la relaci&amp;oacute;n de fuerzas ya ha sido puesta a prueba en batallas; cuando las clases revolucionarias ya est&amp;aacute;n agotadas, pero las clases poseedoras a&amp;uacute;n no se han librado del terror: &amp;iquest;no traer&amp;aacute; ma&amp;ntilde;ana nuevas convulsiones? Sin esta condici&amp;oacute;n b&amp;aacute;sica, es decir, sin un agotamiento anterior de las energ&amp;iacute;as de las masas en combates, el r&amp;eacute;gimen bonapartista no est&amp;aacute; en posici&amp;oacute;n de avanzar.&amp;rdquo;&lt;a title=&quot;&quot; name=&quot;_ftnref11&quot; href=&quot;http://www.militante.org/honduras-la-disyuntiva-es-capitalismo-o-socialismo#_ftn11&quot; style=&quot;&quot;&gt;[11]&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;El bonapartismo en la fase de ascenso del capitalismo, se elevaba sobre la sociedad, suprimiendo y arbitrando los conflictos existentes dentro de la sociedad y regulando los antagonismos de clase. En esa &amp;eacute;poca, los reg&amp;iacute;menes bonapartistas, por ejemplo el de Pinochet en Chile o Suharto en Indonesia que se prolongaron por todo un periodo hist&amp;oacute;rico, eran fuertes y daban confianza al capital financiero pues consegu&amp;iacute;an cierta estabilidad basada en el desarrollo de las fuerzas productivas. Tal es la base material del llamado &amp;ldquo;milagro chileno&amp;rdquo; de la dictadura de Pinochet. &amp;ldquo;Pero el bonapartismo en la fase de declive del capitalismo tambi&amp;eacute;n es afectado por la senilidad del sistema. Afectado por la crisis capitalista, no puede resolver ninguno de los problemas a los que se enfrenta. La crisis principal de la sociedad, el conflicto entre las fuerzas productivas, la propiedad privada y el Estado nacional, se ha hecho demasiado grande, los antagonismos de clase que eso engendra son tan intensos que s&amp;oacute;lo permite el ascenso del bonapartismo senil&amp;rdquo;&lt;a title=&quot;&quot; name=&quot;_ftnref12&quot; href=&quot;http://www.militante.org/honduras-la-disyuntiva-es-capitalismo-o-socialismo#_ftn12&quot; style=&quot;&quot;&gt;[12]&lt;/a&gt;. Como consecuencia, s&amp;oacute;lo es posible un bonapartismo enfermizo y d&amp;eacute;bil con toda su estructura defectuosa e inestable. Por lo cual muy probablemente sea derrocado en alguna de las crisis a las que se enfrente.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;De la misma forma en que el embri&amp;oacute;n de una nueva forma de sociedad existe en las organizaciones obreras, tambi&amp;eacute;n la posibilidad de bonapartismo est&amp;aacute; enraizada en la estructura de la sociedad bajo la democracia burguesa. El bonapartismo en la &amp;eacute;poca moderna, por su propia naturaleza debe ser un r&amp;eacute;gimen de transici&amp;oacute;n, la transici&amp;oacute;n al fascismo, la transici&amp;oacute;n a la democracia burguesa o incluso a la revoluci&amp;oacute;n proletaria.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;El r&amp;eacute;gimen golpista en Honduras no es un r&amp;eacute;gimen fascista y no apunta en este momento a que el fascismo pueda ganar terreno. El r&amp;eacute;gimen golpista es un r&amp;eacute;gimen &lt;em style=&quot;&quot;&gt;Bonapartista senil &lt;/em&gt;de escaso margen de maniobra entre las clases&lt;em style=&quot;&quot;&gt;,&lt;/em&gt; es decir, s&amp;oacute;lo se detiene por la fuerza de las armas y del apoyo financiero del imperialismo. La naturaleza del bonapartismo a diferencia del fascismo, es que &amp;eacute;ste &amp;uacute;ltimo cuenta con una base social, que emerge de sectores atrasados e ignorantes de la clase media y el lumpen-proletariado, despertando sus prejuicios m&amp;aacute;s b&amp;aacute;sicos alimentando su psicolog&amp;iacute;a repitiendo miles de veces con una hipocres&amp;iacute;a sin l&amp;iacute;mite, sinn&amp;uacute;mero de mentiras descaradas. Podemos decir que la base social de Micheletti se evapor&amp;oacute; desde los primeros d&amp;iacute;as. Las manifestaciones &lt;em style=&quot;&quot;&gt;blancas&lt;/em&gt;, s&amp;oacute;lo reflejaban un reducido margen de coerci&amp;oacute;n, llevando a sectores de la poblaci&amp;oacute;n a las manifestaciones sobre la base de amenazas de despido. La base social convencida del golpismo es en extremo vol&amp;aacute;til, atrasada e ignorante. En estos d&amp;iacute;as, incluso algunas televisoras otrora posicionadas con los golpistas, le est&amp;aacute;n quitando el apoyo a Micheletti.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;&quot;&gt;El car&amp;aacute;cter de clase de la revoluci&amp;oacute;n&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;img height=&quot;225&quot; align=&quot;right&quot; width=&quot;300&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border: 1px solid black; margin: 5px; float: right;&quot; src=&quot;http://www.militante.org/files/teg_3jl20.jpg&quot; /&gt;El aparente &amp;ldquo;r&amp;eacute;gimen democr&amp;aacute;tico&amp;rdquo; del partido Liberal se despedaz&amp;oacute; con las medidas adoptadas por Zelaya llev&amp;aacute;ndolo a una situaci&amp;oacute;n tremendamente inestable, lleno de convulsiones y crisis que encontraron un punto desbordante en el accidente de la &amp;ldquo;cuarta urna&amp;rdquo;. El golpe olig&amp;aacute;rquico auspiciado, financiado y sostenido por el imperialismo, no puede sostenerse indefinidamente. Te&amp;oacute;ricamente lo que est&amp;aacute; en juego es que el desenlace sea, &lt;strong style=&quot;&quot;&gt;uno:&lt;/strong&gt; hacia la democracia obrera, es decir, el socialismo; &lt;strong style=&quot;&quot;&gt;dos:&lt;/strong&gt; hacia alg&amp;uacute;n tipo de democracia burguesa inestable. O &lt;strong style=&quot;&quot;&gt;tres:&lt;/strong&gt; hacia la dictadura abierta del capital financiero a trav&amp;eacute;s del bonapartismo o el fascismo. Pero el escenario de la derrota de la revoluci&amp;oacute;n proletaria insuficientemente madura y prematura, con una profunda crisis revolucionaria con batallas en las calles, sin que la vanguardia proletaria tome el poder, dado el escenario internacional de crisis org&amp;aacute;nica y recesi&amp;oacute;n mundial, con revoluciones y contra revoluciones en toda una serie de pa&amp;iacute;ses, la perspectiva no es hacia la consolidaci&amp;oacute;n del r&amp;eacute;gimen bonapartista, mucho menos fascista, sino m&amp;aacute;s bien hacia la reinstauraci&amp;oacute;n del dominio del capital financiero sobre bases &amp;ldquo;democr&amp;aacute;ticas&amp;rdquo;. No existen condiciones para la instauraci&amp;oacute;n prolongada de dictaduras como en los a&amp;ntilde;os setenta, en Chile por ejemplo, con la victoria de Pinochet sobre Salvador Allende, en 1973.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Una perspectiva apunta a que partido Liberal se escindir&amp;aacute;, esto le dar&amp;aacute; una formalizaci&amp;oacute;n a las divisiones en el seno de la clase dominante, la burgues&amp;iacute;a. La fracci&amp;oacute;n Zelayista del partido Liberal de hecho participa en el FNGE. Por otro lado, el movimiento obrero y campesino se ha unificado poderosamente demostr&amp;aacute;ndolo en la pr&amp;aacute;ctica masivamente en las calles. Ahora s&amp;oacute;lo es posible trazar el bosquejo general. Es decir, tenemos a una burgues&amp;iacute;a liberal dividida y a una clase obrera unificada. Eso coloca en posici&amp;oacute;n de ventaja al movimiento obrero. Es posible que ante el proceso electoral, Zelaya apoye al candidato independiente Carlos H. Reyes en las elecciones, si es que se llevan a cabo, esto ser&amp;iacute;a un elemento favorable en la ecuaci&amp;oacute;n. Si en el desarrollo de los acontecimientos se funda un partido que emerja de la revoluci&amp;oacute;n, un partido conformado entre el movimiento obrero y la escisi&amp;oacute;n del partido Liberal, su naturaleza de clase ser&amp;iacute;a un tema de discusi&amp;oacute;n fundamental. La fuerza del partido estar&amp;iacute;a en el sector obrero no en la escisi&amp;oacute;n liberal. Hacer un &lt;em style=&quot;&quot;&gt;Frente &amp;uacute;nico&lt;/em&gt; entre el movimiento obrero y campesino con la escisi&amp;oacute;n liberal, contra la dictadura olig&amp;aacute;rquica y el imperialismo, es una situaci&amp;oacute;n justificable, positiva y defendible durante esta coyuntura.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En la pr&amp;aacute;ctica esto es lo que ha hecho el FNGE estos 35 d&amp;iacute;as. El tema fundamental radica en que, una cosa es enfrentar la coyuntura de la lucha contra la dictadura, y otra es el restablecimiento de las relaciones sociales de producci&amp;oacute;n; no hay que confundir las bacterias con la enfermedad. Es decir, de no romper con el capitalismo, la contradicci&amp;oacute;n capital &amp;ndash; trabajo prevalecer&amp;iacute;a, es decir, prevalecer&amp;iacute;a la explotaci&amp;oacute;n de la fuerza de trabajo y todas las contradicciones del sistema capitalista. Lo que la revoluci&amp;oacute;n necesita no es la fusi&amp;oacute;n org&amp;aacute;nica del movimiento obrero y el campesinado pobre con la escindida y debilitada burgues&amp;iacute;a liberal, lo que la revoluci&amp;oacute;n proletaria necesita es una implacable pol&amp;iacute;tica de &lt;strong style=&quot;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;&quot;&gt;independencia de clase&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em style=&quot;&quot;&gt;.&lt;/em&gt; La defensa de la democracia burguesa, pasa intr&amp;iacute;nsecamente por la defensa de la sociedad dividida en clases. As&amp;iacute;, ser&amp;iacute;a un grave error de la fracci&amp;oacute;n proletaria de la direcci&amp;oacute;n del FNGE, diluir la independencia de clase del movimiento obrero en la lucha por la &amp;ldquo;constitucionalidad&amp;rdquo; contra la dictadura de Micheletti, eso s&amp;oacute;lo preparar&amp;iacute;a una trampa mortal que conllevar&amp;iacute;a nuevas desgracias y derrotas para la clase obrera. Lo que es justificable coyunturalmente, es decir, el Frente &amp;uacute;nico contra la dictadura en alianza con la burgues&amp;iacute;a liberal, puede convertirse en un riesgo de ra&amp;iacute;z de la revoluci&amp;oacute;n proletaria. No puede haber una &amp;ldquo;revoluci&amp;oacute;n democr&amp;aacute;tica&amp;rdquo; suspendida en el aire sin las contradicciones del capitalismo.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La maravillosa revoluci&amp;oacute;n hondure&amp;ntilde;a tiene una base de clase: la clase obrera. Por tanto, la naturaleza de clase de la revoluci&amp;oacute;n es proletaria, no democr&amp;aacute;tico-burguesa, sino proletaria. Bajo la orientaci&amp;oacute;n del programa, los principios, los m&amp;eacute;todos y tradiciones del movimiento obrero, podr&amp;iacute;an trascenderse los l&amp;iacute;mites de la democracia burguesa, colocando a la revoluci&amp;oacute;n hondure&amp;ntilde;a en la posibilidad de la toma del poder por parte de la clase obrera y de esa forma llevar a cabo las tareas pendientes de la &lt;em style=&quot;&quot;&gt;Liberaci&amp;oacute;n nacional, &lt;/em&gt;que puede conseguirse s&amp;oacute;lo con el proletariado a la cabeza del movimiento que sin duda ganar&amp;iacute;a el o&amp;iacute;do de las escasas fuerzas de la clase media. Lo que este asombroso, intenso y colosal movimiento revolucionario hondure&amp;ntilde;o necesita, no es s&amp;oacute;lo el retorno a la constitucionalidad burguesa, sino arribar a la revoluci&amp;oacute;n proletaria en toda la regla.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Existen de sobra las condiciones objetivas para formalizar la estructura local, regional y nacional de los s&amp;oacute;viets de obreros y campesinos. Actualmente los s&amp;oacute;viets existen &lt;em style=&quot;&quot;&gt;informalmente&lt;/em&gt;, &amp;iexcl;hay que darles formalidad! Una estructura organizacional que se base en el &lt;em style=&quot;&quot;&gt;Centralismo democr&amp;aacute;tico&lt;/em&gt;, orientado por la superioridad de ideas, la discusi&amp;oacute;n democr&amp;aacute;tica, la elecci&amp;oacute;n de representantes con car&amp;aacute;cter revocable, que permita establecer vasos comunicantes, correas de transmisi&amp;oacute;n de la estrategia y t&amp;aacute;ctica del movimiento ante las cambiantes situaciones, que asegure la inflexibilidad program&amp;aacute;tica y de principios, as&amp;iacute; como la flexibilidad t&amp;aacute;ctica.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Por supuesto, es imprescindible plantear las reivindicaciones transicionales con claridad: la Asamblea Constituyente, el retiro de la base militar de Palmerola, cancelaci&amp;oacute;n inmediata del pago de la deuda externa y dedicar esos recursos al impulso sostenido y sistem&amp;aacute;tico de la salud, educaci&amp;oacute;n e infraestructura p&amp;uacute;blicos; pero tambi&amp;eacute;n medidas como la expropiaci&amp;oacute;n y control obrero a las principales palancas de la econom&amp;iacute;a: la banca, la gran industria y el comercio exterior. Todo ello enmarcado en la defensa de la revoluci&amp;oacute;n nacional apoy&amp;aacute;ndose en la revoluci&amp;oacute;n internacional, fundamentalmente en Venezuela y Centroam&amp;eacute;rica. Para lograrlo, es imprescindible trazar las reivindicaciones transicionales sin separarlas de la lucha por la toma del poder obrero. La clase obrera organizada constituye la fuerza m&amp;aacute;s poderosa de Honduras. S&amp;oacute;lo hace falta contar con la pol&amp;iacute;tica necesaria para luchar por la defensa de sus organizaciones y pasar a la contraofensiva por la toma del poder.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;&quot;&gt;&amp;iexcl;Adelante compa&amp;ntilde;eros!&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;&quot;&gt;&amp;iexcl;A formalizar los s&amp;oacute;viets para dar consistencia program&amp;aacute;tica y organizativa a la revoluci&amp;oacute;n!&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;&quot;&gt;&amp;iexcl;Huelga general y extensi&amp;oacute;n a Centroam&amp;eacute;rica para vencer al golpe! &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;&quot;&gt;&amp;iexcl;Ning&amp;uacute;n pacto con el imperialismo!&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;&quot;&gt;&amp;iexcl;S&amp;oacute;lo el pueblo, salva al pueblo! &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div style=&quot;&quot;&gt;&lt;br clear=&quot;all&quot; /&gt;
&lt;hr align=&quot;left&quot; width=&quot;33%&quot; size=&quot;1&quot; /&gt;
&lt;div id=&quot;ftn1&quot; style=&quot;&quot;&gt;
&lt;p class=&quot;MsoFootnoteText&quot;&gt;&lt;a title=&quot;&quot; name=&quot;_ftn1&quot; href=&quot;http://www.militante.org/honduras-la-disyuntiva-es-capitalismo-o-socialismo#_ftnref1&quot; style=&quot;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-size: 8pt; line-height: 115%; font-family: &amp;quot;Calibri&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-size: 8pt; line-height: 115%; font-family: &amp;quot;Calibri&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;[1]&lt;span style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt; Sindicato de Trabajadores de la Industria de la Bebida y Similares, uno de los sindicatos de larga tradici&amp;oacute;n de lucha y combatividad del proletariado hondure&amp;ntilde;o.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div id=&quot;ftn2&quot; style=&quot;&quot;&gt;
&lt;p class=&quot;MsoFootnoteText&quot;&gt;&lt;a title=&quot;&quot; name=&quot;_ftn2&quot; href=&quot;http://www.militante.org/honduras-la-disyuntiva-es-capitalismo-o-socialismo#_ftnref2&quot; style=&quot;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-size: 8pt; line-height: 115%; font-family: &amp;quot;Calibri&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;[2]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt; &lt;span lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://contraelgolpedeestadohn.blogspot.com/&quot; class=&quot;ext&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;ES-MX&quot; style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt;http://contraelgolpedeestadohn.blogspot.com/&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div id=&quot;ftn3&quot; style=&quot;&quot;&gt;
&lt;p class=&quot;MsoFootnoteText&quot;&gt;&lt;a title=&quot;&quot; name=&quot;_ftn3&quot; href=&quot;http://www.militante.org/honduras-la-disyuntiva-es-capitalismo-o-socialismo#_ftnref3&quot; style=&quot;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-size: 8pt; line-height: 115%; font-family: &amp;quot;Calibri&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;[3]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt; &lt;span lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.militante.org/node/1048&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;ES-MX&quot; style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt;http://www.militante.org/node/1048&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
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&lt;p class=&quot;MsoFootnoteText&quot;&gt;&lt;a title=&quot;&quot; name=&quot;_ftn4&quot; href=&quot;http://www.militante.org/honduras-la-disyuntiva-es-capitalismo-o-socialismo#_ftnref4&quot; style=&quot;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-size: 8pt; line-height: 115%; font-family: &amp;quot;Calibri&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;[4]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt;Para mayor informaci&amp;oacute;n: &lt;span lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.jrcasan.com/news/pobresyagua/petroleo.htm&quot; class=&quot;ext&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;ES-MX&quot; style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt;http://www.jrcasan.com/news/pobresyagua/petroleo.htm&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt;, &lt;span lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://es.wikipedia.org/wiki/Reservas_de_petr%C3%B3leo&quot; class=&quot;ext&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;ES-MX&quot; style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt;http://es.wikipedia.org/wiki/Reservas_de_petr%C3%B3leo&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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&lt;div id=&quot;ftn5&quot; style=&quot;&quot;&gt;
&lt;p style=&quot;&quot; class=&quot;MsoFootnoteText&quot;&gt;&lt;a title=&quot;&quot; name=&quot;_ftn5&quot; href=&quot;http://www.militante.org/honduras-la-disyuntiva-es-capitalismo-o-socialismo#_ftnref5&quot; style=&quot;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-size: 8pt; line-height: 115%; font-family: &amp;quot;Calibri&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;[5]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt;Se recomienda ampliamente Ver el v&amp;iacute;deo, en donde Hugo Ch&amp;aacute;vez reflexiona sobre el papel de las milicias populares: &lt;span lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=zPq_VCc1aFQ&amp;amp;eurl=http%3A%2F%2Fporhonduraslibre%2Eblogspot%2Ecom%2Fsearch%2Flabel%2FVideos&amp;amp;feature=player_embedded&quot; class=&quot;ext&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;ES-MX&quot; style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt;http://www.youtube.com/watch?v=zPq_VCc1aFQ&amp;amp;eurl=http%3A%2F%2Fporhonduraslibre%2Eblogspot%2Ecom%2Fsearch%2Flabel%2FVideos&amp;amp;feature=player_embedded&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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&lt;div id=&quot;ftn6&quot; style=&quot;&quot;&gt;
&lt;p class=&quot;zona&quot;&gt;&lt;a title=&quot;&quot; name=&quot;_ftn6&quot; href=&quot;http://www.militante.org/honduras-la-disyuntiva-es-capitalismo-o-socialismo#_ftnref6&quot; style=&quot;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-size: 8pt; line-height: 115%; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: rgb(145, 169, 186);&quot;&gt;[6]&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-family: &amp;quot;Calibri&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: windowtext; font-weight: normal;&quot;&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: &amp;quot;Calibri&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: windowtext; font-weight: normal;&quot;&gt;Honduras pieza clave en el rompecabezas norteamericano.&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Calibri&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: windowtext; font-weight: normal;&quot;&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 8pt; font-family: &amp;quot;Calibri&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: windowtext; font-weight: normal;&quot;&gt;Revista Env&amp;iacute;o.&lt;span style=&quot;font-family: &amp;quot;Calibri&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: windowtext; font-weight: normal;&quot;&gt; &lt;span lang=&quot;ES&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.envio.org.ni/articulo/61&quot; class=&quot;ext&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;ES-MX&quot; style=&quot;font-size: 8pt; font-family: &amp;quot;Calibri&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; font-weight: normal;&quot;&gt;http://www.envio.org.ni/articulo/61&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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&lt;div id=&quot;ftn7&quot; style=&quot;&quot;&gt;
&lt;p class=&quot;MsoFootnoteText&quot;&gt;&lt;a title=&quot;&quot; name=&quot;_ftn7&quot; href=&quot;http://www.militante.org/honduras-la-disyuntiva-es-capitalismo-o-socialismo#_ftnref7&quot; style=&quot;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-size: 8pt; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: rgb(145, 169, 186);&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-size: 8pt; line-height: 115%; font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; color: rgb(145, 169, 186);&quot;&gt;[7]&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;span lang=&quot;ES&quot; style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt; Es una organizaci&amp;oacute;n &lt;span lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&lt;a title=&quot;Islamista&quot; href=&quot;http://es.wikipedia.org/wiki/Islamista&quot; class=&quot;ext&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;ES-MX&quot; style=&quot;font-size: 8pt; color: windowtext; text-decoration: none;&quot;&gt;islamista&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt; &lt;span lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&lt;a title=&quot;L&amp;iacute;bano&quot; href=&quot;http://es.wikipedia.org/wiki/L%C3%ADbano&quot; class=&quot;ext&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;ES-MX&quot; style=&quot;font-size: 8pt; color: windowtext; text-decoration: none;&quot;&gt;libanesa&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt; &lt;span lang=&quot;ES&quot; style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt;pro siria y pro iran&amp;iacute; que cuenta con un brazo pol&amp;iacute;tico y otro &lt;span lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&lt;a title=&quot;Paramilitar&quot; href=&quot;http://es.wikipedia.org/wiki/Paramilitar&quot; class=&quot;ext&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;ES-MX&quot; style=&quot;font-size: 8pt; color: windowtext; text-decoration: none;&quot;&gt;paramilitar&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span lang=&quot;ES&quot; style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt;. Fue fundada en &lt;span lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&lt;a title=&quot;Ir&amp;aacute;n&quot; href=&quot;http://es.wikipedia.org/wiki/Ir%C3%A1n&quot; class=&quot;ext&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;ES-MX&quot; style=&quot;font-size: 8pt; color: windowtext; text-decoration: none;&quot;&gt;Ir&amp;aacute;n&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span lang=&quot;ES&quot; style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt; en &lt;span lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&lt;a title=&quot;1979&quot; href=&quot;http://es.wikipedia.org/wiki/1979&quot; class=&quot;ext&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;ES-MX&quot; style=&quot;font-size: 8pt; color: windowtext; text-decoration: none;&quot;&gt;1979&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span lang=&quot;ES&quot; style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt; y en el L&amp;iacute;bano en &lt;span lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&lt;a title=&quot;1982&quot; href=&quot;http://es.wikipedia.org/wiki/1982&quot; class=&quot;ext&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;ES-MX&quot; style=&quot;font-size: 8pt; color: windowtext; text-decoration: none;&quot;&gt;1982&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span lang=&quot;ES&quot; style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt;, como respuesta a la ocupaci&amp;oacute;n &lt;span lang=&quot;EN-US&quot;&gt;&lt;a title=&quot;Israel&quot; href=&quot;http://es.wikipedia.org/wiki/Israel&quot; class=&quot;ext&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;ES-MX&quot; style=&quot;font-size: 8pt; color: windowtext; text-decoration: none;&quot;&gt;israel&amp;iacute;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span lang=&quot;ES&quot; style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt; de ese momento. Fueron entrenados. Hezbol&amp;aacute; recibe armas, capacitaci&amp;oacute;n y apoyo financiero de Ir&amp;aacute;n.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div id=&quot;ftn8&quot; style=&quot;&quot;&gt;
&lt;p class=&quot;MsoFootnoteText&quot;&gt;&lt;a title=&quot;&quot; name=&quot;_ftn8&quot; href=&quot;http://www.militante.org/honduras-la-disyuntiva-es-capitalismo-o-socialismo#_ftnref8&quot; style=&quot;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-size: 8pt; line-height: 115%; font-family: &amp;quot;Calibri&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;[8]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;&quot;&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt;La amenaza del fascismo: &amp;iquest;Qu&amp;eacute; es y c&amp;oacute;mo combatirlo? Ted Grant, Obras. Volumen I. Fundaci&amp;oacute;n Federico Engels.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div id=&quot;ftn9&quot; style=&quot;&quot;&gt;
&lt;p class=&quot;MsoFootnoteText&quot;&gt;&lt;a title=&quot;&quot; name=&quot;_ftn9&quot; href=&quot;http://www.militante.org/honduras-la-disyuntiva-es-capitalismo-o-socialismo#_ftnref9&quot; style=&quot;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-size: 8pt; line-height: 115%; font-family: &amp;quot;Calibri&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;[9]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt;Trotsky, &amp;iquest;Y ahora qu&amp;eacute;?, en lucha contra el fascismo, citado por Ted Grant en: La amenaza del fascismo: &amp;iquest;Qu&amp;eacute; es y c&amp;oacute;mo combatirlo? Ted Grant, Obras. Volumen I. Fundaci&amp;oacute;n Federico Engels.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div id=&quot;ftn10&quot; style=&quot;&quot;&gt;
&lt;p class=&quot;MsoFootnoteText&quot;&gt;&lt;a title=&quot;&quot; name=&quot;_ftn10&quot; href=&quot;http://www.militante.org/honduras-la-disyuntiva-es-capitalismo-o-socialismo#_ftnref10&quot; style=&quot;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-size: 8pt; line-height: 115%; font-family: &amp;quot;Calibri&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;[10]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt;Le&amp;oacute;n Trotsky. Bonapartismo y fascismo. Julio 1934, citado por Ted Grant en: Democracia o bonapartismo en Europa, respuesta a Pierre Frank. Ted Grant Obras volumen I. Fundaci&amp;oacute;n Federico Engels.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div id=&quot;ftn11&quot; style=&quot;&quot;&gt;
&lt;p class=&quot;MsoFootnoteText&quot;&gt;&lt;a title=&quot;&quot; name=&quot;_ftn11&quot; href=&quot;http://www.militante.org/honduras-la-disyuntiva-es-capitalismo-o-socialismo#_ftnref11&quot; style=&quot;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-size: 8pt; line-height: 115%; font-family: &amp;quot;Calibri&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;[11]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt;Le&amp;oacute;n Trotsky. El &amp;uacute;nico camino en la lucha contra el fascismo, citado por Ted Grant en: Democracia o bonapartismo en Europa, respuesta a Pierre Frank. Ted Grant Obras volumen I. Fundaci&amp;oacute;n Federico Engels.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div id=&quot;ftn12&quot; style=&quot;&quot;&gt;
&lt;p class=&quot;MsoFootnoteText&quot;&gt;&lt;a title=&quot;&quot; name=&quot;_ftn12&quot; href=&quot;http://www.militante.org/honduras-la-disyuntiva-es-capitalismo-o-socialismo#_ftnref12&quot; style=&quot;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;font-size: 8pt; line-height: 115%; font-family: &amp;quot;Calibri&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;;&quot;&gt;[12]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span lang=&quot;EN-US&quot; style=&quot;&quot;&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 8pt;&quot;&gt;Ted Grant. Democracia o bonapartismo en Europa, respuesta a Pierre Frank. Ted Grant Obras volumen I. Fundaci&amp;oacute;n Federico Engels.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;div class=&quot;field field-type-text field-field-fecha-articulo&quot;&gt;
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&lt;div class=&quot;field-label-inline-first&quot;&gt;Fecha:&amp;n</description>
            <pubDate>Tue, 04 Aug 2009 00:58:32 +0100</pubDate>
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            <title>La ofensiva imperial en Amrica Latina (Eva Golinger)</title>
            <link>http://www.sbqc.org/sbqhov2/index.php?module=newsmodule&amp;action=view&amp;id=535&amp;src=@random4913adc531fa5</link>
            <description>&lt;p&gt;&amp;ldquo;&lt;em&gt;Nosotros creemos que si tuvi&amp;eacute;ramos que elegir un gobierno modelo y un l&amp;iacute;der modelo en la regi&amp;oacute;n para que los dem&amp;aacute;s pa&amp;iacute;ses lo siguieran, el actual liderazgo de Venezuela no ser&amp;iacute;a ese modelo. Si esa es la lecci&amp;oacute;n que ha aprendido el presidente Zelaya de este episodio, bueno, entonces ser&amp;iacute;a una buena lecci&amp;oacute;n&lt;/em&gt;&amp;rdquo;. (Declaraciones de Phillip Crowley, vocero del Departamento de Estado, 20 de julio de 2009).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Hace un mes ocurrieron dos grandes acontecimientos que afectan al futuro y al destino del pueblo latinoamericano. Primero, un golpe de Estado, violento, nefasto y brutal, contra el presidente Manuel Zelaya en Honduras. Soldados encapuchados secuestraron al presidente constitucional, un domingo de madrugada, y lo enviaron al exilio en un acto de cobard&amp;iacute;a. Ilegalmente, el congreso hondure&amp;ntilde;o &amp;ndash;compuesto por una mayor&amp;iacute;a golpista- nombr&amp;oacute; &amp;ldquo;presidente&amp;rdquo; a un empresario y procedi&amp;oacute; a usurpar el poder, reprimir y violar los derechos humanos del pueblo e imponer un estado de terror al estilo de las peores dictaduras del siglo XX.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pocas horas despu&amp;eacute;s del violento secuestro del presidente Zelaya, la mayor&amp;iacute;a de los pa&amp;iacute;ses del mundo condenaron al golpe y llamaron enf&amp;aacute;ticamente por su retorno inmediato e incondicional. Y aunque rechaz&amp;oacute; &amp;ldquo;la acci&amp;oacute;n contra el presidente Zelaya&amp;rdquo; y llam&amp;oacute; por la restituci&amp;oacute;n del &amp;ldquo;orden constitucional&amp;rdquo;, Washington se qued&amp;oacute; cort&amp;oacute; al no calificar los indudables hechos como un &amp;ldquo;golpe de Estado&amp;rdquo; y se neg&amp;oacute; a pedir la restituci&amp;oacute;n del presidente constitucional. Luego de tres semanas de un discurso ambiguo, el Departamento de Estado dijo definitivamente que no consideraba que lo sucedido en Honduras fue un golpe de Estado. Con esa decisi&amp;oacute;n, Washington respalda la tesis de los golpistas de que sus acciones fueron &lt;em&gt;constitucionales&lt;/em&gt;. No hay duda de que detr&amp;aacute;s de este golpe &amp;ndash;fantasma de las operaciones sucias de la CIA- est&amp;aacute;n los intereses imperiales m&amp;aacute;s poderosos del mundo junto a los medios de comunicaci&amp;oacute;n de masas y la oligarqu&amp;iacute;a hondure&amp;ntilde;a.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dos d&amp;iacute;as despu&amp;eacute;s del golpe en Honduras, tuvo lugar una ins&amp;oacute;lita reuni&amp;oacute;n en la Casa Blanca entre dos presidentes. Como si la agresi&amp;oacute;n contra el pa&amp;iacute;s centroamericano a&amp;uacute;n no resonara suficientemente en las dem&amp;aacute;s naciones de Am&amp;eacute;rica Latina, el acuerdo en un apret&amp;oacute;n de manos entre los jefes de Estado de Washington y Colombia, sell&amp;oacute; la inexistente posibilidad de &amp;ldquo;cambio&amp;rdquo; en el seno del imperio y reafirm&amp;oacute; que Washington no abandonar&amp;aacute; su sed de dominar totalmente el hemisferio.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;El Presidente Barack Obama &amp;ndash;prometido &amp;ldquo;agente de cambio&amp;rdquo;&amp;ndash; pidi&amp;oacute; y logr&amp;oacute; la ocupaci&amp;oacute;n del Pent&amp;aacute;gono de cinco bases militares colombianas, todas estrat&amp;eacute;gicamente ubicadas para cubrir la regi&amp;oacute;n andina, la del Pac&amp;iacute;fico y el Caribe. A la velocidad de la luz, el Congreso estadounidense aprob&amp;oacute; 46 millones de d&amp;oacute;lares para &amp;ldquo;mejorar&amp;rdquo; las instalaciones en s&amp;oacute;lo una de las bases, por ahora, la de Palanquera, en la regi&amp;oacute;n central de Colombia, que se utilizar&amp;aacute; para operaciones de &amp;ldquo;seguridad hemisf&amp;eacute;rica&amp;rdquo;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En el centro del golpe de Honduras est&amp;aacute; la base militar que ocupa Washington desde el 1954 en Soto Cano (Palmerola). Siempre ha sido su centro de operaciones clandestinas contra los movimientos izquierdistas en la regi&amp;oacute;n, desde el golpe contra Jacobo Arbenz hasta las guerras sucias de los ochenta contra los sandinistas y la influencia &amp;ldquo;socialista&amp;rdquo; de la Revoluci&amp;oacute;n Cubana.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Hoy, el golpe de Honduras es contra el ALBA y es un intento de abortar el renacimiento del bolivarianismo en la regi&amp;oacute;n. Las bases militares en Colombia servir&amp;aacute;n como centro de ataque contra los pa&amp;iacute;ses vecinos. El pr&amp;oacute;ximo en el punto de mira es Bolivia, que celebrar&amp;aacute; elecciones presidenciales y legislativas en diciembre. La &amp;ldquo;Operaci&amp;oacute;n Tegucigalpa&amp;rdquo; se est&amp;aacute; preparando contra el presidente Evo Morales, muchos de los conspiradores trabajan desde Per&amp;uacute;, donde se encuentra una creciente presencia militar estadounidense y adem&amp;aacute;s un grupo de golpistas venezolanos fugitivos de la justicia. Y no olvidemos que el presidente Obama autoriz&amp;oacute; un fondo extraordinario de 320 millones de d&amp;oacute;lares para &amp;ldquo;promover la democracia&amp;rdquo; en Am&amp;eacute;rica Latina el pr&amp;oacute;ximo a&amp;ntilde;o. La invasi&amp;oacute;n silenciosa se intensificar&amp;aacute; bajo el &amp;ldquo;poder inteligente&amp;rdquo; de la nueva administraci&amp;oacute;n de Washington.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S&amp;oacute;lo hay una soluci&amp;oacute;n para que el pueblo hondure&amp;ntilde;o derrote este golpe imperial: la convocatoria inmediata de una Asamblea Constituyente. La soberan&amp;iacute;a reside siempre en la voluntad del pueblo. Y los pa&amp;iacute;ses del ALBA deben crear con urgencia una alianza de investigaci&amp;oacute;n estrat&amp;eacute;gica sobre injerencia y amenazas imperiales para compartir informaci&amp;oacute;n y dise&amp;ntilde;ar escudos eficaces para defender nuestras revoluciones. &amp;iexcl;En la unidad est&amp;aacute; la fuerza! &amp;iexcl;Juntos, venceremos siempre!&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Mon, 27 Jul 2009 02:06:17 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Le coup dEtat au Honduras (Jorge Martin)</title>
            <link>http://www.sbqc.org/sbqhov2/index.php?module=newsmodule&amp;action=view&amp;id=527&amp;src=@random4913adc531fa5</link>
            <description>&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;T&amp;ocirc;t dans la matin&amp;eacute;e du dimanche 28 juin, 200 soldats ont encercl&amp;eacute; la r&amp;eacute;sidence du pr&amp;eacute;sident du Honduras, Manuel Zelaya. Apr&amp;egrave;s 20 minutes de combat avec les 10 membres de sa garde personnelle, le pr&amp;eacute;sident a &amp;eacute;t&amp;eacute; arr&amp;ecirc;t&amp;eacute;. Il a alors &amp;eacute;t&amp;eacute; expuls&amp;eacute; par avion au Costa Rica, o&amp;ugrave;, dans une conf&amp;eacute;rence de presse, il a d&amp;eacute;nonc&amp;eacute; un coup d&amp;rsquo;Etat &amp;agrave; l&amp;rsquo;instigation &amp;laquo;&amp;nbsp;d&amp;rsquo;oligarques de droite&amp;nbsp;&amp;raquo;. Il a &amp;eacute;galement appel&amp;eacute; la population &amp;agrave; se mobiliser, dans la rue, et promis de revenir.&lt;/p&gt;
&lt;div align=&quot;justify&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;L&amp;rsquo;origine imm&amp;eacute;diate de ce coup d&amp;rsquo;Etat r&amp;eacute;actionnaire est le r&amp;eacute;f&amp;eacute;rendum que Zelaya voulait organiser sur la convocation d&amp;rsquo;une Assembl&amp;eacute;e Constituante. Le Congr&amp;egrave;s (domin&amp;eacute; par la droite), le Haut Commandement de l&amp;rsquo;arm&amp;eacute;e et la Cour Supr&amp;ecirc;me s&amp;rsquo;opposaient &amp;agrave; ce projet.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Zelaya avait remport&amp;eacute; les &amp;eacute;lections pr&amp;eacute;sidentielles de 2005 sous le drapeau du Parti Lib&amp;eacute;ral du Honduras. Il avait devanc&amp;eacute; de peu le candidat du Parti National. Il est lui-m&amp;ecirc;me un riche propri&amp;eacute;taire terrien, mais la polarisation politique de ce petit pays d&amp;rsquo;Am&amp;eacute;rique centrale l&amp;rsquo;a pouss&amp;eacute; &amp;agrave; prendre un certain nombre de mesures favorables aux pauvres, aux travailleurs et aux paysans. Il s&amp;rsquo;est r&amp;eacute;clam&amp;eacute; du &amp;laquo;&amp;nbsp;bolivarisme&amp;nbsp;&amp;raquo;. Rapidement, il a perdu le soutien de sa propre formation, le Parti Lib&amp;eacute;ral (centre-droit), et a donc &amp;eacute;t&amp;eacute; forc&amp;eacute; de s&amp;rsquo;allier avec des organisations ouvri&amp;egrave;res et paysannes. Voici ce qu&amp;rsquo;il dit dans une interview accord&amp;eacute;e au quotidien espagnol &lt;em&gt;El Pa&amp;iacute;s&lt;/em&gt;&amp;nbsp;: &lt;em&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;J&amp;rsquo;ai voulu faire des changements dans le sch&amp;eacute;ma n&amp;eacute;o-lib&amp;eacute;ral. Mais les riches ne font aucune concession &amp;ndash; pas m&amp;ecirc;me un centime. Ils ne veulent pas renoncer &amp;agrave; la plus petite partie de leurs fortunes. Ils veulent tout garder pour eux. Alors, bien s&amp;ucirc;r, pour changer les choses, il faut mobiliser le peuple.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le Honduras est l&amp;rsquo;un des pays les plus pauvres d&amp;rsquo;Am&amp;eacute;rique latine. 50% de la population vit sous le seuil de pauvret&amp;eacute;. L&amp;rsquo;illettrisme frappe 20% des citoyens. Plus d&amp;rsquo;un million d&amp;rsquo;habitants &amp;ndash; sur les 7,8 millions que compte le pays &amp;ndash; a d&amp;ucirc; &amp;eacute;migrer aux Etats-Unis pour chercher du travail. Dans ces conditions, m&amp;ecirc;me les mesures progressistes les plus mod&amp;eacute;r&amp;eacute;es devaient in&amp;eacute;vitablement se heurter &amp;agrave; l&amp;rsquo;hostilit&amp;eacute; brutale de la classe dirigeante, des propri&amp;eacute;taires terriens et des grands m&amp;eacute;dias.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Parmi les r&amp;eacute;formes progressistes du gouvernement, il y avait une campagne d&amp;rsquo;alphab&amp;eacute;tisation bas&amp;eacute;e sur les exemples cubains et v&amp;eacute;n&amp;eacute;zu&amp;eacute;liens, une tentative d&amp;rsquo;am&amp;eacute;liorer la sant&amp;eacute; des sections les plus pauvres de la population (via l&amp;rsquo;acc&amp;egrave;s &amp;agrave; des m&amp;eacute;dicaments moins chers et l&amp;rsquo;octroi de bourses pour &amp;eacute;tudier la m&amp;eacute;decine &amp;agrave; Cuba), une baisse des taux d&amp;rsquo;int&amp;eacute;r&amp;ecirc;ts pour les petits fermiers et une augmentation de 60% du salaire minimum.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le gouvernement a &amp;eacute;galement pris des mesures contre certains des privil&amp;egrave;ges les plus flagrants de la classe dirigeante hondurienne. Il a bris&amp;eacute; le monopole des multinationales sur l&amp;rsquo;importation du fuel, gr&amp;acirc;ce &amp;agrave; un accord pass&amp;eacute; avec Petrocaribe, bas&amp;eacute;e au Venezuela. Zelaya a &amp;eacute;galement pris des mesures contre les multinationales pharmaceutiques qui contr&amp;ocirc;lent 80% de tous les m&amp;eacute;dicaments vendus au Honduras, et qui les vendent au prix fort. Pour ce faire, Zelaya a sign&amp;eacute; un accord avec le Venezuela et Cuba pour importer des versions g&amp;eacute;n&amp;eacute;riques &amp;ndash; et donc moins ch&amp;egrave;res &amp;ndash; des m&amp;eacute;dicaments les plus couramment utilis&amp;eacute;s. Le pr&amp;eacute;sident a &amp;eacute;galement d&amp;eacute;nonc&amp;eacute; le monopole de l&amp;rsquo;oligarchie sur les m&amp;eacute;dias de masse et supprim&amp;eacute; les subventions de l&amp;rsquo;Etat aux grands groupes de l&amp;rsquo;industrie m&amp;eacute;diatique.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Sur l&amp;rsquo;ar&amp;egrave;ne internationale, Zelaya a ralli&amp;eacute; l&amp;rsquo;ALBA (Alternative Bolivarienne des Am&amp;eacute;riques), une alliance r&amp;eacute;gionale initi&amp;eacute;e par le Venezuela.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Toutes ces mesures ont contribu&amp;eacute; &amp;agrave; accro&amp;icirc;tre la popularit&amp;eacute; de Zelaya parmi les couches les plus pauvres de la population &amp;ndash; et &amp;agrave; alimenter l&amp;rsquo;hostilit&amp;eacute; de l&amp;rsquo;oligarchie locale, qui depuis deux si&amp;egrave;cles dirigeait le pays (conform&amp;eacute;ment aux int&amp;eacute;r&amp;ecirc;ts am&amp;eacute;ricains). Pendant la plus grande partie du XXe si&amp;egrave;cle, le Honduras a &amp;eacute;t&amp;eacute; une &amp;laquo;&amp;nbsp;R&amp;eacute;publique banani&amp;egrave;re&amp;nbsp;&amp;raquo; domin&amp;eacute;e par la compagnie United Fruit, qui contr&amp;ocirc;lait la plupart des meilleures terres agricoles du pays et les exploitait comme son jardin priv&amp;eacute;, sans se soucier de ce qu&amp;rsquo;en pensaient les gouvernements officiels du pays. P&amp;eacute;riodiquement, les &lt;em&gt;marines&lt;/em&gt; am&amp;eacute;ricains intervenaient pour renverser des gouvernements qui tentaient de limiter le pouvoir d&amp;rsquo;United Fruit. L&amp;rsquo;ind&amp;eacute;pendance formelle du pays n&amp;rsquo;&amp;eacute;tait qu&amp;rsquo;un &amp;eacute;cran de fum&amp;eacute;e. L&amp;rsquo;imp&amp;eacute;rialisme am&amp;eacute;ricain &amp;eacute;tait ma&amp;icirc;tre &amp;agrave; bord. Les &lt;em&gt;marines&lt;/em&gt; am&amp;eacute;ricains sont intervenus au Honduras en 1903, 1907, 1911, 1912, 1919, 1924 et 1925. En 1911, le nouveau pr&amp;eacute;sident du pays a &amp;eacute;t&amp;eacute; directement nomm&amp;eacute; par un m&amp;eacute;diateur am&amp;eacute;ricain. En 1930, lorsqu&amp;rsquo;une gr&amp;egrave;ve solide a &amp;eacute;clat&amp;eacute;, dans les plantations banani&amp;egrave;res, un bateau de guerre am&amp;eacute;ricain a &amp;eacute;t&amp;eacute; envoy&amp;eacute; pour la r&amp;eacute;primer.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le Honduras a &amp;eacute;galement une longue histoire de pr&amp;eacute;sidents lib&amp;eacute;raux qui, pour avoir tent&amp;eacute; de timides r&amp;eacute;formes, ont &amp;eacute;t&amp;eacute; renvers&amp;eacute;s par un coup d&amp;rsquo;Etat &amp;ndash; avec le soutien et la participation directe des Etats-Unis. Ce fut le cas du pr&amp;eacute;sident Vincente Mej&amp;iacute;a (1929 &amp;ndash; 1933), qui a &amp;eacute;t&amp;eacute; remplac&amp;eacute; par la dictature du g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral Car&amp;iacute;as Andino. Il a conserv&amp;eacute; le pouvoir jusqu&amp;rsquo;en 1949. La m&amp;ecirc;me chose est arriv&amp;eacute;e au pr&amp;eacute;sident Villeda Morales, qui, apr&amp;egrave;s avoir engag&amp;eacute; une r&amp;eacute;forme agraire tr&amp;egrave;s modeste, fut renvers&amp;eacute; par le coup d&amp;rsquo;Etat de L&amp;oacute;pez Arellano. Appuy&amp;eacute; par les Etats-Unis, Arellano dirigea le pays de 1965 &amp;agrave; 1974. Enfin, dans les ann&amp;eacute;es 80, le Honduras est devenu la principale base d&amp;rsquo;op&amp;eacute;ration des &lt;em&gt;contras&lt;/em&gt;, ces milices contre-r&amp;eacute;volutionnaires organis&amp;eacute;es par les Etats-Unis qui luttaient contre la r&amp;eacute;volution sandiniste, au Nicaragua.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Face &amp;agrave; l&amp;rsquo;opposition de la classe capitaliste et de l&amp;rsquo;imp&amp;eacute;rialisme, Zelaya esp&amp;eacute;rait pouvoir s&amp;rsquo;en sortir en organisant un r&amp;eacute;f&amp;eacute;rendum sur la convocation d&amp;rsquo;une Assembl&amp;eacute;e Constituante, suivant le mod&amp;egrave;le du Venezuela, de la Bolivie et de l&amp;rsquo;Equateur. Il a propos&amp;eacute; d&amp;rsquo;organiser un r&amp;eacute;f&amp;eacute;rendum, le dimanche 28 juin, pour d&amp;eacute;cider si un autre r&amp;eacute;f&amp;eacute;rendum serait organis&amp;eacute;, dans le cadre des &amp;eacute;lections g&amp;eacute;n&amp;eacute;rales de novembre prochain, pour convoquer une Assembl&amp;eacute;e Constituante. Mais le Congr&amp;egrave;s et la Cour Supr&amp;ecirc;me ont d&amp;eacute;clar&amp;eacute; cette consultation ill&amp;eacute;gale. Le Haut Commandement de l&amp;rsquo;arm&amp;eacute;e refusa d&amp;rsquo;apporter son soutien logistique &amp;agrave; l&amp;rsquo;organisation de cette consultation &amp;ndash; avant d&amp;rsquo;arr&amp;ecirc;ter Zelaya, le 28 juin.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;La classe dirigeante hondurienne n&amp;rsquo;a pas perdu de temps. L&amp;rsquo;Etat d&amp;rsquo;urgence et un couvre-feu ont &amp;eacute;t&amp;eacute; d&amp;eacute;cr&amp;eacute;t&amp;eacute;s. Le Congr&amp;egrave;s a imm&amp;eacute;diatement d&amp;eacute;sign&amp;eacute; un nouveau pr&amp;eacute;sident, Roberto Micheletti, qui &amp;eacute;tait jusqu&amp;rsquo;alors le pr&amp;eacute;sident du Congr&amp;egrave;s. Des militants de gauche et d&amp;rsquo;organisations ouvri&amp;egrave;res et paysannes ont &amp;eacute;t&amp;eacute; arr&amp;ecirc;t&amp;eacute;s. Cesar Ham, un candidat de gauche &amp;agrave; la derni&amp;egrave;re pr&amp;eacute;sidentielle, a &amp;eacute;chapp&amp;eacute; de peu &amp;agrave; une arrestation. Le Congr&amp;egrave;s a ordonn&amp;eacute; l&amp;rsquo;arrestation de nombreux dirigeants d&amp;rsquo;organisations populaires ou sociales, dont Juan Baraona (Bloc Populaire), Carlos H. Reyes (Bloc Populaire), Andr&amp;eacute;s Padr&amp;oacute;n (Mouvement des Droits de l&amp;rsquo;Homme), Luther Castillos (un dirigeant syndical), Rafael Alegr&amp;oacute;n (Via Campesina), C&amp;eacute;sar Han (Conseil Civique des Organisations des Peuples et des Indig&amp;egrave;nes du Honduras, CCOPIH), Andr&amp;eacute;s Pav&amp;oacute;n (CCOPIH), Marvin Ponce (CCOPIH), Salvador Z&amp;uacute;&amp;ntilde;iga (CCOPIH) et Berta C&amp;aacute;ceres (CCOPIH).&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Les ambassadeurs du Venezuela, de Cuba et du Nicaragua ont &amp;eacute;t&amp;eacute; d&amp;eacute;tenus par des militaires masqu&amp;eacute;s, qui les ont tabass&amp;eacute;s, puis rel&amp;acirc;ch&amp;eacute;s. Exactement comme lors du coup d&amp;rsquo;Etat d&amp;rsquo;avril 2002, au Venezuela, la cha&amp;icirc;ne d&amp;rsquo;Etat &amp;ndash; Canal 8 &amp;ndash; a &amp;eacute;t&amp;eacute; ferm&amp;eacute;e par les putschistes, qui ont &amp;eacute;galement publi&amp;eacute; une fausse lettre de d&amp;eacute;mission de Zelaya.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Il est &amp;eacute;vident que les Etats-Unis &amp;eacute;taient au courant de la pr&amp;eacute;paration de ce coup d&amp;rsquo;Etat. Des dirigeants du Congr&amp;egrave;s en avaient discut&amp;eacute; avec des responsables de l&amp;rsquo;administration am&amp;eacute;ricaine. Echaud&amp;eacute;s par l&amp;rsquo;exp&amp;eacute;rience du coup d&amp;rsquo;Etat d&amp;rsquo;avril 2002, au Venezuela, les Am&amp;eacute;ricains semblent leur avoir conseill&amp;eacute; de poursuivre dans la voie d&amp;rsquo;un &amp;laquo;&amp;nbsp;coup constitutionnel&amp;nbsp;&amp;raquo; (emp&amp;ecirc;cher la tenue du r&amp;eacute;f&amp;eacute;rendum), sans aller jusqu&amp;rsquo;&amp;agrave; arr&amp;ecirc;ter Zelaya, &amp;agrave; ce stade. Malgr&amp;eacute; ces possibles d&amp;eacute;saccords tactiques, l&amp;rsquo;administration am&amp;eacute;ricaine et l&amp;rsquo;oligarchie du Honduras sont d&amp;rsquo;accord sur l&amp;rsquo;objectif du coup d&amp;rsquo;Etat&amp;nbsp;: emp&amp;ecirc;cher Zelaya de se maintenir au pouvoir et de poursuivre sa politique de r&amp;eacute;formes sociales.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;La r&amp;eacute;action d&amp;rsquo;Obama au coup d&amp;rsquo;Etat &amp;eacute;tait tr&amp;egrave;s mod&amp;eacute;r&amp;eacute;e. Il a appel&amp;eacute; &lt;em&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;tous les acteurs politiques et sociaux du Honduras &amp;agrave; respecter les normes d&amp;eacute;mocratiques et l&amp;rsquo;autorit&amp;eacute; de la loi&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/em&gt;, ajoutant que la situation &lt;em&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;doit &amp;ecirc;tre r&amp;eacute;gl&amp;eacute;e de fa&amp;ccedil;on pacifique, sans interf&amp;eacute;rence ext&amp;eacute;rieure&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/em&gt;. Ainsi, alors qu&amp;rsquo;un pr&amp;eacute;sident d&amp;eacute;mocratiquement &amp;eacute;lu a &amp;eacute;t&amp;eacute; ill&amp;eacute;galement arr&amp;ecirc;t&amp;eacute; et expuls&amp;eacute; de son pays, Obama appelle &amp;laquo;&amp;nbsp;tous les acteurs politiques et sociaux&amp;nbsp;&amp;raquo; &amp;agrave; respecter les normes d&amp;eacute;mocratiques. C&amp;rsquo;est un soutien implicite &amp;agrave; l&amp;rsquo;argument des putschistes selon lequel Zelaya aurait viol&amp;eacute; la loi en cherchant &amp;agrave; organiser un r&amp;eacute;f&amp;eacute;rendum.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;En substance, la position des imp&amp;eacute;rialistes est la suivante&amp;nbsp;: on rejette le coup d&amp;rsquo;Etat, mais on en soutient l&amp;rsquo;objectif. Comme l&amp;rsquo;explique le quotidien r&amp;eacute;actionnaire &lt;em&gt;El Pa&amp;iacute;s&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;ce qui est en jeu, finalement, c&amp;rsquo;est le rapport de force en Am&amp;eacute;rique latine. Si Zelaya &amp;eacute;tait parvenu &amp;agrave; rendre possible sa r&amp;eacute;-&amp;eacute;lection, le chavisme aurait gagn&amp;eacute; du terrain en Am&amp;eacute;rique centrale.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/em&gt; C&amp;rsquo;est parfaitement clair. &lt;em&gt;El Pa&amp;iacute;s&lt;/em&gt; consid&amp;egrave;re que le coup d&amp;rsquo;Etat n&amp;rsquo;&amp;eacute;tait pas la meilleure m&amp;eacute;thode, mais soutient pleinement l&amp;rsquo;objectif de bloquer la progression du &amp;laquo;&amp;nbsp;chavisme&amp;nbsp;&amp;raquo; dans la r&amp;eacute;gion.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Il y a deux le&amp;ccedil;ons majeures, dans les &amp;eacute;v&amp;eacute;nements au Honduras. Premi&amp;egrave;rement, la classe dirigeante ne peut m&amp;ecirc;me pas tol&amp;eacute;rer les r&amp;eacute;formes progressistes les plus modestes. La lutte pour la sant&amp;eacute; publique, l&amp;rsquo;&amp;eacute;ducation, la r&amp;eacute;forme agraire, l&amp;rsquo;emploi et le logement ne peut &amp;ecirc;tre victorieuse que dans le cadre d&amp;rsquo;une lutte pour le socialisme. Deuxi&amp;egrave;mement, on ne peut mener une authentique r&amp;eacute;volution en laissant intact l&amp;rsquo;appareil d&amp;rsquo;Etat bourgeois, qui sera toujours utilis&amp;eacute;, t&amp;ocirc;t ou tard, contre la volont&amp;eacute; de la majorit&amp;eacute; du peuple.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Les organisations syndicales du Honduras, y compris la CGT, ont appel&amp;eacute; &amp;agrave; une gr&amp;egrave;ve g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale contre le coup d&amp;rsquo;Etat. C&amp;rsquo;est la bonne r&amp;eacute;action. Seule une mobilisation massive des travailleurs et des paysans peut faire &amp;eacute;chouer le coup d&amp;rsquo;Etat. Un appel &amp;agrave; la base de l&amp;rsquo;arm&amp;eacute;e est &amp;eacute;galement n&amp;eacute;cessaire, pour inciter les simples soldats &amp;agrave; refuser d&amp;rsquo;ob&amp;eacute;ir aux ordres de leurs officiers. Hugo Chavez l&amp;rsquo;a dit dans ces termes&amp;nbsp;: &lt;em&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Soldats, videz vos fusils sur l&amp;rsquo;oligarchie, pas sur le peuple&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Nous devons un soutien sans faille aux travailleurs et aux paysans du Honduras dans leur lutte contre ce coup d&amp;rsquo;Etat. Nous en appelons au mouvement ouvrier international pour qu&amp;rsquo;il manifeste son opposition &amp;agrave; ce coup. En particulier, les organisations ouvri&amp;egrave;res et paysannes d&amp;rsquo;Am&amp;eacute;rique centrale et du Mexique ont un r&amp;ocirc;le d&amp;eacute;terminant &amp;agrave; jouer. Des manifestations et des rassemblements, devant les ambassades, encourageraient les masses du Honduras.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;A bas le coup d&amp;rsquo;Etat r&amp;eacute;actionnaire au Honduras&amp;nbsp;! &lt;br /&gt;
Mobilisation de masse et gr&amp;egrave;ve g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale&amp;nbsp;! &lt;br /&gt;
Soldats, tournez vos fusils contre vos officiers &amp;ndash; et ralliez le peuple&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;strong&gt;Jorge Martin, le 29 juin 2009&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Thu, 02 Jul 2009 23:27:00 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Solidarit avec le mouvement des masses iraniennes  Dclaration du Courant Marxiste ...</title>
            <link>http://www.sbqc.org/sbqhov2/index.php?module=newsmodule&amp;action=view&amp;id=516&amp;src=@random4913adc531fa5</link>
            <description>&lt;p&gt;En r&amp;eacute;ponse aux r&amp;eacute;centes interventions du Pr&amp;eacute;sident Hugo Chavez sur la situation en Iran, nos camarades v&amp;eacute;n&amp;eacute;zu&amp;eacute;liens ont publi&amp;eacute; cette d&amp;eacute;claration. Ils y expliquent pourquoi nous soutenons le mouvement de masse en cours et quelle est la v&amp;eacute;ritable nature du r&amp;eacute;gime iranien.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En Iran, il y a une situation o&amp;ugrave; l&amp;rsquo;opposition d&amp;eacute;nonce une fraude &amp;eacute;lectorale, o&amp;ugrave; ces accusations re&amp;ccedil;oivent le soutien des puissances imp&amp;eacute;rialistes, et o&amp;ugrave; des manifestations de rue contestent les r&amp;eacute;sultats. On comprend que des r&amp;eacute;volutionnaires, au Venezuela, puissent y voir un parall&amp;egrave;le avec des situations bien connues de la r&amp;eacute;volution bolivarienne. Plus d&amp;rsquo;une fois, au Venezuela, l&amp;rsquo;oligarchie contre-r&amp;eacute;volutionnaire &amp;ndash; appuy&amp;eacute;e par l&amp;rsquo;imp&amp;eacute;rialisme &amp;ndash; a essay&amp;eacute; de cr&amp;eacute;er une situation de chaos, dans les rues, en criant &amp;agrave; la &amp;laquo;&amp;nbsp;fraude &amp;eacute;lectorale&amp;nbsp;&amp;raquo;, dans le but de discr&amp;eacute;diter les victoires &amp;eacute;lectorales de la r&amp;eacute;volution (lors du r&amp;eacute;f&amp;eacute;rendum r&amp;eacute;vocatoire de 2004, lors des &amp;eacute;lections pr&amp;eacute;sidentielles de 2006, lors du r&amp;eacute;f&amp;eacute;rendum constitutionnel de 2007, etc.)&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, un tel parall&amp;egrave;le ne correspond pas &amp;agrave; la r&amp;eacute;alit&amp;eacute;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La R&amp;eacute;publique islamique&amp;nbsp;: un r&amp;eacute;gime r&amp;eacute;volutionnaire&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout d&amp;rsquo;abord, la R&amp;eacute;publique islamique n&amp;rsquo;est pas un r&amp;eacute;gime r&amp;eacute;volutionnaire. La r&amp;eacute;volution iranienne de 1979 &amp;eacute;tait une authentique r&amp;eacute;volution de masse, &amp;agrave; laquelle participaient activement les travailleurs, la jeunesse, la paysannerie, les soldats, les femmes, etc. La gr&amp;egrave;ve g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale des travailleurs du p&amp;eacute;trole fut l&amp;rsquo;&amp;eacute;l&amp;eacute;ment d&amp;eacute;cisif dans la chute du r&amp;eacute;gime du Shah. Des millions de travailleurs s&amp;rsquo;organisaient dans des &lt;em&gt;shoras&lt;/em&gt; (comit&amp;eacute;s d&amp;rsquo;usine) et prenaient le contr&amp;ocirc;le des entreprises &amp;ndash; d&amp;rsquo;une fa&amp;ccedil;on semblable &amp;agrave; ce qu&amp;rsquo;ont r&amp;eacute;alis&amp;eacute; les travailleurs du p&amp;eacute;trole, au Venezuela, lors du lock-out patronal de d&amp;eacute;cembre 2002. Des millions de paysans iraniens occupaient les terres des grands propri&amp;eacute;taires terriens (comme le font les paysans v&amp;eacute;n&amp;eacute;zu&amp;eacute;liens, aujourd&amp;rsquo;hui). Les &amp;eacute;tudiants occupaient leurs universit&amp;eacute;s et s&amp;rsquo;engageaient dans leur d&amp;eacute;mocratisation, pour mettre un terme &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;litisme qui y dominait jusqu&amp;rsquo;alors. Les soldats, eux aussi, s&amp;rsquo;organisaient dans des &lt;em&gt;shoras&lt;/em&gt; (conseils) et prenaient des mesures pour purger l&amp;rsquo;arm&amp;eacute;e de ses officiers r&amp;eacute;actionnaires. Les nationalit&amp;eacute;s opprim&amp;eacute;es (Kurdes, Arabes, Az&amp;eacute;ris, etc.) luttaient pour leur libert&amp;eacute;. Le peuple iranien secouait le joug de l&amp;rsquo;imp&amp;eacute;rialisme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, entre 1979 et 1983, la R&amp;eacute;publique islamique s&amp;rsquo;est consolid&amp;eacute;e sur la base d&amp;rsquo;un &amp;eacute;crasement de cette r&amp;eacute;volution par le clerg&amp;eacute; fondamentaliste. En quelques ann&amp;eacute;es, toutes les conqu&amp;ecirc;tes de la r&amp;eacute;volution de 1979 ont &amp;eacute;t&amp;eacute; d&amp;eacute;truites. Les paysans ont &amp;eacute;t&amp;eacute; expuls&amp;eacute;s des terres qu&amp;rsquo;ils occupaient. Les comit&amp;eacute;s d&amp;rsquo;usine ont &amp;eacute;t&amp;eacute; liquid&amp;eacute;s et remplac&amp;eacute;s par des shoras islamiques. Les travailleurs ont &amp;eacute;t&amp;eacute; priv&amp;eacute;s du droit de s&amp;rsquo;organiser et de faire gr&amp;egrave;ve. Une interpr&amp;eacute;tation particuli&amp;egrave;re de l&amp;rsquo;Islam a &amp;eacute;t&amp;eacute; impos&amp;eacute;e &amp;agrave; la population. Les droits de femmes ont &amp;eacute;t&amp;eacute; brutalement &amp;eacute;cras&amp;eacute;s. L&amp;rsquo;oppression id&amp;eacute;ologique de la majorit&amp;eacute; du peuple a atteint des sommets.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le d&amp;eacute;tournement et l&amp;rsquo;&amp;eacute;crasement de la r&amp;eacute;volution de 1979 ne fut possible que sur la base de la politique erron&amp;eacute;e des organisations de gauche, qui pensaient pouvoir former un Front unique avec le clerg&amp;eacute; musulman dirig&amp;eacute; par l&amp;rsquo;Ayatollah Khomeini. Elles ont pay&amp;eacute; leurs erreurs au prix fort. En l&amp;rsquo;espace de quatre ans, la R&amp;eacute;publique islamique s&amp;rsquo;est consolid&amp;eacute;e en attaquant brutalement la gauche. Ce faisant, le clerg&amp;eacute; musulman a d&amp;ucirc; se parer d&amp;rsquo;un masque anti-imp&amp;eacute;rialiste. Il a organis&amp;eacute; l&amp;rsquo;incident de l&amp;rsquo;ambassade am&amp;eacute;ricaine et a habilement utilis&amp;eacute; la guerre contre l&amp;rsquo;Irak. En 1983, tous les partis de gauche &amp;eacute;taient interdits (malgr&amp;eacute; leur soutien initial &amp;agrave; Khomeini), et quelque 30 000 militants de la gauche r&amp;eacute;formiste, nationaliste et r&amp;eacute;volutionnaire avaient &amp;eacute;t&amp;eacute; assassin&amp;eacute;s. Telles sont les origines de l&amp;rsquo;actuelle R&amp;eacute;publique islamique d&amp;rsquo;Iran. Ce n&amp;rsquo;est pas un r&amp;eacute;gime r&amp;eacute;volutionnaire &amp;ndash; mais, au contraire, un r&amp;eacute;gime n&amp;eacute; de l&amp;rsquo;&amp;eacute;crasement d&amp;rsquo;une r&amp;eacute;volution.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Y a-t-il eu fraude &amp;eacute;lectorale&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Certains pr&amp;eacute;tendent qu&amp;rsquo;il n&amp;rsquo;y a pas eu de fraude &amp;eacute;lectorale, en Iran, le 13 juin dernier. Or, de nombreux &amp;eacute;l&amp;eacute;ments attestent de la fraude. Mais soulignons d&amp;eacute;j&amp;agrave; que pour se pr&amp;eacute;senter, tout candidat devait &amp;ecirc;tre pr&amp;eacute;alablement approuv&amp;eacute; par un organe non-&amp;eacute;lu de 12 dignitaires, le Conseil des Gardiens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En ce qui concerne la fraude elle-m&amp;ecirc;me, ne donnons qu&amp;rsquo;un exemple. Le candidat conservateur Hoshem Rezaei, qui n&amp;rsquo;a ni appel&amp;eacute; &amp;agrave; manifester, ni particip&amp;eacute; aux manifestations, a d&amp;eacute;nonc&amp;eacute; le fait que dans 80 &amp;agrave; 170 villes, la participation &amp;eacute;tait sup&amp;eacute;rieure au nombre d&amp;rsquo;inscrits&amp;nbsp;! Dans toutes ces villes, Ahmadinejad l&amp;rsquo;a emport&amp;eacute; &amp;agrave; une large majorit&amp;eacute; &amp;ndash; dans certains cas avec 80 ou 90% des voix. Le 21 juin, apr&amp;egrave;s une semaine de manifestations, le Conseil des Gardiens a d&amp;ucirc; partiellement reconna&amp;icirc;tre le bien-fond&amp;eacute; des accusations de fraude. Au nom du Conseil des Gardiens, Abbas-Ali Kadkhodaei a d&amp;eacute;clar&amp;eacute; que &lt;em&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;les statistiques fournies pas les candidats, qui pr&amp;eacute;tendent que dans 80 &amp;agrave; 170 villes, il y aurait eu davantage de votes que d&amp;rsquo;inscrits &amp;ndash; ces statistiques sont fausses. Ce n&amp;rsquo;est le cas que dans 50 villes.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/em&gt; Plus loin, il explique que dans la mesure &lt;em&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;o&amp;ugrave; cela ne concerne que 3 millions de personnes&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/em&gt;, cela ne pouvait pas modifier le r&amp;eacute;sultat final.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ahmadinejad &amp;ndash; un r&amp;eacute;volutionnaire&amp;nbsp;?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme le clerg&amp;eacute; en 1979, Ahmadinejad a cherch&amp;eacute; &amp;agrave; gagner le soutien des masses en recourrant &amp;agrave; une rh&amp;eacute;torique anti-imp&amp;eacute;rialiste et &amp;laquo;&amp;nbsp;pro-pauvres&amp;nbsp;&amp;raquo;. Mais comparons la situation au Venezuela, aux conditions r&amp;eacute;elles du peuple iranien, sous la pr&amp;eacute;sidence d&amp;rsquo;Ahmadinejad. Premi&amp;egrave;rement, au Venezuela, la r&amp;eacute;volution s&amp;rsquo;est traduite par un puissant d&amp;eacute;veloppement des organisations syndicales et des luttes militantes des travailleurs. Le Pr&amp;eacute;sident Chavez a appel&amp;eacute; les travailleurs &amp;agrave; occuper les entreprises abandonn&amp;eacute;es et &amp;agrave; les administrer sous contr&amp;ocirc;le ouvrier. En Iran, les travailleurs n&amp;rsquo;ont ni le droit de se syndiquer, ni le droit de faire gr&amp;egrave;ve &amp;ndash; et lorsqu&amp;rsquo;ils bravent ces lois anti-d&amp;eacute;mocratiques, ils s&amp;rsquo;exposent &amp;agrave; la r&amp;eacute;pression la plus brutale. Par exemple, lorsque 3000 chauffeurs de bus de T&amp;eacute;h&amp;eacute;ran ont pris l&amp;rsquo;initiative d&amp;rsquo;organiser un syndicat, l&amp;rsquo;entreprise a r&amp;eacute;pondu par des licenciements massifs. Les dirigeants syndicaux ont &amp;eacute;galement &amp;eacute;t&amp;eacute; attaqu&amp;eacute;s par la police &amp;ndash; y compris le secr&amp;eacute;taire g&amp;eacute;n&amp;eacute;ral du syndicat, Ossalou.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lorsque des militants syndicaux, &amp;agrave; Sanandaj, ont essay&amp;eacute; d&amp;rsquo;organiser une manifestation, le 1er mai 2007, la police les a brutalement r&amp;eacute;prim&amp;eacute;s. Onze dirigeants ont &amp;eacute;t&amp;eacute; condamn&amp;eacute;s &amp;agrave; une s&amp;eacute;ance de flagellation et au paiement d&amp;rsquo;une amende. Lorsque 2000 militants ouvriers ont essay&amp;eacute; d&amp;rsquo;organiser une manifestation du 1er mai, cette ann&amp;eacute;e, &amp;agrave; T&amp;eacute;h&amp;eacute;ran, la police les a &amp;eacute;galement r&amp;eacute;prim&amp;eacute;s. 50 militants ont &amp;eacute;t&amp;eacute; arr&amp;ecirc;t&amp;eacute;s (certains sont toujours en prison). Des millions de travailleurs iraniens n&amp;rsquo;ont pas re&amp;ccedil;u de salaires depuis des mois. Lors qu&amp;rsquo;ils essayent de s&amp;rsquo;organiser, la police les r&amp;eacute;prime.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Venezuela, la r&amp;eacute;volution bolivarienne a mis un coup d&amp;rsquo;arr&amp;ecirc;t au processus de privatisation d&amp;rsquo;entreprises publiques &amp;ndash; et a nationalis&amp;eacute; un certain nombre d&amp;rsquo;entreprises. En Iran, Ahmadinejad a acc&amp;eacute;l&amp;eacute;r&amp;eacute; la privatisation des entreprises publiques. Pr&amp;egrave;s de 400 entreprises ont &amp;eacute;t&amp;eacute; privatis&amp;eacute;es, depuis 2007, y compris les t&amp;eacute;l&amp;eacute;communications, l&amp;rsquo;aci&amp;eacute;rie Isfahan Mobarakeh, le complexe p&amp;eacute;trochimique d&amp;rsquo;Isfahan, l&amp;rsquo;entreprise Ciment Kurdistan, etc. Parmi les entreprises qui ont &amp;eacute;t&amp;eacute; privatis&amp;eacute;es figurent la plupart des banques, des entreprises du p&amp;eacute;trole et du gaz, les assurances, etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M&amp;ecirc;me si le gouvernement d&amp;rsquo;Ahmadinejad critique l&amp;rsquo;imp&amp;eacute;rialisme am&amp;eacute;ricain, dans le but de d&amp;eacute;tourner l&amp;rsquo;attention des masses des probl&amp;egrave;mes internes, il n&amp;rsquo;est m&amp;ecirc;me pas cons&amp;eacute;quent dans sa lutte contre cet ennemi. L&amp;rsquo;intervention am&amp;eacute;ricaine en Irak a pu compter sur la passivit&amp;eacute; de la classe dirigeante et du gouvernement iraniens, qui voyaient d&amp;rsquo;un bon &amp;oelig;il l&amp;rsquo;affaiblissement de cette puissance rivale, dans la r&amp;eacute;gion. Au lieu de favoriser une lutte de lib&amp;eacute;ration nationale unifi&amp;eacute;e, en Irak, le r&amp;eacute;gime iranien a jou&amp;eacute; un r&amp;ocirc;le cl&amp;eacute; dans la division des Irakiens suivant des lignes religieuses.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le &amp;laquo;&amp;nbsp;r&amp;eacute;formateur&amp;nbsp;&amp;raquo; Moussavi ne vaut pas mieux. Il &amp;eacute;tait premier ministre dans les ann&amp;eacute;es 80, &amp;agrave; l&amp;rsquo;&amp;eacute;poque du massacre de 30 000 militants de gauche. Tout d&amp;rsquo;un coup, il a d&amp;eacute;couvert que la R&amp;eacute;publique islamique &amp;ndash; &amp;agrave; laquelle il ne s&amp;rsquo;oppose pas, sur le fond &amp;ndash; avait besoin d&amp;rsquo;&amp;ecirc;tre &amp;laquo;&amp;nbsp;r&amp;eacute;form&amp;eacute;e&amp;nbsp;&amp;raquo;, c&amp;rsquo;est-&amp;agrave;-dire de subir quelques changements mineurs, de fa&amp;ccedil;on &amp;agrave; ce que tout reste comme avant. L&amp;rsquo;opposition entre Ahmadinejad et Moussavi est l&amp;rsquo;opposition entre deux sections du r&amp;eacute;gime r&amp;eacute;actionnaire&amp;nbsp;: l&amp;rsquo;une veut faire des r&amp;eacute;formes d&amp;rsquo;en haut pour &amp;eacute;viter une r&amp;eacute;volution d&amp;rsquo;en bas&amp;nbsp;; l&amp;rsquo;autre redoute que des r&amp;eacute;formes d&amp;rsquo;en haut ne d&amp;eacute;clenche une r&amp;eacute;volution d&amp;rsquo;en bas.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces divisions, au sommet, ont ouvert un espace pour un authentique mouvement de masse. Y a-t-il le moindre doute sur le caract&amp;egrave;re populaire et r&amp;eacute;volutionnaire de ce mouvement&amp;nbsp;? Voyons quelle est l&amp;rsquo;attitude de l&amp;rsquo;avant-garde ouvri&amp;egrave;re iranienne, &amp;agrave; son &amp;eacute;gard. Pendant la campagne &amp;eacute;lectorale, la plupart des organisations syndicales et ouvri&amp;egrave;res (qui sont ill&amp;eacute;gales) n&amp;rsquo;ont appel&amp;eacute; &amp;agrave; voter pour aucun des candidats en lice, car, expliquaient-elles, aucun des candidats ne repr&amp;eacute;sentait les int&amp;eacute;r&amp;ecirc;ts des travailleurs. Cette position &amp;eacute;tait parfaitement correcte. Cependant, une fois le mouvement de masse engag&amp;eacute;, le syndicat des chauffeurs de bus de T&amp;eacute;h&amp;eacute;ran (Vahed) a exprim&amp;eacute; son soutien sans faille au mouvement. De m&amp;ecirc;me, les travailleurs de Khodro Iran, la plus grande entreprise de l&amp;rsquo;industrie automobile du Moyen-Orient, ont organis&amp;eacute; une gr&amp;egrave;ve d&amp;rsquo;une demi-heure pour soutenir le mouvement. A pr&amp;eacute;sent, les militants r&amp;eacute;volutionnaires iraniens discutent la question d&amp;rsquo;une gr&amp;egrave;ve g&amp;eacute;n&amp;eacute;rale contre le r&amp;eacute;gime et pour les droits d&amp;eacute;mocratiques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme r&amp;eacute;volutionnaires, nous devons &amp;eacute;videmment nous opposer &amp;agrave; toute ing&amp;eacute;rence imp&amp;eacute;rialiste en Iran. Ces derni&amp;egrave;res ann&amp;eacute;es, &amp;agrave; l&amp;rsquo;occasion de forums internationaux, le pr&amp;eacute;sident Chavez a correctement d&amp;eacute;nonc&amp;eacute; les menaces imp&amp;eacute;rialistes contre l&amp;rsquo;Iran. Cependant, il serait fatal de m&amp;eacute;langer r&amp;eacute;volution et contre-r&amp;eacute;volution. La r&amp;eacute;volution bolivarienne doit &amp;ecirc;tre du c&amp;ocirc;t&amp;eacute; du peuple iranien, des travailleurs, des jeunes et de femmes qui, dans les rues de T&amp;eacute;h&amp;eacute;ran et d&amp;rsquo;autres villes, accomplissent leur &lt;em&gt;Caracazo&lt;/em&gt; ou leur &amp;laquo;&amp;nbsp;13 avril&amp;nbsp;&amp;raquo; contre le r&amp;eacute;gime r&amp;eacute;actionnaire et d&amp;eacute;test&amp;eacute; d&amp;rsquo;Ahmadinejad.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le 18 juin, le Pr&amp;eacute;sident Chavez a une nouvelle fois f&amp;eacute;licit&amp;eacute; Ahmadinejad pour sa r&amp;eacute;&amp;eacute;lection. Chavez a parl&amp;eacute; de la &amp;laquo;&amp;nbsp;solidarit&amp;eacute; du Venezuela face &amp;agrave; l&amp;rsquo;agression du capitalisme mondial contre le peuple de ce pays&amp;nbsp;&amp;raquo;. Le Courant Marxiste R&amp;eacute;volutionnaire, au Venezuela, ne partage pas cette position. Les observations ci-dessus sont destin&amp;eacute;es &amp;agrave; nourrir ce d&amp;eacute;bat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les images de la r&amp;eacute;pression brutale contre la jeunesse et les travailleurs d&amp;rsquo;Iran ont provoqu&amp;eacute; une vague d&amp;rsquo;indignation, dans la jeunesse et la classe ouvri&amp;egrave;re du monde entier. Conscients de cela, les m&amp;eacute;dias bourgeois s&amp;rsquo;efforcent &amp;ndash; avec un cynisme et une d&amp;eacute;magogie caract&amp;eacute;ristiques &amp;ndash; d&amp;rsquo;assimiler le Venezuela &amp;agrave; l&amp;rsquo;Iran &amp;ndash; et Chavez &amp;agrave; Ahmadinejad.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En comparant ces deux r&amp;eacute;gimes et ces deux dirigeants, les m&amp;eacute;dias capitalistes cherchent &amp;agrave; semer la confusion, chez les travailleurs du monde entier, et &amp;agrave; miner la sympathie dont b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficie la r&amp;eacute;volution v&amp;eacute;n&amp;eacute;zu&amp;eacute;lienne. Les travailleurs et la jeunesse r&amp;eacute;volutionnaires du Venezuela ne peuvent contrer cette campagne qu&amp;rsquo;en ouvrant un d&amp;eacute;bat s&amp;eacute;rieux sur le caract&amp;egrave;re r&amp;eacute;el du r&amp;eacute;gime iranien, en &amp;eacute;tudiant l&amp;rsquo;histoire de ce pays et sa situation actuelle &amp;ndash; et en manifestant notre solidarit&amp;eacute; avec la lutte que m&amp;egrave;nent nos fr&amp;egrave;res et s&amp;oelig;urs d&amp;rsquo;Iran pour conqu&amp;eacute;rir ces droits dont nous b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficions, ici, au Venezuela. Nous devons &amp;agrave; la fois d&amp;eacute;noncer la r&amp;eacute;pression des masses iraniennes et les man&amp;oelig;uvres des imp&amp;eacute;rialistes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En m&amp;ecirc;me temps que nous rejetons toute interf&amp;eacute;rence imp&amp;eacute;rialiste, nous soutenons le mouvement r&amp;eacute;volutionnaire des masses iraniennes contre la R&amp;eacute;publique islamique, pour des droits d&amp;eacute;mocratiques et l&amp;rsquo;am&amp;eacute;lioration de leurs conditions de vie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Au Venezuela, le 22 juin 2009&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Mon, 29 Jun 2009 00:39:24 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>URGENT: L'arme s'empare du prsident du Honduras</title>
            <link>http://www.sbqc.org/sbqhov2/index.php?module=newsmodule&amp;action=view&amp;id=515&amp;src=@random4913adc531fa5</link>
            <description>&lt;p&gt;&lt;font&gt;&lt;font face=&quot;Arial Narrow&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Arial Narrow';&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Arial&quot;&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot; size=&quot;3&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Le  pr&amp;eacute;sident Manuel Zelaya a &amp;eacute;t&amp;eacute; arr&amp;ecirc;t&amp;eacute; &amp;agrave; l'aube &amp;agrave; sa r&amp;eacute;sidence par des militaires,  au terme d'une semaine de tensions croissantes entre l'arm&amp;eacute;e et la  pr&amp;eacute;sidence.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot; size=&quot;3&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Un  photographe de l'AFP et un journaliste de l'Associated Press ont tous deux pu  observer quelques dizaines de militaires, fortement arm&amp;eacute;s, prendre position  autour du domicile du pr&amp;eacute;sident Zelaya.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot; size=&quot;3&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Selon son secr&amp;eacute;taire, Enrique Reine, il aurait &amp;eacute;t&amp;eacute;  arr&amp;ecirc;t&amp;eacute; et conduit sur une base a&amp;eacute;rienne, mais l'information demeure &amp;agrave; &amp;ecirc;tre  confirm&amp;eacute;e.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot; size=&quot;3&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Selon Reuters, quelques centaines de soldats se sont  aussi d&amp;eacute;ploy&amp;eacute;s autour du palais pr&amp;eacute;sidentiel.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot; size=&quot;3&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-weight: bold; font-size: 12pt;&quot;&gt;De crise larv&amp;eacute;e &amp;agrave; crise  ouverte&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot; size=&quot;3&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Le  pr&amp;eacute;sident et l'arm&amp;eacute;e sont &amp;agrave; couteaux tir&amp;eacute;s depuis un certain temps. Les  militaires s'opposent &amp;agrave; la volont&amp;eacute; du pr&amp;eacute;sident d'aller de l'avant avec une  r&amp;eacute;forme pr&amp;eacute;sidentielle qui aurait autoris&amp;eacute; un pr&amp;eacute;sident en exercice &amp;agrave; briguer un  second mandat.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot; size=&quot;3&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Une  consultation populaire pr&amp;eacute;vue &amp;agrave; cet effet devait avoir lieu ce dimanche, mais la  Cour supr&amp;ecirc;me a fait valoir plus t&amp;ocirc;t cette semaine qu'elle n'aurait aucun  caract&amp;egrave;re l&amp;eacute;gal. Une telle r&amp;eacute;forme pourrait permettre au pr&amp;eacute;sident de briguer un  deuxi&amp;egrave;me mandat le 29 novembre prochain, mais il s'est jusqu'ici d&amp;eacute;fendu d'en  avoir l'intention.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot; size=&quot;3&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Le  refus de l'arm&amp;eacute;e de l'appuyer a d&amp;eacute;cid&amp;eacute; cette semaine M. Zelaya a limog&amp;eacute; le chef  d'&amp;eacute;tat-major des forces arm&amp;eacute;es. S'en est alors suivi la d&amp;eacute;mission du ministre de  la D&amp;eacute;fense, ainsi que celle des chefs de l'arm&amp;eacute;e de terre, de l'air et de la  marine. La Cour supr&amp;ecirc;me s'est peu apr&amp;egrave;s d&amp;eacute;clar&amp;eacute;e de fa&amp;ccedil;on unanime en faveur du  retour en poste du chef d'&amp;eacute;tat-major.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot; size=&quot;3&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&amp;Eacute;lu  en 2006 comme conservateur, M. Zelaya s'est depuis rapproch&amp;eacute; des dirigeants de  la gauche anti-lib&amp;eacute;rale de la r&amp;eacute;gion, au premier chef le pr&amp;eacute;sident socialiste  v&amp;eacute;n&amp;eacute;zu&amp;eacute;lien Hugo Chavez. Ce dernier a d'ailleurs d&amp;eacute;nonc&amp;eacute; sans tarder ce  &amp;laquo;&amp;nbsp;coup d'&amp;Eacute;tat&amp;nbsp;&amp;raquo; et press&amp;eacute; le pr&amp;eacute;sident am&amp;eacute;ricain de prendre  position.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot; size=&quot;3&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;L'Union europ&amp;eacute;enne a d&amp;eacute;nonc&amp;eacute; cette arrestation et  demand&amp;eacute; la lib&amp;eacute;ration imm&amp;eacute;diate du pr&amp;eacute;sident  Zelaya.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot; size=&quot;3&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Une  r&amp;eacute;union de l'Organisation des &amp;Eacute;tats am&amp;eacute;ricains sur le Honduras &amp;agrave; &amp;eacute;t&amp;eacute; convoqu&amp;eacute;e  d'urgence pour 15 h GMT.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot; size=&quot;3&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-weight: bold; font-size: 12pt;&quot;&gt;Une entrevue  troublante&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot; size=&quot;3&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Dans une entrevue accord&amp;eacute;e avant les &amp;eacute;v&amp;eacute;nements au  quotidien espagnol El Pais, publi&amp;eacute;e ce dimanche, M. Zelaya affirme qu'un coup  d'&amp;Eacute;tat avait &amp;eacute;t&amp;eacute; pr&amp;eacute;par&amp;eacute;, mais que le refus de Washington de l'avaliser l'avait  fait &amp;eacute;chouer.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot; size=&quot;3&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&amp;laquo;&amp;nbsp;Tout &amp;eacute;tait en place pour le coup, et si  l'ambassade am&amp;eacute;ricaine l'avait approuv&amp;eacute;, il aurait eu lieu, y dit M. Zelaya. Je  suis toujours en poste uniquement gr&amp;acirc;ce aux &amp;Eacute;tats-Unis. [...] Vendredi, autour  d'une heure du matin, le Congr&amp;egrave;s adoptait un d&amp;eacute;cret me rendant inapte &amp;agrave; exercer  mes fonctions, et l'arm&amp;eacute;e se mobilisait. Des coups de t&amp;eacute;l&amp;eacute;phone ont &amp;eacute;t&amp;eacute; donn&amp;eacute;s -  je ne peux pas dire &amp;agrave; qui et par qui - mais ces appels ont emp&amp;ecirc;ch&amp;eacute; le  coup.&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot; size=&quot;3&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;FR&quot; style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;Radio-Canada.ca avec Agence France Presse, Associated  Press, Reuters et BBC&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Sun, 28 Jun 2009 19:45:09 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>[es] Comunicado de Prensa del Comit Internacional por la Libertad de los Cinco</title>
            <link>http://www.sbqc.org/sbqhov2/index.php?module=newsmodule&amp;action=view&amp;id=512&amp;src=@random4913adc531fa5</link>
            <description>&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Georgia&quot;&gt;La Habana, 16 de Junio de 2009. LA Corte Suprema de Justicia de                                          Estados Unidos anunci&amp;oacute; que no revisar&amp;aacute;                                          el caso de los Cinco Patriotas Cubanos.                                          Esta decisi&amp;oacute;n impide a nuestros Cinco                                          hermanos, injustamente encarcelados                                          desde hace m&amp;aacute;s de una d&amp;eacute;cada por                                          monitorear organizaciones terroristas                                          con sede en Miami, tener siquiera la                                          posibilidad a un juicio justo e                                          imparcial fuera de Miami.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Georgia&quot;&gt;                                        &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Georgia&quot;&gt;El mismo sistema de justicia que                                          niega la posibilidad de revisar el caso                                          de nuestros Cinco hermanos, es el que le                                          ha otorgado 1 a&amp;ntilde;o m&amp;aacute;s de gracia a la                                          defensa del terrorista internacional                                          Luis Posada Carriles para que pueda                                          preparar mejor el caso. Es el mismo que                                          deja impune decenas de organizaciones                                          criminales con sede en Miami. El mismo                                          que no investiga una sola denuncia                                          contra quienes atentan contra la vida de                                          nuestros pueblos.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Georgia&quot;&gt;                                        &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Georgia&quot;&gt;El que ignora el dictamen del Grupo                                          de Trabajo sobre Detenciones Arbitrarias                                          de la ONU que declar&amp;oacute; arbitraria e                                          ilegal sus detenciones. Con esta                                          decisi&amp;oacute;n se burla, no solo de la                                          solicitud de los abogados de la defensa,                                          sino del reclamo universal de 10 Premios                                          Nobel, decenas de Juristas,                                          Parlamentarios y Organizaciones que                                          desde todo el mundo expresaron en 12                                          escritos de &amp;quot;amigos de la corte&amp;quot; la                                          necesidad de revisar el caso plagado de                                          violaciones desde el mismo momento en                                          que los Cinco fueron detenidos.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Georgia&quot;&gt;                                        &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Georgia&quot;&gt;Nada nos extra&amp;ntilde;a de un sistema que                                          permiti&amp;oacute; la legalizaci&amp;oacute;n de la tortura                                          m&amp;aacute;s atroz y acepta impunemente que                                          mientras Cinco inocentes guardan injusta                                          prisi&amp;oacute;n, criminales como Posada, Bosch,                                          Basulto o Fr&amp;oacute;meta entre tantos otros,                                          paseen libremente por las calles de                                          Miami.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Georgia&quot;&gt;                                        &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Georgia&quot;&gt;Este d&amp;iacute;a quedar&amp;aacute; marcado en nuestros                                          calendarios como el d&amp;iacute;a de la verg&amp;uuml;enza                                          del sistema judicial de EE.UU y el de la                                          inacci&amp;oacute;n del gobierno de Obama frente a                                          los grupos terroristas que mantienen                                          secuestrada la justicia.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Georgia&quot;&gt;                                        &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Georgia&quot;&gt;Quedar&amp;aacute; marcado tambi&amp;eacute;n como el                                          comienzo de la nueva resistencia que a                                          partir de ahora se har&amp;aacute; sentir en todo                                          el mundo hasta que logremos la libertad                                          de Gerardo, Ram&amp;oacute;n, Ren&amp;eacute;, Antonio y                                          Fernando.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Georgia&quot;&gt;                                        &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Georgia&quot;&gt;Ya no esperaremos a conmemorar otro                                          a&amp;ntilde;o de sus arrestos para celebrar una                                          Jornada Internacional de Solidaridad. Se                                          expresar&amp;aacute; de las mil formas en que los                                          pueblos sabemos transformar el dolor y                                          la indignaci&amp;oacute;n en lucha, en las calles                                          frente a las embajadas de EEUU, en las                                          Universidades, en los Parlamentos, en                                          las Iglesias, con nuestros humildes                                          recursos y nuestros modestos medios,                                          pero con toda la fuerza que nos da la                                          verdad y la raz&amp;oacute;n. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Georgia&quot;&gt;                                        &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Georgia&quot;&gt;Porque tenemos la certeza que, como                                          dijo Gerardo al conocer la noticia                                          &amp;quot;mientras quede una persona luchando                                          fuera, nosotros seguiremos resistiendo                                          hasta que se haga justicia&amp;quot;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Georgia&quot;&gt;                                        &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Georgia&quot;&gt;Esta Jornada Internacional por la                                          Libertad de los Cinco comienza hoy y se                                          extender&amp;aacute; cada d&amp;iacute;a de nuestras vidas                                          hasta que regresen libres a su Patria.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Georgia&quot;&gt;                                        &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Georgia&quot;&gt;Llamamos a nuestros amigos en el                                          mundo a exigir m&amp;aacute;s que nunca al gobierno                                          de Obama que ponga fin a esta colosal                                          injusticia y ordene la Libertad                                          inmediata a los Cinco.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Tue, 16 Jun 2009 16:09:56 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>[es] PDVSA en conjunto con fuerza publica Colombiana arremete contra indigenas Wayuu que ...</title>
            <link>http://www.sbqc.org/sbqhov2/index.php?module=newsmodule&amp;action=view&amp;id=511&amp;src=@random4913adc531fa5</link>
            <description>&lt;p&gt;&lt;span lang=&quot;ES-MX&quot; style=&quot;&quot;&gt;Riohacha&lt;span style=&quot;&quot;&gt;  &lt;/span&gt;(S&amp;uuml;chiimma), La Guajira&lt;span style=&quot;&quot;&gt;  &lt;/span&gt;- Colombia&lt;span style=&quot;&quot;&gt;  &lt;/span&gt;10 de Junio de 2009&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a onblur=&quot;try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}&quot; href=&quot;http://1.bp.blogspot.com/_t__Dcgy-Ah4/SjHC29AG7nI/AAAAAAAAAPk/PeL8tsuduGU/s1600-h/DSC02007.JPG&quot;&gt;&lt;img border=&quot;0&quot; style=&quot;margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;&quot; src=&quot;http://1.bp.blogspot.com/_t__Dcgy-Ah4/SjHC29AG7nI/AAAAAAAAAPk/PeL8tsuduGU/s200/DSC02007.JPG&quot; alt=&quot;&quot; id=&quot;BLOGGER_PHOTO_ID_5346268482009230962&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=YXmgZWKSKYQ&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: rgb(255, 0, 0); font-size: 78%;&quot;&gt;Hacer click AQU&amp;Iacute; para ver video de los testimonios&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
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