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        <title></title>
        <description></description>
        <link>http://www.sbqc.org/sbqhov2/</link>
        <lastBuildDate>Sun, 05 Sep 2010 15:55:57 +0100</lastBuildDate>
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            <title>200 personnes marchent en mémoire de Fredy Villanueva</title>
            <link>http://www.sbqc.org/sbqhov2/index.php?module=newsmodule&amp;action=view&amp;id=725&amp;src=@random4b7d6f8989386</link>
            <description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;MONTRÉAL - C'est sans anicroche que s'est déroulée la deuxième marche commémorative du décès de Fredy Villanueva, dimanche, alors que près de 200 personnes ont marché en mémoire du disparu.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'émotion était palpable au parc Henri-Bourassa. Juste avant le départ, au moment où la pluie commençait à tomber, la mère du jeune homme a pris quelques minutes pour se recueillir.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La foule s'est ensuite mise en marche. Arborant des chandails ayant comme motif le visage de la victime, plusieurs portaient haut des pancartes aux slogans variés dont «vérité et justice».&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;«À nous le parc, à nous la rue, à Montréal-Nord on marche encore» scandaient d’un même souffle les participants.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La tension entre les citoyens de l’arrondissement et le Service de police de la Ville de Montréal a été particulièrement perceptible lorsque des marcheurs se sont présentés avec des affiches sur lesquelles ont pouvait lire les messages «Lapointe, bourreau de Fredy» et «Policiers meurtriers à Montréal-Nord».&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Messages qui font évidemment référence au policier Jean-Loup Lapointe, qui a abattu Fredy Villanueva le 9 août 2008.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Plus d'une heure après le début de la marche, les participants ont d'ailleurs effectué un arrêt symbolique devant le poste de quartier 39, où ils ont crié à de nombreuses reprises «Lapointe, assassin».&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Dans les minutes suivantes, on a même invité les participants à se coucher par terre devant le poste de police afin d’illustrer «ce qui se passe lorsqu’on est victime des balles».&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Malgré ces mots hostiles, une vingtaine de policiers, à cheval et à vélo, ainsi que des auto-patrouilles, assuraient la sécurité du secteur, sans toutefois s’approcher d’eux.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Au départ, les manifestants, qui n’avaient jamais transmis leur itinéraire aux policiers, ont emprunté la rue Pascal en direction est. Ils ont par la suite pris le boulevard Langelier, en direction nord pour revenir en direction ouest sur la rue Pierre.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Après, le groupe a emprunté la rue Rolland en direction sud pour finalement revenir vers le parc où la manifestation avait débuté une heure trente plus tôt. La marche s'est terminée vers 19h.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En 2009, près de 500 personnes avaient participé à l'événement. Quatre mineurs avaient été arrêtés.&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://videos.lcn.canoe.ca/video/475305201001/environ-150-personnes-ont-marche-dans-les-rues-de/&quot;&gt;http://videos.lcn.canoe.ca/video/475305201001/environ-150-personnes-ont-marche-dans-les-rues-de/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Environ 150 personnes ont marché dans les rues de...&lt;br /&gt;
08/08/10 @ 19:22&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Environ 150 personnes ont pris part en fin d'après-midi dimanche à la marche commémorant le décès de Fredy Villanueva, dans l'arrondissement de Montréal-Nord. Le départ a été donné au parc Henri-Bourassa.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=-joU_aLo6gU=&quot;&gt;http://www.youtube.com/watch?v=-joU_aLo6gU=&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Voici le vidéo sans son de la police qui arrache les affiches au mémorial de Fredy Villanueva à Montréal-Nord, le 3 août 2010.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Source: &lt;a href=&quot;http://fr.canoe.ca/infos/societe/archives/2010/08/20100808-170737.html&quot;&gt;http://fr.canoe.ca/infos/societe/archives/2010/08/20100808-170737.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Tue, 10 Aug 2010 18:01:41 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Bienvenue au Canada !</title>
            <link>http://www.sbqc.org/sbqhov2/index.php?module=newsmodule&amp;action=view&amp;id=713&amp;src=@random4b7d6f8989386</link>
            <description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;1er juin 2010 - C'est en ces termes que Stephen Harper a souligné la venue du premier ministre israélien au Canada dans la foulée de la tuerie d'Israël envers les militants de la flottille de la liberté, naviguant de l'Europe en faveur des citoyens emprisonnés dans le camp de concentration des temps modernes que représente la Bande de Gaza. Dégueulasse et répugnant. J'ai jamais eu honte à ce point d'être Canadien.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Car à la face de la planète, le Canada est devenu le pauvre caniche de l'État sioniste d'Israël. Un gouvernement digne des plus grands criminels contre l'Humanité. Dix-neuf personnes tout juste exécutées, l'odeur de sang encore sur le bras d'Israël qui nous déverse depuis hier sa désinformation à travers les micros du monde entier : «Nous avons dû agir envers ces terroristes infiltrés par l'Iran et le Hamas». Mensonge et démagogie meurtrière.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Stephen Harper -au lieu de convoquer l'ambassadeur d'Israël à son bureau et lui demander des comptes -en rajoute : «Je suis désolé que cet événement porte ombrage à votre visite. Mais je suis ravi que nous ayons pu nous rencontrer dimanche soir et aujourd'hui. Nous avons eu des discussions importantes. Bienvenue au Canada encore une fois.» J'ai mal d'entendre ces paroles aussi stupides de la bouche d'un chef d'État comme le nôtre.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Quand c'est Israël, on nous sert toujours le plat réchauffé de la défense à l'encontre du terrorisme. Personne dans la Communauté internationale n'ose ramener à l'ordre ce petit pays illégitime qui a pourtant pratiqué le nettoyage ethnique de toute une nation pour assouvir sa soif de souveraineté en 1948 lors de sa «guerre d'indépendance». Parce que, pendant que l'Europe était occupée à panser ses plaies du drame horrible de l'Holocauste où l'on a vu disparaître six millions de juifs au nom de la folie humaine, les terroristes sionistes menaient un carnage en règle contre les occupants de la Palestine, vidaient des villages entiers et détruisaient tout sur leur passage.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Ras-le-bol&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Comment expliquer à Stephen Harper le triste sort d'un enfant emprisonné parce qu'il n'a d'autre arme que des pierres pour se défendre contre un État meurtrier digne des pires années de l'apartheid en Afrique du Sud? Ce même Israël qui a tué sa famille tout en le reléguant dans une prison à ciel ouvert autour d'un mur de 25 pieds de haut, dans les immondices et le manque de matières de première nécessité ? Et on s'étonne que le germe du terrorisme puisse prendre racine à Gaza ?&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Qui sème le vent récolte la tempête. Voilà la devise de l'état illégitime d'Israël. Et je ne suis pas le seul à le penser. Plusieurs juifs en ont ras le bol de cet État guerrier qui utilise la Shoah pour faire taire toutes les critiques et qui nous plante le pseudo-terrorisme qu'il a lui-même attisé pour justifier ses actes de barbarie. Israël possède l'arme nucléaire, mais on s'émeut que l'Iran puisse en faire autant. On a pendu Saddam Hussein pour son crime envers les Kurdes, mais on a passé l'éponge sur le&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;massacre de populations palestiniennes au nom de la sécurité nationale.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Vous me répugnez tous avec votre complaisance envers un État qui aurait dû être traduit devant les tribunaux pour crimes de guerre contre l'Humanité. Dites-moi, Stephen Harper: quelle est la différence entre le ghetto de Varsovie et le camp de concentration de Gaza? &lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Article publié par le &lt;a href=&quot;http://lejournaldemontreal.canoe.ca/journaldemontreal/chroniques/stephanegendron/archives/2010/06/20100601-065306.html&quot;&gt;Journal de Montréal&lt;/a&gt; et écrit par Stéphane Gendron, chroniqueur.&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Tue, 01 Jun 2010 20:37:08 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Quand le SCRS frappe à la porte: Un message du Réseau de la Commission populaire</title>
            <link>http://www.sbqc.org/sbqhov2/index.php?module=newsmodule&amp;action=view&amp;id=709&amp;src=@random4b7d6f8989386</link>
            <description>&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&lt;strong&gt;Au cours des dernières semaines, le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) a effectué plusieurs visites chez des militants et militantes de la région. Ces visites s’ajoutent au harcelèment continu de communautés ciblées par le SCRS. Cette déclaration est une réponse à ces visites.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Les visites du SCRS chez des militants et militantes montréalais-es ne constituent pas une nouveauté. Des visites semblables ont eu lieu dans le passé, dans le contexte de projets et d'événements spécifiques. De façon générale, les visites du SCRS ont plusieurs objectifs et ne visent pas seulement la collecte de renseignements; leur travail a aussi pour but de créer ou d'exploiter des divisions entre militant-es, de disséminer de la fausse information, d'intimider, de développer des profils psychologiques et de recruter des informateurs et informatrices.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Si le SCRS frappe à votre porte, nous suggérons d'adopter une attitude d'entière non-collaboration. Une visite du SCRS dans votre chez-vous ou sur votre lieu de travail vous prendra par surprise, mais nous vous encourageons néanmoins à vous tenir prêt-es à ne PAS collaborer avec eux de quelconque manière, ce qui implique de ne pas leur parler et de ne pas les écouter.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Si vous êtes dans une situation précaire – à cause de votre statut d'immigration, d'accusations criminelles, de conditions de probation ou de libération conditionnelle ou pour toute autre raison – vous ne devriez en AUCUN CAS parler seul à seul avec les agents du SCRS. Vous devriez plutôt leur demander de contacter un-e avocat-e de votre choix et refuser de leur dire quoi que ce soit de plus. Vous pouvez contacter le Réseau de la Commission populaire pour obtenir une liste d'avocat-es pouvant agir de manière rapide et efficace contre les tactiques d'intimidation du SCRS.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Si vous vous sentez à l'aise de le faire, vous pouvez aussi demander les noms, numéros de téléphone et cartes des agents du SCRS qui veulent vous parler. Insistez pour qu'ils et elles s'identifient, et ne dites rien d'autre, et n’écouter rien d’autre qu’ils et elles voudraient vous dire. Vous n'êtes jamais sous l'obligation de confirmer votre identité auprès du SCRS.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Parfois, les agents du SCRS entameront une discussion avec vous sans s'identifier d'emblée. Dans ce cas, si vous êtes pris-es par surprise, nous vous encourageons à refuser de poursuivre la conversation avec le SCRS. Vous pouvez toujours garder le silence. Il faut se rappeler qu'en matière de services de sécurité, le silence est la règle d'or.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Dans tous les cas, demandez au SCRS de quitter votre domicile ou votre lieu de travail, ou d'arrêter de vous suivre. Dites-leur clairement de partir, de la manière qui vous convient. Vous avez le droit d'insister. Vous pouvez même leur claquer la porte au nez, si cela vous chante.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;N'oubliez pas que malgré les gestes sales qu'il pose au quotidien, le SCRS ne détient aucun pouvoir policier, ses agents ne peuvent donc pas vous arrêter.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;En cas de visite du SCRS, nous vous invitons à contacter le Réseau de la Commission populaire. Ces visites peuvent être déstabilisantes et éprouvantes. C'est pourquoi il est important de ne pas rester isolé face à cette situation, et le Réseau de la Commission populaire se veut justement un appui concret contre le sentiment d'isolement que peuvent créer ces visistes. Nous nous engageons à garder confidentielle toute communication avec nous. Considérez toute visite surprise du SCRS comme étant du harcèlement. Si possible, notez une version des faits suite à la visite, afin de faire le suivi. Le Réseau de la Commission populaire peut vous aider à documenter ce harcèlement avec la collaboration d’un-e avocat-e.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Le boulot du SCRS, c'est de recueillir des renseignements pour l'État et de perturber les mouvements pour la justice sociale. Leur mandat inclut la surveillance de toute activité considérée comme étant une menace envers l'ordre politique et économique actuel. Leur intimidation cible les autochtones, les immigrant-es, les communautés racisées, les groupes radicaux, les syndicats et les allié-es de ces groupes. Les actions du SCRS – qui incluent l'incompétence crasse, le racisme et la complicité dans des actes de torture – constituent autant de raisons pour décourager toute personne impliquée dans des mouvements pour la justice sociale de coopérer de quelconque manière avec eux.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;La totale non-coopération avec le SCRS et les autres services de sécurité par l'entièreté du mouvement pour la justice sociale (au sens large) est la meilleure façon de maintenir unité et solidarité tout en nous concentrant sur l'important travail quotidien que nous effectuons.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;En résumé: ne parlez PAS au SCRS ; ne partagez AUCUNE information, même si celle-ci vous paraît inoffensive. N’écoutez PAS les agents du SCRS. Pensez à informer le Réseau de la Commission populaire de la viste que vous avez reçue.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Prière de diffuser ce message dans vos réseaux et avec tout-es les membres de votre groupe, afin d'encourager une non-collaboration collective avec le SCRS.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Solidairement,&lt;br /&gt;
Le Réseau de la Commission populaire (Montréal)&lt;br /&gt;
514-848-7583 - abolissons@gmail.com&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;www.commissionpopulaire.org&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;abolissons@gmail.com&lt;br /&gt;
www.commissionpopulaire.org&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Thu, 27 May 2010 01:37:10 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Quand l’Etat colombien espionne ses opposants</title>
            <link>http://www.sbqc.org/sbqhov2/index.php?module=newsmodule&amp;action=view&amp;id=697&amp;src=@random4b7d6f8989386</link>
            <description>&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&lt;strong&gt;Depuis cinq ans, d’influents médias colombiens – entre autres la revue Semana – ont commencé à ébruiter ce que les organisations de défense des droits humains savaient déjà : les hauts responsables du Département administratif de Sécurité (DAS), service de renseignement politique qui dépend directement du président de la République, chargeaient des chefs paramilitaires d’assassiner les opposants. L’un de ces fonctionnaires, M. Rafael García, a reconnu que nombre d’opérations de « guerre sale » menées par le DAS ont été financées grâce à l’argent du trafic de cocaïne. Malgré leur gravité, ces informations, comme tant d’autres, sont restées sans suite dans la rubrique « justice nationale ».&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;En parallèle, on découvrait que l’ordre d’espionner illégalement des défenseurs des droits humains, des opposants politiques et des journalistes « étiquetés » de gauche partait du Palais présidentiel de Nariño. Ces personnes étant « censées collaborer » avec les « terroristes » de la guérilla, la mise en lumière de ces méthodes a été traitée comme une information banale. Les réactions ont commencé à changer lorsque les médias ont dévoilé que cet espionnage illégal touchait aussi des magistrats de la Cour suprême de justice et des dirigeants des partis traditionnels.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;La tension est montée lorsque des fonctionnaires du DAS ont été mis en examen. Le chef suprême du DAS, c’est-à-dire le président Alvaro Uribe, a pris leur défense, proposant même de mettre sa main au feu tant il était convaincu de leur innocence. Peu de temps après, certains d’entre eux – dont l’ancien directeur général de l’institution, M. Jorge Noguera – ont été incarcérés. M. Uribe a alors affirmé que cela ne faisait que servir la « stratégie de déstabilisation » des « terroristes ». A force d’être répétées, ces phrases ont fait office de chantage menaçant.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Ce jusqu’au 15 avril, jour où le très populaire directeur de l’information de RCN-Radio, Juan Gossain, a lu des extraits de quelques pages arrivées jusqu’à lui, et qui font partie des documents trouvés par le Corps technique d’investigation (CTI) de la Fiscalía General de la Nation (sorte de ministère public) lors d’une perquisition dans les locaux du DAS. Il y est prouvé que, depuis 2005, une stratégie globale a été mise sur pied : espionnage, discrédit des organisations non gouvernementales (ONG) et des opposants – en particulier le Front social et politique (centre-gauche) et la sénatrice Piedad Córdoba (centre-gauche elle aussi) –, programmation d’attentats terroristes qui, ensuite, auraient été attribués aux organisations de guérilla.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Toute cette information se trouve dans des dossiers portant le nom d’opérations : « Amazonas », « Transmilenio », « Bahia », « Halloween », « Arauca », « Intercambio », « Risaralda », « Internet » et « Europa ». Dans leur contenu figurent les méthodes suivantes : « Désinformer la population favorable aux détracteurs du gouvernement » ; « Créer des divisions à l’intérieur des mouvements d’opposition » ; « Empêcher la concrétisation de manifestations convoquées par l’opposition » ; « Neutraliser les actions déstabilisatrices des ONG en Colombie et dans le monde » ; « Stratégies : discrédit et sabotage. Action : alliance avec services de renseignement étrangers, communiqués et dénonciations sur des sites Internet, guerre juridique » ; « Utilisation des médias, des enquêtes d’opinion (…) des chats » ; « Sabotage : terrorisme, explosifs, incendies, service public, technologique. Pression : menaces et chantage. »&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Après avoir lu ce qui précède, le journaliste en colère a déclaré : « Nous, Colombiens, avons le droit de savoir qui a essayé de transformer le pays en un Etat de policiers et de terroristes d’Etat. (...) Qui a conçu le plan macabre consistant à persécuter les opposants, réels ou imaginaires, comme s’ils étaient des délinquants ? Qui est derrière cela ? Trois détectives du DAS ? Ne me faites pas rire ! (…) Nous voulons savoir si le DAS est une institution respectable de l’Etat ou un repaire de bandits. Il n’y a que les bandits pour agir ainsi : persécuter les autres, poser des bombes pour faire croire que c’est l’œuvre de l’opposition... (…) (1) »&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Le 20 avril, c’est RCN-TV qui fait d’autres révélations : les activités du DAS ont dépassé les frontières de la Colombie. « Les actions de surveillance apparemment illégales que le DAS a exercées à l’étranger sur ceux que le gouvernement considérait comme des ennemis ou des opposants du gouvernement ont été inscrites dans un dossier nommé “Europe ” (…)  ». L’Opération Europe a eu comme objectif de neutraliser l’influence du système juridique européen, de la Commission des droits humains du Parlement européen, du Bureau du Haut-commissariat aux droits humains de l’Organisation des Nations unies (ONU) et des gouvernements nationaux. Unique stratégie : discréditer ces organismes en lançant des communiqués et des dénonciations sur Internet et en menant une guerre juridique contre eux.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Des séminaires, des forums et des ateliers organisés par différentes ONG ont donné lieu à des rapports confidentiels et à la constitution d’un « album photographique et clinique » de ceux qui y assistaient. « L’album clinique » est le nom donné depuis les années 1950 par la Central Intelligence Agency (CIA) à l’étude psychiatrique personnelle (Psychiatric Personality Study, PPS) de ceux qu’elle considère comme des « ennemis ». Il comprend des rapports d’enquête de psychologues, de psychiatres, de journalistes, etc., sur la personnalité présumée et le comportement du sujet étudié, depuis son enfance, y compris ses éventuelles maladies et même ses « goûts » sexuels. Les « études » sont menées à partir de l’analyse des conférences, écrits et autres activités réalisées par le sujet étudié (2).&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;« Dans les archives du DAS récupérées par le CTI, a révélé RCN-TV, figurent, par exemple, les copies des passeports et les CV de citoyens européens, centraméricains et sud-américains ayant visité la Colombie ou ayant participé à ces événements. (…) Le DAS a envoyé en Europe son fonctionnaire German Villalba qui a installé, dans différentes capitales de ce continent, un bureau satellite d’où il dirigeait un groupe chargé de la surveillance ; [celle-ci inclut] des enregistrements vidéo et audio, des photographies et un registre de déplacements des personnes visées, pour la plupart des Colombiens résidant ou en visite dans des pays comme la Suisse, la France et l’Espagne, et auxquels le DAS a collé l’étiquette d’“adversaires de l’actuel gouvernement colombien”, et d’“agitateurs contre Uribe en tournée”. »&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Par ailleurs, « la découverte d’un dossier nommé “Parlement européen” dans lequel étaient cités les noms des parlementaires européens sympathisants du gouvernement colombien, et ceux des non sympathisants, a attiré l’attention des enquêteurs (…).  »&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Après avoir écouté les déclarations de quelques fonctionnaires devant la Fiscalía, M. Cesar Julio Valencia Copete, ancien président de la Cour suprême de justice, s’est dit, sur RCN-TV,« horrifié » de constater que le palais présidentiel « était non seulement le destinataire des informations liées à ces surveillances illégales, mais aussi celui qui dirigeait et manipulait ces surveillances, ou chuzadas comme on les a surnommées ».&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Le président Uribe s’est contenté d’affirmer qu’il ignorait tout de cette affaire. Reste une question : que savent de tout cela les autorités des pays européens concernés?&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Par HERNANDO CALVO OSPINA&lt;br /&gt;
Journaliste. Auteur de Sur un air de Cuba, Le Temps des cerises, Pantin, 2005, de Rhum Bacardi. CIA, Cuba et mondialisation,EPO, Bruxelles, 2000, et de Colombie. Derrière le rideau de fumée. Histoire du terrorisme d’Etat, Le Temps des cerises, Pantin, 2008.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;(1) http://www.rcnradio.com/node/22862&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;(2) Pour en savoir plus, lire Gordon Thomas, Las armas secretas de la CIA, Ediciones B, Barcelone, 2007.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2010-04-27-Colombie - AVRIL 2010&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Tue, 27 Apr 2010 23:07:02 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Países del Alba ratifican su compromiso con el socialismo y la preservación del ambiente</title>
            <link>http://www.sbqc.org/sbqhov2/index.php?module=newsmodule&amp;action=view&amp;id=695&amp;src=@random4b7d6f8989386</link>
            <description>&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&lt;strong&gt;Caracas, 19 Abr. ABN.- Con un enérgico llamado al ’Ayacucho del siglo XXI’, que representa la batalla por el socialismo y la lucha contra el capitalismo, el presidente de la República Bolivariana de Venezuela, Hugo Chávez Frías, clausuró la IX Cumbre de la Alianza Bolivariana para los Pueblos de Nuestra América, Alba, celebrada este lunes en el Teatro Teresa Carreño de Caracas.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;La actividad contó con la participación del pueblo venezolano, en un evento que cerró la intensa jornada de actos conmemorativos por el Bicentenario de la gesta emancipadora que inició en el país el 19 de abril de 1810.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Las butacas del Teatro Teresa Carreño se colmaron con miembros de movimientos sociales y consejos comunales de todo el país, quienes en representación del Poder Popular asistieron al encuentro junto al presidente venezolano, Hugo Chávez Frías, y sus homólogos de Ecuador, Rafael Correa; Cuba, Raúl Castro; Bolivia, Evo Morales; Nicaragua, Daniel Ortega; y los primeros ministros de Antigua y Barduda, Winston Baldwin; Dominica, Roosvelt Skerrit; y San Vicente y las Granadinas, Ralph Gonsalves.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;A la cita también asistió la senadora colombiana, Piedad Córdoba.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;El acostumbrado protocolo de las citas presidenciales fue sustituido por la alegría de los asistentes, quienes ondearon las banderas de los países miembros del bloque y gritaron con júbilo las consignas en pro de la integración.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Los jefes de Estado abordaron temas como la defensa de la tierra, el cambio climático, los impactos negativos del capitalismo, las amenazas del imperio norteamericano a los países del Alba y la necesidad de consolidar la independencia definitiva de los pueblos de la región.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&lt;strong&gt;Crisis climática mundial&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Uno de los temas centrales de la Cumbre fue la crisis climática que azota a diversos países del mundo y que según los líderes de los países presentes en la cita en Caracas se debe al modelo capitalista y su manera de operar.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Al respecto el presidente boliviano Evo Morales, explicó que ha llegado “la hora para combatir el sistema y modelo económico (capitalista) que hace tanto daño a la vida y a la humanidad”.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;“Copenhague demostró la crisis del capitalismo del mundo. No se aprobaron documentos de nuestros países por la presión del imperialismo norteamericano” explicó Morales, agregando que “tenemos un compromiso, nuestra responsabilidad no es salvar sólo a Latinoamérica, sino cuidar a la humanidad que habita en nuestra tierra”.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Explicó que la bandera de lucha contra el capitalismo y la industrialización desmedida “es la defensa de la madre tierra” porque “todas y todos somos hijos de nuestra madre tierra”.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Fustigó al modelo capitalista debido a que no es posible que este sistema “no tome en cuenta el grave daño que hace a la humanidad, en su plan de secuestrar a la madre tierra para saquear los recursos naturales”.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Por su parte, el presidente de Cuba, Raúl Castro, llamó la atención sobre la necesidad de tomar conciencia del cambio climático y la importancia de reducir la emisión de agentes que contaminen nuestro ambiente.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Aseguró que, según estudios realizados por científicos de su país, para el 2050 el planeta comenzará, sino se toman las medidas oportunas, a “pasarnos la cuenta” por todos los daños ecológicos que se están ocasionando.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Conminó a las llamadas “potencias del mundo” para que adquieran conciencia de esta situación y comprenda que todos los días nos acercamos más al punto “de no retorno” para salvar a la Tierra.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&lt;strong&gt;Unidad necesaria&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Igualmente el presidente cubano, Raúl Castro, expresó que “la declaración de varios de sus estados miembros como territorios libres de analfabetismo, la formación de recursos humanos en áreas como la salud y educación, y el estudio clínico genético de personas con discapacidad, son algunos de los procesos que sobresalen en nuestra alianza”.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Refirió que la unidad es necesaria para evitar que las potencias intenten frenar los avances en este sentido y aseguró que las campañas mediáticas emprendidas en contra de Cuba y otras naciones del Alba, son parte de la estrategias planteadas para acabar con los procesos que buscan la igualdad y la soberanía.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Castro reiteró la importancia de mantener la unión dentro de la alianza y la región, a fin de detener cualquier ataque que busque acabar con los gobiernos progresistas.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Por su parte el primer mandatario ecuatoriano Rafael Correa, explicó que es necesario que los pueblos de Latinoamérica y el Caribe continúen las luchas por lograr la independencia definitiva que involucra lo político, económico, cultural, científico y tecnológico.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Reiteró que aunque los pueblos del bloque han mostrado avances significativos en lograr condiciones dignas para sus habitantes, aún no se han logrado los objetivos definitivos.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;“Debemos continuar los esfuerzos por lograr una patria grande libre, soberana, equitativa y justa”, puntualizó el mandatario.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Además resaltó que para alcanzar esa patria grande se logrará sólo si estamos “unidos, luchando y triunfando”.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;En cuanto al primer mandatario venezolano, Hugo Chávez el mismo destacó con ejemplos la unidad de los países miembros: “Un total de 897.883 personas con discapacidad han sido atendidas en seis de los países que conforman el ALBA”.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Igualmente informó que se han visitado 2.052.931 viviendas, en acciones desarrolladas por grupos de especialistas que visitan casa por casa en función de conocer y atender integralmente las condiciones de vida de las personas con discapacidad, además de estudiar también a su entorno.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Chávez mencionó además que se han entregado 15.962 ayudas técnicas en Ecuador, 3.899 en Bolivia y 259.813 ayudas técnicas en Venezuela.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;“Estamos demostrando todo lo que podemos hacer uniéndonos y rompiendo ese modelo capitalista. (...). Estamos unidos respetándonos, como decía Cristina, reconociéndonos diferentes pero de objetivos comunes” puntualizó el presidente Chávez.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Asimismo, manifestó que “el Alba debe seguir exigiendo con mucha firmeza el cese del bloqueo a Cuba y la liberación de los cinco héroes cubanos secuestrados en el imperio”, como muestra de apoyo a la revolución cubana.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Por su parte el primer ministro de Antigua y Barbuda, Winston Baldwin, explicó que el conjunto de países miembros están creando un camino común para que las naciones de Latinoamérica y el Caribe puedan trabajar, de forma conjunta, en la trasformación de sus sociedades y en las mejoras de la distribución de sus recursos para que éstos puedan ser puestos a disposición de los más pobres, de los desposeídos.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;El Primer Ministro de San Vicente y las Granadinas, Ralph Gonsalves explicó: “Tengo fe en que la gente de mi país y la región entienda que el Alba es la raíz para salir del subdesarrollo (...) Es una causa que no puede lograrse con gente que dude”.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Para finalizar el presidente Chávez enfatizó “unidad económica o muerte”, explicando que este es el camino que se necesita transitar para lograr la independencia definitiva de las naciones.&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Tue, 20 Apr 2010 15:27:37 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Les Cinq Cubains et l'assassinat de Fabio di Celmo: Le double standard de Washington</title>
            <link>http://www.sbqc.org/sbqhov2/index.php?module=newsmodule&amp;action=view&amp;id=694&amp;src=@random4b7d6f8989386</link>
            <description>&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&lt;strong&gt;18 avril 2019 - Arnold August - Les médias alternatifs dans des pays comme les États-Unis et le Canada font de leur mieux pour continuer à briser le silence à propos des cinq Cubains. Un de ces tels medias est CIBL Radio-Montréal au Québec. L'animateur de l'émission hebdomadaire en français Le Monde cette semaine, André Pesant, m'a invité une fois de plus à discuter avec lui de cette affaire afin d'informer les auditeurs de cette station de radio populaire. André a constamment offert son programme pour donner l’occasion à des invites de dire la vérité sur les cinq Cubains.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Il a débuté le programme en présentant les grandes lignes de l'affaire, complétée par ma contribution.  Ensemble, nous avons fourni les informations suivantes. Les cinq Cubains ont été envoyés au sud de la Floride dans les années 1990 dans le but d'infiltrer les organisations terroristes qui opèrent contre Cuba depuis des décennies en toute impunité à partir de cette région des États-Unis. Plus de 3.000 Cubains ont été tués et 2.000 gravement blessés par des actes terroristes proférés à Cuba depuis la révolution du premier janvier 1959. Les autorités cubaines n'ont cessé de faire pression sur Washington pour arrêter ces actions planifiées sur leur territoire, mais en vain. Le seul choix ouvert à Cuba était de recueillir l'information et de la transmettre aux autorités étasuniennes afin que des mesures soient prises contre les responsables. C'est ce que les cinq citoyens cubains ont fait. Toutefois, lorsque toutes les preuves ont été présentées aux représentants du FBI à La Havane, au lieu d'arrêter les auteurs de ces crimes, ils ont arrêté les cinq Cubains.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;André a montré beaucoup d'intérêt aux tribunaux fantoches de la procédure judiciaire qui s'est tenue à Miami malgré les objections de leurs avocats à cause de l'impossibilité d'avoir un procès libre, équitable et impartial dans cette ville. Miami est la plaque tournante de l'action violente anti-cubaine. Les Cinq ont également subit l'isolement (le trou) pendant 17 mois après leur arrestation à Miami le 12 septembre 1998, incapable de communiquer entre eux ou avec leurs familles. Leur isolement les a empêché de préparer correctement leur défense.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Le résultat: &lt;br /&gt;
Gerardo Hernández: 2 peines d’emprisonnement à vie et l’interdiction persistante depuis plus de 11 ans de recevoir la visite de son épouse Adriana Perez. &lt;br /&gt;
René Gonzales: 15 ans d’emprisonnement et l’interdiction persistante depuis plus de 10 ans de recevoir la visite de son épouse Olga Salanueva.&lt;br /&gt;
Antonio Guerrero: condamnation à vie plus 10 ans, peine réduite à 22 ans en &lt;br /&gt;
Automne 2009. &lt;br /&gt;
Ramón Labañino: condamnation à vie réduite par la suite à 30 ans. &lt;br /&gt;
Fernando González: peine de 19 ans par la suite réduite à 17 ans et 9 mois.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Les familles d'Antonio, Ramón et Fernando ont à surmonter des obstacles l’un après l'autre pour pouvoir rendre visite aux prisonniers. En plus, Les Cinq sont détenus dans les pires conditions dans une tentative évidente de miner leur moral: Gerardo, Antonio et Ramon sont gardés dans des prisons de haute sécurité, tandis que Fernando et René sont au FDC (installations fédérales de détention). Le procès original en plus de cette double punition qui consiste à refuser des visites familiales appropriées, viole les lois des États-Unis, la jurisprudence et les règlements pénitenciers. André s'est intéressé à la violation du droit international concernant la tenue du procès a Miami. Cette loi consiste, entre autres, en l'article 14 du Pacte international des Nations Unies relatif aux droits civils et politiques, qui stipule en partie que «toutes les personnes sont égales devant les cours et tribunaux. Dans la détermination de toute accusation en matière pénale dirigée contre lui, ou de ses droits et obligations à caractère civil, toute personne a droit à un procès équitable et public devant un tribunal compétent, indépendant, impartial et établi par la loi. »&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Ceux qui ont pris position à travers le monde: les parlementaires (dont 56 membres du Parlement canadien provenant du Québec et du Canada), les chefs d'État, les syndicats (comme la plupart des principaux syndicats au Québec et Canada), les associations étudiantes telles que la Fédération canadienne des étudiantes et étudiants, 10 lauréats du prix Nobel, des organisations des droits humains et de nombreuses personnalités. Le 27 mai 2005, le Groupe de travail des Nations Unies sur la détention arbitraire a également pris position en faveur des Cinq. Un nombre record de 12 prestigieux «amis de la cour » ont demandé à la Cour suprême de réviser l'affaire ayant été portée à ce plus haut tribunal du pays par les avocats des 5 cubains. Toutefois, en dépit de ces condamnations dans le monde entier, la Cour suprême étasunienne a refusé de réviser le cas en 2009. Pour ajouter l'insulte à l'injure, la Cour suprême n'a pas donné d’explication suite à son refus.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;André a demandé pourquoi le Comité pour les Cinq Cubains au Québec est appelé le Comité Fabio di Celmo pour les 5. J'ai expliqué que Fabio di Celmo a été l'une des victimes des attentats terroristes à Cuba, précisément le type d'activité que Les Cinq cubains ont essayé d'arrêter. En 1997, les terroristes basés à Miami ont organisé un programme pour perturber l'industrie touristique sur l'île. Fabio di Celmo était dans un hôtel de La Havane quand une bombe placée dans le hall d'entrée a explosé et l’a tué. Fabio di Celmo était un jeune Italien, vivant à l'époque en Italie ainsi qu'à Montréal.  Il avait obtenu son statut de résident permanent au Canada. Au moment de son assassinat, il attendait la citoyenneté canadienne.  La Table de concertation de solidarité Québec-Cuba a décidé de nommer son comité spécial en l'honneur de Fabio di Celmo. Certains membres de sa famille, a noté André, vivent actuellement à Montréal. C'est un fait, notamment son frère Livio di Celmo. L'assassin de Fabio di Celmo, Luis Posada Carriles, de son propre aveu, est aussi responsable de l’explosion en plein vol de l’avion de Cubana de Aviación qui a tué 73 civils cubains en 1976. André a fait la lecture d’une partie d'une entrevue de Carriles dans le New York Times, dans laquelle  il revendique ces activités. Carriles et d'autres comme lui marchent actuellement dans les rues de Miami, libres comme l’air. Carriles participe même activement à la campagne médiatique contre Cuba qui sévit actuellement.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;La discussion aboutit inévitablement à la constatation de la politique de deux poids deux mesures de Washington en ce qui concerne les droits de l'homme et le terrorisme. Comment se fait-il que 5 cubains sont en prison pour s'être opposés au terrorisme, alors que des terroristes avoués tel que Carriles sont en liberté? Ceci et d'autres exemples similaires dont j’ai parlé, montre la politique hypocrite de doubles standards pratiquée par les États-Unis. La famille de Fabio di Celmo est naturellement indignée par ce double discours sur le terrorisme et les droits de l'homme, exigeant que justice soit faite: Carriles doit être jugé pour ses crimes. Ce manque frustrant de justice est une raison de plus pour soutenir le travail des comités comme le Comité international pour la liberté des Cinq Cubains, qui a organisé une campagne massive de cartes postales. Des dizaines de milliers de cartes postales ont été envoyées de tous les continents dans des dizaines de langues directement à Obama. Au Québec, le Comite Fabio di Celmo organise chaque mois une ligne de piquetage devant le consulat étasunien à Montréal et fait circuler une pétition. Ces actions et d'autres semblables au Canada, comme à Vancouver et Toronto ont toutes un objectif principal: forcer le président Obama à utiliser son droit constitutionnel pour accorder la grâce et la libération des Cinq cubains. Avec un coup de plume Obama peut le faire. En attendant, tous les comités, organisations et personnalités du monde entier exigent l'octroi de visas sur une base humanitaire, à Adriana Perez et Olga Salanueva afin qu'elles puissent visiter leurs époux respectifs emprisonnés aux États-Unis.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;* Arnold August est un membre du Comité international pour la liberté des Cinq Cubains et du Comité Fabio di Celmo pour les Cinq de la Table de concertation de solidarité Québec-Cuba.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;(Traduction : Karine Walsh)&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Mon, 19 Apr 2010 00:30:03 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Journaliste de Venezuelanalysis.com à Montréal  (FR/EN)</title>
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            <description>&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&lt;strong&gt;Le 4 et 5 mars 2010, la Société Bolivarienne du Québec / Hands Off Venezuela a organisé une tournée de Kiraz Janicke, journaliste de venezuelanalysis.com. Des discussions ont été organisées au Collège Dawson, à l'Université McGill, à l'UQAM (Université du Québec à Montréal) ainsi qu'au campus Loyola de l'Université Concordia en collaboration avec le Club socialiste des étudiants de Dawson, le syndicat des enseignants de Dawson, la base de paix de Montréal, la société socialiste de McGill, l'AEMSP-UQAM, et le Collège Loyola international. La tournée fut un grand succès avec un assistance de plus de 150 personnes dans les 4 événements étalés en 2 jours.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Kiraz a parlé de la situation générale au Venezuela, en se concentrant sur les progrès en cours de la révolution vénézuélienne. Elle a expliqué les débuts de la révolution vénézuélienne, et comment ce processus social n'a pas commencé avec la victoire électorale de de Hugo Chavez en 1998, mais plutôt avec le « Caracazo » en 1989, où le gouvernement utilisa l'armée pour massacrer des milliers de travailleurs et manifestants, car ils ont riposté contre les mesures du FMI. Des mesures ayant soumis le pays dans des conditions horribles. Hugo Chavez et une section de l'aile gauche de l'armée avait alors commencé à s'interroger sur leur rôle dans la société à la suite des événements du « Caracazo » et en 1992, ont tenté un soulèvement armé qui a échoué. Cette tentative a cependant reçu un énorme soutien populaire. Quelques années plus tard, le MVR (Mouvement pour une Ve République) a été lancé avec Hugo Chavez comme candidat à la présidence. La campagne fut très appuyée par la population et a abouti à une écrasante victoire aux élections de 1998.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Kiraz a longuement parlé sur le rôle du PSUV (le Parti Socialiste Unifié du Venezuela) au Venezuela. Bientôt le PSUV se réunira dans un congrès extraordinaire où il y aura de nombreux débats importants, y compris la menace de sept bases militaires en Colombie. Kiraz a commenté sur le fait que celles-ci ont évidemment été mises en place pour une éventuelle agression contre le Venezuela, et pas nécessairement pour lutter contre les trafiquants de stupéfiants ou de la guérilla, comme a indiqué par la Maison Blanche.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Elle s'est exprimé au sujet des conseils communaux qui ont été mis en place grâce à la nouvelle constitution, citant l'émergence des radios communautaires, de journaux et chaînes de télévision. Elle a également souligné les mensonges des médias bourgeois en ce qui concerne la liberté de presse au Venezuela. Tout au long de l'événement, Kiraz a parlé de nombreuses questions concernant le Venezuela d'aujourd'hui, et a souligné que la révolution ne peut se compléter sans une nationalisation de toute l'économie.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Si vous êtes intéresséE à vous impliquer, dans l'organisation d'événements, dans la lutte contre des mensonges sur le Venezuela, et en disant la vérité au sujet de la transformation sociale en cours en Amérique latine, vous pouvez contacter la SBQ / HOV à: info@sbqc.org&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center; &quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: large; &quot;&gt;Venezuelanalysis.com Journalist Speaks in Montreal&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&lt;strong&gt;On march 4th, and 5th 2010, La Société Bolivarienne du Québec/Hands Off Venezuela organized a speaking tour of Kiraz Janicke, a journalist from venezuelanalysis.com. Discussions were organized at Dawson College, McGill University, UQAM (Universite de Quebec a Montréal) and at Loyola Campus in collaboration with The Dawson Student Socialist Club, The Dawson Teacher's Union, The Montreal Peace Base, The McGill Socialist Society, AEMSP-UQAM, and the Loyola international college. The speaking tour was very successful with over 150 people attending the 4 events in total throughout the 2 days.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;She spoke about the general situation in Venezuela, concentrating on the ongoing progress of the Venezuelan revolution. She explained the beginnings of the Venezuelan revolution, and how this social process did not start with the 1998 electoral victory of Hugo Chavez, but with “El Caracazo” in 1989, where the government used the military to massacre thousands of workers and demonstrators because they demonstrated against IMF measures that had put the country in such horrible conditions. Hugo Chavez and a left-wing section of the military had started to question their role in society after the events of ''El Caracazo'' and in 1992 they attempted a coup which was defeated. This action received huge popular support. A few years later the MVR (movement for a fifth republic) was started with Hugo Chavez as their presidential candidate. This was massively popular and resulted in his landslide election victory in 1998.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;She spoke a great deal about the role of the PSUV (The United Socialist Party of Venezuela) in Venezuela. They are having their extraordinary meeting soon where there will be many important discussions, including the threat of the seven military bases in Colombia. Kiraz commented on the fact that these are obviously being set up for a potential attack on Venezuela, and not necessarily to fight narco traffickers or guerrillas, as has been stated by the white house.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;She explained about the community councils that have been set up under the new constitution, mentioning the emergence of community radios, newspapers, and T.V. stations. She also pointed out the blatant lies of the bourgeois media in regards to freedom of press within Venezuela. Throughout the event, Kiraz talked about many issues concerning Venezuela today, and emphasized how the revolution cannot be completed without a full nationalization of the economy.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;If you are interested in getting involved, organizing events, countering lies about Venezuela, and bringing forward the truth about on going social transformation in Latin America, you can contact SBQ/HOV here:&amp;#160;info@sbqc.org&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Fri, 09 Apr 2010 02:24:27 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>APPEL À LA DÉFENSE DES DROITS ET LIBERTÉS </title>
            <link>http://www.sbqc.org/sbqhov2/index.php?module=newsmodule&amp;action=view&amp;id=689&amp;src=@random4b7d6f8989386</link>
            <description>&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&lt;strong&gt;Une&lt;/strong&gt; série d’événements récents, tous liés aux positions inconditionnellement pro-gouvernement israélien du gouvernement Harper, nous interpelle en tant que citoyens et citoyennes. D’abord les coupures injustifiées à des organismes de coopération internationale et de défense des droits humains tels Kaïros et Alternatives de même qu’à la Fédération canado-arabe; puis la crise actuelle à &lt;em&gt;Droits et Démocratie&lt;/em&gt; provoquée par des nominations hautement partisanes de la part du gouvernement; enfin l’annonce d’une motion du député conservateur T. Uppal invitant la Chambre des Communes à déclarer le Canada inconditionnellement « &lt;em&gt;ami d’Israël &lt;/em&gt;», à assimiler à de l’antisémitisme tout lien entre les politiques du gouvernement d’Israël et l’apartheid, ceci afin de condamner (et si possible de faire interdire) la Semaine contre l’apartheid israélien qui se déroule présentement sur les campus étudiants au Canada et partout à travers le monde.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Cette&lt;/strong&gt; motion s’inscrit d’ailleurs dans la foulée des multiples tentatives des lobbys pro-israéliens, ici et ailleurs,  pour assimiler à de l’antisémitisme toute critique des politiques et pratiques de l’État israélien. On pense à la « &lt;em&gt;Coalition parlementaire canadienne pour combattre l’antisémitisme&lt;/em&gt; » mise en place en novembre dernier avec l’objectif, selon l’organisme Voix juives indépendantes,  de « &lt;em&gt;faire taire les personnes et organisations de plus en plus nombreuses qui appuient les droits des PalestinienNEs et critiquent Israël pour ses politiques illégales d’occupation, d’appropriation et de blocus&lt;/em&gt; ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Tous&lt;/strong&gt; ces événements nous choquent parce qu’ils mettent en péril le travail indispensable de promotion des droits et de la démocratie dans un monde où ceux-ci sont malmenés par plusieurs gouvernements et courants politiques, mais aussi parce qu’ils nous font craindre le pire pour l’exercice des libertés publiques et la qualité de la vie démocratique ici même au Canada. Ainsi, la situation préoccupante que traverse &lt;em&gt;Droits et démocratie&lt;/em&gt; nous semble constituer l’aspect visible d’un iceberg encore plus inquiétant, celui par lequel le gouvernement vise à museler l’opinion publique et à faire taire toute opinion divergente. Dans ce cas, le gouvernement utilise son pouvoir de nomination pour influer indirectement sur les orientations de l’organisme. Pourtant Droits et démocratie relève non pas du gouvernement, mais du Parlement. Mais justement, ce gouvernement ne contrôlant pas le Parlement, il choisit de gouverner sans le Parlement en utilisant son pouvoir de prorogation, une façon comme une autre de ne pas affronter les critiques que ses décisions pourraient susciter et de ne pas avoir à rendre de comptes, notamment au sujet de la torture dont ont été victimes les prisonniers faits en Afghanistan. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Quant&lt;/strong&gt; à l’utilisation de coupes draconiennes à certains organismes bien ciblés dans le but de les « f&lt;em&gt;aire mourir à petit feu&lt;/em&gt; », on se souviendra que dès son arrivée au pouvoir en 2006, ce gouvernement a coupé le financement de plusieurs organismes de promotion des droits, principalement en ce qui concerne les droits des femmes et les droits des francophones hors Québec. Aujourd’hui, ce sont les organismes mentionnés plus haut qui, au Canada, goûtent à cette médecine amère. Mais, et non par hasard,  ce sont également trois organismes reconnus au plan international de défense de droits israéliens et palestiniens (soutenus par &lt;em&gt;Droits et&amp;#160;Démocratie &lt;/em&gt;à hauteur d’un modeste 10,000$ chacun) qui en subissent les conséquences suite aux pressions des membres pro-israéliens du conseil d’administration, comme si les Palestiniens n’avaient pas de droits ou,  pire encore, n’avaient pas « &lt;em&gt;le droit d’avoir des droit&lt;/em&gt;&lt;em&gt;s&amp;#160;&lt;/em&gt;» parce que Palestiniens, assimilant ainsi une population tout entière au « terrorisme ». Par son attitude vis-à-vis D&lt;em&gt;roits et démocratie&lt;/em&gt;, le ministre L. Cannon, se fait complice du mépris du gouvernement israélien pour les droits et libertés du peuple palestinien. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Nous&lt;/strong&gt; refusons catégoriquement que toute critique de l’État israélien soit systématiquement assimilée à de l’antisémitisme. Nous ne nous plierons pas à ce « &lt;em&gt;terrorisme intellectuel&lt;/em&gt; ».  C’est d’ailleurs parce que nous sommes opposéEs à toute forme de racisme et d’antisémitisme que nous dénonçons les politiques du gouvernement israélien qui violent depuis plus de 60 ans toutes les dispositions du droit international. L’occupation, la colonisation, l’érection du mur de séparation, le blocus de Gaza contreviennent à la Déclaration universelle des droits de l’Homme, aux Conventions de Genève, aux décisions de la Cour internationale de justice de La&amp;#160;Haye et aux centaines de résolutions de l’Assemblée générale et du Conseil de sécurité de l’ONU.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;La&lt;/strong&gt; construction illégale de colonies à Jérusalem-est et dans les territoires occupés de Cisjordanie, reliées entre elles par un système d’autoroutes réservées aux seuls Israéliens et interdites aux Palestiniens parce que Palestiniens, produisant ainsi une véritable insularisation des villes et villages palestiniens; le mur et les multiples check points qui n’entravent que la circulation des seuls Palestiniens et de leurs biens; le déni de droits égaux aux citoyens israéliens d’origine palestinienne parce que non juifs; tous ces faits nous amènent à voir des similitudes troublantes   avec le programme des bantoustans et les politiques racistes qu’avait instaurées le gouvernement d’apartheid en Afrique du Sud. Vouloir museler les citoyens et citoyennes canadiennes qui entendent protester contre ces politiques constitue une atteinte grave à la liberté d’opinion et d’expression &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Nous&lt;/strong&gt; sommes attachéEs à la démocratie, une démocratie qui ne se limite pas à des élections sur une base régulière, mais qui implique aussi l’existence d’une opinion publique qui dispose de ses propres canaux d’information et d’une capacité de contestation pacifique des décisions de son gouvernement. En voulant mettre au pas &lt;em&gt;Droits et démocratie&lt;/em&gt; et en faire un agent de sa politique de soutien inconditionnel à l’État d’Israël, le gouvernement Harper agit directement pour empêcher la formation d’une opinion publique indépendante, non seulement au Canada, mais ailleurs dans le monde. Rappelons-nous qu'aucun gouvernement ne peut bâillonner les droits et libertés et prétendre être démocratique, que ce soit Israël ou le Canada.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center; &quot;&gt;&lt;strong&gt;Face au recul alarmant des libertés publiques au Canada, nous soussignéEs, demandons au gouvernement du Canada : &lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
    &lt;li style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&lt;strong&gt;de respecter et de promouvoir l’ensemble des droits&amp;#160;humains, notamment les libertés d’expression et d’opinion; &lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
    &lt;li style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&lt;strong&gt;d’assurer l’indépendance de &lt;em&gt;Droits et démocratie&lt;/em&gt; et de&amp;#160;respecter l’intégralité de son mandat soit la défense des droits&amp;#160;humains et la promotion d’institutions et de pratiques&amp;#160;démocratiques partout dans le monde. &lt;/strong&gt;Cela implique que&amp;#160;l’organisation puisse poursuivre ses activités au Proche-Orient en&amp;#160;soutenant les organisations de promotion des droits tant en Israël&amp;#160;qu’en Palestine occupée&lt;strong&gt;;  &lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
    &lt;li style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&lt;strong&gt;le maintien du financement de la Fédération canado-arabe, de&amp;#160;Kaïros et d’&lt;em&gt;Alternatives&lt;/em&gt;. &lt;/strong&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://www.alternatives.ca/fra/journal-alternatives/publications/archives/2010/journal-des-alternatives-vol-1-no/article/appel-a-la-defense-des-droits-et&quot;&gt;&lt;strong&gt;JOIGNEZ LES SIGNATAIRES DE L’APPEL !&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;P.-S.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Signataires en date du 17 mars 2010&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Groupes&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Artistes pour la paix Association québécoise des organismes de coopération internationale (AQOCI) Carrefour de participation, ressourcement et formation (CPRF) Centre des femmes de la Basse-Ville Québec Centre des femmes l’ÉRIGE, La Sarre, Abitibi Centre Justice et Foi Coalition pour la justice et la paix en Palestine (CJPP) Collectif D’Abord solidaires Collectif d’action populaire Richelieu-Yamaska Collectif pour la Paix Québec Comité de Solidarité/Trois-Rivières Comité Justice sociale des Sœur auxiliatrices Conseil central des syndicats nationaux de l’Outaouais (CCSNO).  Conseil d’intervention pour l’accès des femmes au travail (CIAFT) CSQ Fédération des femmes du Québec (FFQ) FRAPRU Front commun des personnes assistées sociales du Québec (FCPASQ) Ligue des Droits et Libertés Mohak Traditional Council Mouvement d’éducation populaire et d’action communautaire (MEPACQ) PAJU Ploughshares Québec solidaire Rassemblement Outaouais contre la guerre Réseau du Forum social de Québec Chaudières-Appalaches Section locale 1979 du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) Société Bolivarienne du Québec/Hands Off Venezuela (SBQ/HOV) Sœurs de l’Assomption de la Sainte Vierge de Nicolet Syndicat de la fonction publique du Québec (SFPQ) Un seul État Démocratique/Groupe Rezeq Faraj Voix juives indépendantes&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Individus&lt;/strong&gt; Appel à la défense des droits et libertés Appui d’individus au 17 mars 18H00&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Abdhiraman	Ahmed Djibouti	 Aberman	Barbara	 Aboud	Brian	Professeur (CEGEP)	 Abou-Did	Mariam	 Al Yahya	Khaled	Étudiant en histoire UQAM	 Alarie	Johanne	Intervenante communautaire Alexandre	Nadia	 Alvarez	Geraldo	Linguiste Professeur titulaire (retraité) Université Laval	 Ambrosi	Alain	Consultant	 Amplement	Gisèle	 Antonius Rachad	Professeur Sociologie UQAM	 Arbour	Jacqueline	SS.CC. J.M.	 Arseneault Hélène	St-Boniface de Saskatchewan	 Auer-Labonté	Marie	Animatrice Awad	Jiad Azzaria	Maryse	 Azzaria	Louis	 Barrette	Denise	Avocat Barrette	Marie	Retraitée Bastien	Ovide	Professeur Sciences économiques Collège Dawson Montréal Beaudet	Pierre	Professeur Ecole de dév inter et de mondialisation Université Ottawa Beaudin	Michel	Théologien Beaulieu	Céline	 Beaulieu	Agnes	 Bégin Louise	 Bélanger	Paul	Professeur UQAM Bélanger	Lucie	 Bélanger	Mélanie Étudiante à la maîtrise en Sciences de l’environnement UQAM Bélanger	Claudette SSCM Bélanger	Guylaine	Organisatrice communautaire Rimouski Béliveau	Marie-Josée	 Ben Khelifa	Ghassen	 Benjamin	Carole	 Bergeron	Christine	 Bergeron-Laurencelle	Maxime	Coordonnateur CDC de Laval Bernier	Susye	 Bertrand Pierrette	 Bizier	Fleurette	 Blais	Jonathan	 Blais	Louise	Professeure École de service social Université d’Ottawa Blais	Régis	 Blais	Denise	 Blondin	Michel	Retraité Fonds de solidarité FTQ Boisclair	Jacqueline	Retraitée Boisclair	Odile	 Boisvert Dominique	 Boivin	Ginette	Comédienne Boivin	Jacques	 Bonin	Sylvie	Membre de l’ACEF Estrie Boucher	Andrée	 Boucher	Louise	Secrétariat et communication. Halte-Femmes Montréal-Nord Boulet	Anne-Marie	 Boulianne	Manon	Professeure agrégée anthropologie Université Laval Bourdages	Sarah	Agente de développement Bourgault	France	 Bournival	Gilbert	 Bourret	Gisèle	Militante pour les droits des femmes Bouzourenee	Samia	 Brault	Francine	 Breault	Normand Brodeur	Michel	 Brouillette	Eugénie	Professeure agrégée Faculté de droit Université Laval Brousseau	Nicole	Intervenante communautaire Centre des femmes l’ÉRIGE, La Sarre, Abitibi Brunelle	Denise	Groupe Solidarité Justice CND Brunet Luc	Fondation Léo-Cormier Brunet	Ariane	Co-fondatrice du Urgent Action Fund for Women’s Human Rights Burelle	Rose	Retraitée Cameron	Ronald	 Canet Raphaël	Professeur Faculté Sciences sociales Université Ottawa Cantin-Cumyn Madeleine	Titulaire Chaire Wainwright de droit civil Faculté de Droit Université McGill Caouette	Dominique	Professeure Sciences politiques Université de Montréal Caron	Denise	Retraitée Carrier	Yves	Théologien Castonguay	Jeannine Catellier	Josette	 Caussan	Ludivine	Journal communautaire de Sherbrooke Cazabon-Sansfaçon	Pasquale	Coordinatrice Projets arts &amp;amp; théâtre Org. com. Madaa Silwan, Jérusalem Est Chabot	Mélanie	 Chalifour	Stephane	Collège Lionel-Groulx Champagne	Marthe	Bénévole au Centre Victor-Lelièvre Québec Charbonneau Jean-Pierre	 Chartrand	Suzanne-G.	 Châteauneuf	Amélie	 Claret	Anne-Marie Enseignante CEGEP du Vieux-Montréal Clennett	Bill	Gatineau Cliche	Réal Intervenant en soins spirituels Cloutier	Yvan	 Cohen	Lynne	 Condrain	Louise Constantin	Louise	 Convert	Georges	 Corin	Ellen	 Corriveau	Marie-Josée Organisatrice communautaire Corro	Edouardo	Retraité Cossette	Louise Enseignante à la retraite Côté	Simon	 Côté	Liliane	Consultante en violence conjugale Côté-Boucher	Karine	Doctorante Sociologie Univerté York Toronto Crépeau	Yanick	 Daigle	Monique	Ex-professeure Daly	Sonia	 Damant	Dominique Professeure Université de Montréal Daoust	Patrick	 David	Françoise	Présidente et porte-parole de Québec solidaire Davis	Mary Ellen	Cinéaste De Sève	Nicole Dejulio-Paquin	Jean	 Denis	Linda	Travailleuse sociale. Chargée de cours UQAM Denis	Serge	Professeur Sciences politiques Université d’Ottawa Déry	Linda Coordonnatrice Regroupement des organismes communautaires Laurentides Desnoyers	Madeleine	Retraitée de Droits et Démocratie Desrosiers	Jacques Desrosiers	Julie	Faculté de droit Université Laval Deveau	Amabilis	 Diaz	Cristina Domingue	Marie-Céline	 Drolet	Isabelle	Préposée à l’accueil Clinique communautaire de Pointe St-Charles Drouin-Busque	Ginette	 Dubé	Céline	 Dubuc Bruno	 Ducharme	Lisette	 Duckworth	Martin	Cinéaste Ducros	Philippe	Auteur, metteur en scène, directeur des productions Hotel-Motel Duhaime	Marcel	 Duhamel Philippe	Militant nonviolent Dumas	Francine	 Dumont	Gervais	 Dumont Micheline Historienne Durand-Guay	Julien	Étudiant en communication, politique et société UQAM Durbano	Ana Maria	 Durocher	Marie-Hélène	Étudiante Maîtrise Département de géographie UQAM Duval	Michèle	Professeure École de travail social UQAM Élie	Bernard	 Éloy	Roland	 Falardeau	Hélène	Coordonnatrice Contre des femmes de la Basse-Ville Québec Fecteau	Jean-Marie	Professeur Département d’histoire UQAM Ferland	Lise	Avocate Filioux	Denis	Rentier Fines	David	Pasteur de l’Église unie du Canada Fontaine	Martin	Agent de pastorale, Diocèse de Montréal Forcier	André	Retraité Ford	Ormsby	Artiste et traducteur Forest	Jean Animateur Fortier	Guy	Formateur Carrefour de participation, ressourcement et formation Fortier	Claudette	 Fortier	Isabelle	Montréal Fortin	Rolande	St-Lambert Fortin	 Yannick Fournier	Jean	Professeur CEGEP de Trois-Rivières Francine	Dumas Rassemblement Outaouais contre la guerre Francoeur	Marcel	Trois-Rivières Francoeur	Lise	Intervenante communautaire Centre des femmes l’ÉRIGE, La Sarre, Abitibi Gagné	Francine	 Gagné	Gilles	Département de sociologie Université Laval Gagnon	Diana	Professionnelle de recherche Galipeau	Pascale	Ethnologue Gambardella	Enrico	 Garon	Suzanne	Professeure Gaudreau	Pierre	Organisateur communautaire Geadah	Yolande	 Gervais	Lise	 Gindin	Jonah	Membre de CUPE Local 1979 Organisateur CUPW-STTP (syndicat des postes) Godin	Robert P. Faculté de droit Université McGill Godin	Francine	 Gomery	Cym	Vice-présidente Chapitre montréalais Conseil des Canadiens Goudreault	Nadine	Coord. des stages École de service social Université de Montréal Goulet	Nathalie	Directrice Conseil d’intervention pour l’accès des femmes au travail Grandbois	Hélène	Agente de recherche Université de Montréal Guay	Suzanne	 Guay	Lorraine	Infirmière Hopital de réadaptation Gingras-Lindsay Guibord	Bertrand	 Guijada	Michel	Président du conseil central des syndicats nationaux de l’Outaouais. Gutierrez	Minerva Travailleuse sociale Guttam	Freda	Artiste Tadamon Guyon	Sylvie	 Hage	Rawi Écrivain Henrichon	Pierre	Traducteur Henriquez	Patricio	Cinéaste Hervieux Michel	Gatineau Hétu	Renée	 Hogben	Mark	 Houle	Ginette	 Houle	Ginette	 Huard Louise-Michel	Enseignante Commission scolaire de Montréal Idir	Mouloud	 Iwaasa Stone	Kahnawake Jaimes	Annie	 Jeeroburkhan	Tariq	 Jetté	Nicole	Groupe de recherche et de formation sur la pauvreté au Québec Joanis	Véronique	Intervenante en consommation Johnson	Isabelle	 Joly	Sylvie	Conseillère syndicale CSN Kamel Mohamed K. PMP Human Rights Activist Karmis	Dimitros	Professeur École d’études politiques Université Ottawa Katz	Bruce	Enseignant Khadir	Jafar	Homme d’affaires Khadir	Saideh	Médecin Khan	Jooneed	Journaliste, écrivain et militant des droits humains Khazzam	Mira	 Labelle	Michel	Membre du groupe Un Seul État Démocratique/Groupe Rezeq Faraj Labrecque	Marie-France	Anthropologie Université Laval Lacaille	Claude	Prêtre des Missions étrangères Lachance	Mariette Lacourse	Danièle	Cinéaste Lacroix	Michel	 Ladouceur-Girard	Marie-Christine Laflamme	Guy	Traducteur. Coprésident Section local 1979 SCFP Lalande	Claire Lanoraie Laliberté	Francine	CDC du Granit Lamarche	Lucie	Avocate Lamoureux Henri	Écrivain et socio-éthicien Lamoureux Diane	Professeure Sciences politiques Université Laval Lamy	Hélène	Groupe Solidarité Justice Landry	Jean-Michel Doctorant en anthropologie University of California, Burkeley Landry	Daniel Professeur Sociologie Collège Laflèche Laneuville	Yves	 Langelier	Richard Docteur en droit (LL.D) Doctorant en sociologie Chercheur indépendant Langlais Lorette	 Langlois	Philippe	Professeur CEGEP Sherbrooke Langlois	Denise Politologue Faculté des Sciences sociales Université d’Ottawa Langlois	Philippe Lanoue	Roger	 Laporte	Jean-Claude	Organisateur Larocque	André	Professeur associé École nationale d’administration publique Larose	Gérald	 Laurence	Pierre Laurin	Claudine	Directrice FOHM Lavoie	Jocelyne	Professeure Lavoie	Raymonde Enseignante Montréal Lebel	Georges	Avocat Professeur Droit international UQAM Lebel	Marcel	Consultant en habitation Lebel	Estelle	Professeure titulaire Directrice Revue Recherches féministes Leblanc	Luc	Coordonnateur général Clinique communautaire de Pointe-St-Charles Leboeuf	Fabien	Consultant international Légaré	Anne-Marie	Professeure associée Sciences politiques UQAM Legault Étienne	Étudiant Legault	Raymond	Enseignant Léger	Jean	Menuisier Lemay Diane	Enseignante Lemonde	Francis	Ingénier SS cA Leroux	Georges	Professeur. Département de philosophie UQAM Leroux	Béatrice	Retraitée Lévesque	Paul Urgentologue. Hôpital Maisonneuve-Rosemont Lipman	Abby	 Lord	David	 Lord Jean-Marc	 Lorimier	André	Professeur à la retraite Lotfi	Mohamed Journaliste et réalisateur radio Lugg	Andrew	Professeur émérite Université d’Ottawa Maasoumi Amir M.	Président du groupe Un Seul État Démocratique/Groupe Rezeq Faraj Maheux	Pierre	 Maillé	Chantal	Professeure Institut Simone de Beauvoir, Université Concordia Maltais	Pierrette	Retraitée Marcotte	Céline	Directrice de Folie/Culture Marcoux	André	 Marcoux	Sarah-kristel	 Marcoux	Claude	Aménagiste Marier	Pierre Marselais	Gilles	 Martel	André	Prêtre Martineau	Lucie	Présidente générale du Syndicat de la fonction publique du Québec Martineau-Adjoury	Pierrette Enseignante retraitée Massé	Thérèse	 Massé	Manon	Organisatrice communautaire Massicotte	Marie-Josée	Professeure École d’études politiques Université Ottawa Mathieu	Réjean	Prof. Retraité et associé École de travail social UQAM Matte	Jean-Pierre	 Mawassi	Imane	Avocate Ménard Jean	 Ménard Bernard	o.m.i. Centre Victor-Lelièvre, Québec. Mercier	Gabrielle	Dir. Ressources humaines. Mercier, Industries en mécanique Ltée Mireault	Carmelle	 Mongeon	Michel	 Morel	Sylvie	 Morin	Yves-Charles	Professeur émérite Université de Montréal Morissette	Dominic Documentariste Mouterde	Pierre	 Myiow	Stuart Jr	Secretary of the Mohak Traditional Council Myre	André	Bibliste retraité Nantel	Yves	Solidaire des peuples du Sud avec SLAM Napier	Ed	du groupe Ploughshares Neves	Tina	 Odeh	Rula Orsoni	Jean	 Panet-Raymont	Jean	Professeur émérite Université de Montréal Papas Catherine	Chargée de programme MENA Alternatives Paquerot	Sylvie	Professeure École d’études politiques, Université d’Ottawa Paquet	Esther	 Paquet	Louise Chargée de cours UQAM Pâquet	Martin	Professeur Département d’histoire Université Laval Pâquet	Mario	Sociologue Agent de recherche Joliette Paquette Janice	 Paradis	Marie E.	 Parent	Réjean	Président de la CSQ Paret	Marie-Christine Professeure honoraire Université de Montréal Paturel	Maurice	Retraité Pelletier Pierrette	MembreAssociation des Religieuses pour la promotion des droits des femmes Mtl Perras	Lise	 Pinsonneault	Danielle	 Piotte	Jean-Marc	 Pirani	Abdoul Président Chapitre montréalais Conseil des Canadiens Pointel	Rachel	 Poirel	Marie-Laurence	Chercheure invitée École de service social Université de Montréal Poirier Sylvie	Enseignante en Techniques d’éducation à l’enfance Collège Shawinigan Poisson	Louis	 Potvin	Jean-Louis	Retraité Potvin-Martel	Patrice Étudiant Poudrier Luc	Sculpteur-mouleur Pouliot	Odette	 Preséntey	Fabienne	Sociologue Prévost Daniel	Travailleur autonome en informatique Primeau	Daniel-Jean	Artiste sculpteur Prud’homme	Pierre	Organisateur communautaire Ravet	Jean-Claude Directeur en chef Revue Relations Ravon	Lauren	 Richard	Josée	Agente de communication Rivard	Sébastien	Travailleur communautaire Roberge	Mercedez Robichaud	Lorenzo	 Rochon	Yves	 Rodriguez del Barrio	Lourdes	Professeure École de service social Université de Montréal Rofrigue	Jean	 Romano-Toramanian Jacqueline	Conseillère pédagogique Retraitée Rose	Ruth	Professeure associée Sciences économiques UQAM Rousseau	Suzanne	Professeure retraitée Rousseau Cécile	MD Division de psychiatrie sociale et culturelle Université McGill Roy Serge	 Roy	Ange-Aimée	Congrégation de Notre-Dame Roy	Émilie	 Roy	Paul Membre du groupe Un Seul État Démocratique/Groupe Rezeq Faraj Roy	Blanche Gatineau Roy	Yolande	 Sabourin	Cécile	Prof. UQAT Coordonnatrice Comité Q/C Charte des responsabilités humaines Saillant	Francine	Professeure Département Anthropologie Université Laval Saint-Laurent	Francine	Traductrice Saint-Onge Jean-Claude	 Saint-Pierre	Céline	Sociologue (Montréal) Salee	Daniel	Professeur Université Concordia Salomon	Anne-Marie	PhD Professeure honoraire Université de Montréal Salomon	Anne	 Savage	Gaston	Répondant diocésain Conseil diocésain francophone d’Ottawa Dével et Paix Seghezzo	Ana-Maria	 Seifert	Ana Maria Sévigny	Marcel	Auteur Sibillotte	Christiane	 Sirois	Gaetan	Professeur retraité. Rimouski Sloan	William	Avocat Professeur Droit international UQAM Spronk Suzan	Professeure adj. École de dév. Inter et mondialisation Université Ottawa Stainier	André	Québec St-Amand	Jean-Paul	 St-Amand	Nérée	Professeur École de Service social Université d’Ottawa Sylvestre	Jean-François	 Talbot	Gilbert Philopoète à la retraite Tardif	Nelson	Artiste en art visuel Tassé	Roch	 Thede	Nancy Prof.titulaire Chaire Nycole Turmel Espaces publics &amp;amp; innovations pol UQAM Toutant	Marie-Thérèse	Consultante en santé mentale Tremblay	Marie-Renée Consultante en développement WEB Tremblay	Robert Trottier	Pierrette Intervenante communautaire Centre des femmes l’ÉRIGE, La Sarre, Abitibi Trottier Francine	Retraitée Trudeau	Jean	Rentier Trudeau	Josée	Retraitée Trudeau Raymond	Retraité Trudeau	Judith	Professeur Science politique Collège Lionel-Groulx Turcotte	Fernand	Prof émérite Santé publique et médecine préventive Fac Médecine Uni. Laval Vachon	Carol	Ph. D. Physiologie Vaillancourt	Yves Professeur associé UQAM Vidal	Annie	Centre de formation populaire Viens Nathalie	Travailleuse sociale Viger	Michel	 Vinet	Rachel	 Voisine	Monique Wakwanda	Matisse	Délégué Externe Collège de Maisonneuve Waridel	Laure Weinstein	Scott	 White	Deena	Professeure titulaire Université de Montréal&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Tue, 23 Mar 2010 16:27:55 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Les Libéraux doivent prendre position contre le projet de loi C-2 concernant l’Accord de ...</title>
            <link>http://www.sbqc.org/sbqhov2/index.php?module=newsmodule&amp;action=view&amp;id=688&amp;src=@random4b7d6f8989386</link>
            <description>&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&lt;strong&gt;Montréal, le 19 mars 2010- Le vendredi 12 mars, la Chambre des Communes du Parlement prévoyait discuter du projet de loi concernant la mise en œuvre de l’Accord de libre-échange Canada-Colombie. Bien que les discussions se soient concentrées sur d’autres sujets, le fait que le projet de loi C-2 soit le premier projet de loi émanant du gouvernement conservateur à être déposé devant la Chambre des communes nous confirme le désir de ce gouvernement à l'adopter en vitesse et d’écourter au maximum le débat autour de l’Accord très critiqué. Or les importantes préoccupations entourant la ratification au Parlement de ce projet fortement controversé n’ont pas cessé d’être pertinentes et urgentes depuis son introduction en 2008.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Un rapport de Human Rights Watch publié en février 2010 démontre que les groupes armés illégaux en Colombie n’ont pas été démobilisés efficacement et continuent leur campagne d’intimidation stratégique. D’autres rapports récents des Nations Unies et d’Amnesty International font état de l’escalade de violence contre les communautés autochtones et afro-colombiennes, notamment par le biais d’assassinats et de déplacements forcés de leurs terres collectives pour y installer des industries agro-alimentaires et d’extraction de ressources naturelles. A ce jour, la Colombie compte plus de 4 millions de réfugiés internes. En outre, une mission internationale pré-électorale revenue de Colombie en février 2010 fait état de très nombreux cas de corruption et de fraude au sein des autorités colombiennes. Aujourd’hui, plus de 60 congressistes font l’objet d’investigations ou de condamnations pour liens avec des paramilitaires. Ajoutons que la Colombie détient le très triste et grave record mondial du nombre de syndicalistes assassinés – ils étaient 49 pour la seule année 2009.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Rappelons que les accords de libre-échange de la dernière décennie ont contribué à l’appauvrissement des populations d’Amérique latine, notamment paysannes, à la détérioration des conditions à travail à travers le continent et n’ont en rien amélioré la situation des droits humains en général – le cas du Mexique avec l’ALENA est particulièrement parlant. Dans le cas de la Colombie, la ratification d’un tel accord aurait pour effet aggravant de légitimer les crimes commis par le gouvernement actuel. Le Nouveau Parti Démocratique (NPD) et le Bloc Québécois se sont positionnés contre la ratification du projet de loi nouvellement renommé C-2 après la reprise de la prorogation. Les Libéraux doivent profiter de l’opportunité pour conditionner le débat à la réalisation d’une étude d’impact indépendante, impartiale et complète de cet accord sur les droits humains, comme ils l’avaient demandé en juin 2008 et selon la recommandation faite par le Comité permanent du commerce international du Parlement (CIIT) en juin 2008.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;La coalition est composée des organismes suivants : Comité pour les droits humains en Amérique latine (CDHAL), Réseau québécois sur l’intégration continentale, Conseil central du Montréal métropolitain – CSN, Syndicat des Métallos, Projet Accompagnement Solidarité Colombie, Développement et Paix.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center; &quot;&gt;- 30 -&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&lt;strong&gt;Contact de presse&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;Marie-Dominik Langlois – Coordonnatrice du CDHAL&lt;br /&gt;
marie-do@cdhal.org /sos-colombie@cdhal.org / cellulaire 514.756.6966 / bureau 514.387.5550&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sources et pour en savoir plus :&lt;br /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
    &lt;li&gt;Parlement canadien:&amp;#160;&lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://www2.parl.gc.ca/HousePublications/Publication.aspx?Language=F&amp;amp;Mode=1&amp;amp;Parl=40&amp;amp;Ses=3&amp;amp;DocId=4342561&quot;&gt;Ordre projeté des travaux&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;;&lt;/li&gt;
    &lt;li&gt;Human Rights Watch:&amp;#160;&lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.hrw.org/en/news/2010/02/02/colombia-stop-abuses-paramilitaries-successor-groups&quot;&gt;Government must Protect Civilians, Prosecute Groups’ Members and Accomplices&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
    &lt;li&gt;Nations unies:&amp;#160;&lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.un.org/apps/news/story.asp?NewsID=33767&quot;&gt;UN human rights expert spotlights enduring plight of Afro-Colombians&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
    &lt;li&gt;Amnesty international:&amp;#160;&lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.amnesty.org/en/news-and-updates/report/indigenous-peoples-struggle-survive-colombia-2010-02-23&quot;&gt;Indigenous Peoples struggle to survive in Colombia&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
    &lt;li&gt;Conseil des Canadiens et le Syndicat canadien de la fonction publique:&amp;#160;&lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.canadians.org/francais/medias/commerce/2010/17-mar-10.html&quot;&gt;Le libre-échange avec la Colombie ne favorisera pas la démocratie, selon des observateurs électoraux canadiens&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
    &lt;li&gt;Parlement canadien:&amp;#160;&lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.parl.gc.ca/37/3/parlbus/commbus/senate/com-f/fore-f/rep-f/rep03mar04-f.htm#B.%20Critique%20de%20l%E2%80%99ALENA%20et%20d%C3%A9fis%20%C3%A0%20relever%20pour%20le%20Mexique&quot;&gt;Critique de l’ALENA et défis à relever pour le Mexique&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center; &quot;&gt;&lt;strong&gt;SOS-COLOMBIE, une coalition d’organisations montréalaises interpelle les députés&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Tue, 23 Mar 2010 16:10:04 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Déclaration de l’Assemblée Nationale du Pouvoir Populaire de la République de Cuba</title>
            <link>http://www.sbqc.org/sbqhov2/index.php?module=newsmodule&amp;action=view&amp;id=682&amp;src=@random4b7d6f8989386</link>
            <description>&lt;p style=&quot;text-align: justify; &quot;&gt;&lt;strong&gt;Au terme d’une campagne orchestrée par de puissantes entreprises médiatiques, fondamentalement européennes, qui ont attaqué Cuba avec férocité, le Parlement européen vient de voter, après un débat malhonnête, une résolution de condamnation de notre pays qui manipule des sentiments, dénature les faits, profère des mensonges et occulte des réalités.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le prétexte avancé a été le décès d’un détenu, condamné d’abord pour des délits communs, puis manipulé par des intérêts étasuniens et par la contre-révolution interne, pour avoir refusé, de sa propre volonté, de manger malgré les avertissements et l’intervention des médecins spécialistes cubains.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On ne saurait utiliser ce fait regrettable pour condamner Cuba au motif qu’elle aurait pu éviter ce décès. S’il est un domaine où notre pays n’a pas à se défendre verbalement, car la réalité est irréfutable, c’est bien dans celui de la lutte pour la vie des êtres humains, qu’ils soient nés à Cuba ou à l’étranger. Un seul exemple suffit : la présence de médecins cubains en Haïti onze avant le séisme de janvier dernier, ce dont la presse hégémonique se garde bien de parler.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette condamnation masque un profond cynisme. Combien d’enfants sont morts dans les nations pauvres parce que les pays riches représentés au Parlement européen ne tiennent pas leurs engagements d’Aide publique au développement ? Tous savent que c’est prononcer là une sentence de mort massive, mais ils ont choisi de préserver leurs niveaux de gaspillage et de surconsommation somptuaire, suicidaires à long terme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est aussi offenser les Cubains que de vouloir leur donner des leçons alors que les gouvernements européens répriment en ce moment même les immigrants et les chômeurs, tandis qu’ici, le peuple propose librement et sans intermédiaires, dans des réunions de quartiers, ses candidats aux élections municipales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceux qui ont participé à la contrebande aérienne de détenus, à l’établissement de prisons illégales et à la pratique de la torture, ou qui les ont permis, n’ont aucun droit moral de juger un peuple agressé et en butte à un blocus brutal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une condamnation si discriminatoire et sélective ne peut s’expliquer que par l’échec d’une politique qui a été incapable de faire plier un peuple héroïque. Ni la loi Helms-Burton, ni la Position commune européenne, apparues la même année, dans les mêmes circonstances et dans les mêmes buts, toutes deux au mépris de notre souveraineté et de notre dignité nationales, n’ont pas le moindre avenir, car les Cubains rejettent les diktats, l’intolérance et les pressions comme normes des relations internationales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Assemblée nationale du Pouvoir populaire de la République de Cuba&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
11 mars 2010&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Sat, 13 Mar 2010 03:03:15 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>Les propos diffamatoires de Peter Kent à l'égard de la République bolivarienne du Venezuela ...</title>
            <link>http://www.sbqc.org/sbqhov2/index.php?module=newsmodule&amp;action=view&amp;id=673&amp;src=@random4b7d6f8989386</link>
            <description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: smaller;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Montréal, 17 février 2010 – Le ministre canadien des Affaires étrangères et Commerce international, Peter Kent, a visité la République bolivarienne du Venezuela en janvier dernier et a déclaré publiquement que « &lt;em&gt;le Canada est préoccupé de la récente mesure prise par le gouvernement vénézuélien de suspendre la diffusion de six stations de télévision, de même que du décès de deux étudiants au cours des manifestations qui ont suivi. Ces événements démontrent une fois de plus une réduction de l'espace démocratique au Venezuela&lt;/em&gt; ».&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: smaller;&quot;&gt;Cette déclaration survient peu de temps après que le Parlement canadien aie été prorogé pour la troisième fois depuis l'arrivée au pouvoir du gouvernement conservateur de Stephen Harper. Le gouvernement bolivarien du Venezuela a récemment appliqué la loi de responsabilité sociale de radio et télévision (RESORTE) visant à réglementer la diffusion radio et télévisée au sein du pays. Cette loi prohibe des contenus adultes pour les enfants, racistes, sexistes, les propos diffamatoires, la provocation à la violence, limite l'espace publicitaire et oblige les médias qualifiés par la loi comme nationaux à diffuser les messages du gouvernement en simultané. Cette dernière ne diffère aucunement des règles mises de l'avant par le CRTC au Canada. Or, malgré l'implantation de cette loi, divers médias privés vénézuéliens sont venus à son encontre et ont donc dû être fermées temporairement par le gouvernement. Trois des six chaînes télévisées fermées ont pu être ré-ouvertes en raison de leur conformité avec la loi RESORTE.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: smaller;&quot;&gt;Rappelons que la chaîne Radio Caracas Television Internacional (RCTV internacional), dont la diffusion a été suspendue en janvier dernier, avait soutenu explicitement le coup d'État en 2002 contre le gouvernement du président Chavez élu démocratiquement par la majorité de la population vénézuélienne et a depuis tenu plusieurs propos diffamatoires à l'égard de ce gouvernement tout en suscitant l'insurrection du peuple. Le 13 janvier 2010, Noel Alvarez, président du syndicat du patronat FEDECAMARAS, a dit, en ondes, que la solution face au gouvernement bolivarien est « militaire ». Cette déclaration porte donc à l'insurrection et à la violence. En ajout, le RCTV internacional a refusé de se joindre à la diffusion radio et télévisée simultanée. Elle a donc contrevenue à la loi RESORTE votée majoritairement en Assemblée par les représentants et représentantes, élu-e-s démocratiquement, du peuple vénézuélien à Caracas.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: smaller;&quot;&gt;De plus, depuis environ une semaine plusieurs manifestations/démonstrations ont éclaté à Caracas des deux côtés de l'échiquier politique afin de supporter ou discréditer le gouvernement bolivarien. Plusieurs événements ont eu lieu, dont un sabotage électrique, un rationnement électrique et en eau, l'explosion d'une usine d'épuration des eaux, l'inflation du Bolivar, la fermeture temporaire de chaînes télévisées, etc. Une montée de la violence s'en est donc suivie. Du côté de l'opposition, des manifestants et mercenaires armés tirent dans les foules et ont mené à la mort de deux manifestants bolivariens. La situation a bien sûr été utilisée par les médias privée afin de culpabiliser Hugo Chavez et ainsi augmenter les tensions au sein du pays. De l'autre côté, le gouvernement a appelé l'armée afin de contenir les foules de manifestants qui troublent l'ordre publique et posent des gestes violents.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: smaller;&quot;&gt;Face à cette situation, le ministre des Affaires étrangères et Commerce international s'insurge et déclare qu'au Venezuela la démocratie et la liberté d'expression est en danger. Ces propos font suite à une série d'actions et déclarations du gouvernement canadien, suivant les pas étasuniens, afin d'endiguer la gauche latino-américaine et ainsi protéger leurs intérêts financiers au sein de ces pays. Le Canada a d’ailleurs été pris à financer à deux reprises les groupes d’oppositions au Venezuela en plus d’avoir appuyé militairement et politiquement le régime putschiste au Honduras de Roberto Mitcheletti et Pepe Lobo.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: smaller;&quot;&gt;Notons qu'au Canada plusieurs mesures anti-démocratiques ont été mises en branle depuis la montée au pouvoir du gouvernement conservateur, notamment par la prorogation à trois reprises du Parlement canadien afin de freiner une coalition de partis politiques (représentant la majorité de la population) et, en janvier 2010, d'étouffer toutes discussions à propos des cas de tortures de prisonniers afghans par l'armée canadienne. De plus, le gouvernement du Canada a refusé de signer la Déclarations des droits peuples autochtones à l'ONU, a empêché la chaîne Al-Jazeera de diffuser au Canada, a mis aux rencarts Kyoto et à jouer à Copenhague, tout en organisant des Jeux Olympiques illégitimes, continue une guerre illégitime et sanglante en Afghanistan, coupe les fonds dirigés à des organismes tels que Kairos et Alternatives, fait des intrusions au sein des domiciles de militants et militantes, opte pour une politique pro-Israël en changeant et coupant les politiques aidant le peuple palestinien, tente de criminaliser sournoisement l'avortement et bien plus encore!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: smaller;&quot;&gt;Comment un tel pays peut-il faire une déclaration de la sorte à l'égard d'un gouvernement élu majoritairement par sa population et qui investit massivement dans les services sociaux, dans la santé et dans l'éducation et qui construit avec son peuple les bases solides d'un développement sain et pour tous et toutes? Il est du devoir du ministre des Affaires étrangères et Commerce international, Peter Kent, de bien représenter son peuple et d'approfondir ses recherches avant de divulguer de telles déclarations sur la scène internationale. De tels propos ternissent l'image des peuples vivant au Canada et au Québec et contreviennent à la souveraineté des peuples de la République Bolivarienne du Venezuela. Le Canada se doit également d’être un exemple en termes de démocratie avant de critiquer tout autre gouvernement pour ses agissements.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: smaller;&quot;&gt;Plusieurs manifestations auront lieu à Montréal, Toronto et Caracas le 25 février prochain, afin de manifester notre désaccord face à cette déclaration publique du ministre des Affaires étrangères et Commerce international, Peter Kent, et le mener à formuler des excuses publiques ainsi qu'à changer l'orientation de son gouvernement à l'égard du peuple de la République bolivarienne du Venezuela qui mène depuis plus de dix ans une lutte d'émancipation.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;u&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: smaller;&quot;&gt;Toronto :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt;&lt;span style=&quot;font-size: smaller;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
365, rue Bloor East (coin Sherbourne)&lt;br /&gt;
Face au Consulat du Venezuela&lt;br /&gt;
25 février 2010 – 17h&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;&lt;span style=&quot;font-size: smaller;&quot;&gt;Montréal :&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: smaller;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
Complexe Guy-Favreau&lt;br /&gt;
200, boul. René-Lévesque&lt;br /&gt;
25 février 2010 – 17h&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: smaller;&quot;&gt;Ces organisations endossent le présent communiqué : Société Bolivarienne du Québec/Hands Off Venezuela, Base de Paix Montréal, Barrio Nuevo, Frente Norman Bethune, Front contre le coup d’État au Honduras, Palestiniens et Juifs Unis (PAJU), Défense de l'Humanité (chapitre Montréal), Association de campus de Québec Solidaire à l'UQÀM, Forum des Femmes de Montréal&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: smaller;&quot;&gt;,&lt;em&gt; Table de concertation et de solidarité Québec-Cuba (TQSC), Arnold August, James Cockcroft, Action Créative, Association Étudiante du Module de Science Politique (AEMSP-UQAM)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Thu, 18 Feb 2010 16:54:06 +0100</pubDate>
        </item>
        <item>
            <title>LE FORUM DE DISCUSSION SUR L'ESCALADE DES AGRESSIONS MILITAIRES ÉTASUNIENNES EN AMÉRIQUE FUT ...</title>
            <link>http://www.sbqc.org/sbqhov2/index.php?module=newsmodule&amp;action=view&amp;id=672&amp;src=@random4b7d6f8989386</link>
            <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Montréal - 12 février 2010 – Le 5 février dernier la Base de Paix Montréal (BPM) organisa, conjointement avec le Front contre le coup d'État au Honduras, un forum de discussion sur les implications étasuniennes en Amérique. James Cockcroft, Fabian Leon, Neila Nahir Gonzalez et Serge Bouchereau, pour la plupart membre de la BPM, firent de ce Forum une réussite grâce à leurs interventions. L'événement a eu lieu au Centre culturel Simon Bolivar à Montréal.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les mouvements sociaux latino-américains au Québec se sont réunis vendredi dernier au Centre culturel Simon Bolivar, afin de discuter de la question de la militarisation étasunienne en Amérique, plus précisément du Honduras, de la Colombie, du Venezuela et d'Haïti. À tour de rôles, les intervenant(e)s ont exprimé les faits ainsi que leurs sentiments en regard de cette invasion militaire au sein de l'Amérique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Du côté du Honduras, James Cockcroft vivement souligné que les mouvements sociaux honduriens n'avaient pas mis de côté leur lutte, car elle se réactualise d'heures en heures. Les gens au Honduras sont plus solidaires que jamais et résiste au gouvernement de facto de Pepe Lobo qui est à leurs yeux illégitime. Les grèves syndicales suivent les unes après les autres et sont entérinées par plusieurs organisations civico-sociales et politiques. Le Front contre le coup d'État au Honduras actualisera d'ailleurs bientôt ses revendications en mettant l'emphase sur l'appel d'une Assemblée constituante au Honduras.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au niveau de la Colombie, Fabian Leon a souligné l'histoire récurrente au niveau de la violence politique dans son pays et a exposé la réalité des Colombin(e)s migrant en masse vers le Venezuela afin de fuir les paramilitaires du gouvernement mafieux d'Alvaro Uribe. Durant cette intervention a également été mis en lumière l'intérêt géo-politique des États-Unis à installer des bases militaires en sols colombins qui miroitent sur la République bolivarienne du Venezuela.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quant au Venezuela, Neila Nahir Gonzalez a exposé l'actuelle situation à propos du sabotage électrique à Caracas, de la fermeture de la RCTV et des pressions militaires montantes envers son pays. Elle a souligné que le peuple vénézuélien demeure toujours solidaire avec le PSUV et son gouvernement malgré les allégations provenant des médias de l'opposition. Toutefois, elle exhorte la communauté international à appuyer le peuple vénézuélien à maintenir sa souveraineté politique et à exposer les bienfaits de la Révolution bolivarienne au Venezuela et en Amérique latine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour ce qui est d'Haïti, Serge Bouchereau a fait une rétrospective touchante de l'histoire coloniale d'Haïti en y soulignant les intrusions françaises et étasuniennes au sein de son pays qui ont dépouillé à chaque fois son pays natal. Il a également soutenu que Haïti est occupée, à nouveau, par des intérêts étrangers qui profite du séisme, afin de réintégrer l'île et la contrôler pour en piller les ressources et utiliser l'endroit comme plaque tournante au niveau géopolitique. Monsieur Bouchereau a aussi profité de l'occasion pour remercier le peuple québécois pour son support envers le peuple haïtien tout en lui demandant d'être plus que solidaire face à la situation politique et militaire actuelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La salle a été très active au niveau de ses commentaires et a souligné l'importance de démystifier la Révolution bolivarienne et son apport pour les peuples d'Amérique. Les divers participant(e)s et intervenant(e)s ont été invité(e)s à participer à la Base de Paix Montréal afin de lutter contre cet escalade des agressions militaires étasuniennes en Amérique latine et ailleurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;---&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La Base de Paix de Montréal est un espace de rencontre et d’échange d’idées sur la situation en Amérique latine qui s’oppose à la violence et à la présence d’installations de bases militaires étasuniennes en Amérique latine. Fondamentalement, la base de paix vise à promouvoir une culture de paix où sont organisés des conférences, des ateliers, des tables rondes et des rencontres entre la société civile d'Amérique latine et du Québec. Cet espace est composé de plusieurs mouvements sociaux et individus du Québec.&lt;/p&gt;</description>
            <pubDate>Thu, 18 Feb 2010 16:51:44 +0100</pubDate>
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